Partagez | .
 

 Shusei Okizawa– « come on rain down on me.»

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Shusei Okizawa
avatarProfilOrigine de l'avatar : SHIO.
Messages : 59
Date d'inscription : 09/02/2014

Psyché
Level: 7
Niveau de Contrôle:
19/20  (19/20)
Jauge de Folie:
25/24  (25/24)
Cloud9 - P3
Cloud9 - P3
MessageSujet: Shusei Okizawa– « come on rain down on me.»   Lun 10 Fév - 19:10






Okizawa Shusei.

 


  « who are you trying to impress, steadily creating a mess ? »

Sexe : mâle... tu veux vérifier?
Âge : 25 ans... dépendant de ce que je porte, j'peux ne pas faire mon âge... ou mon sexe.*laughs*
Date de naissance : 07/07.
Origine : Anglo-japonaise.
Groupe : Cloud9. (mais est aussi un Daemon)
Occupation : a king~ or a queen, whatever you want me to be, darling. (Leadeur/Boss)


Préférence sexuelle : wanna try me ? (Gay ; dominant mais uke. Sadomasochiste)
Etat du shadow : Réveillé.
Palier souhaité : III.
Précisions ? Son Daemon est un reptile, donc il est incapable de maintenir une température interne constante. Il doit s'aider de sources de refroidissement ou de réchauffement extérieur pour maintenir son organisme à une température idéale ; il vit mal le froid, ça le fatigue tant physiquement que mentalement, car il perd le contrôle sur son shadow - et donc, commence à se transformer en serpent.
Par ailleurs, lorsqu'il commence à perdre le contrôle, la couleur de ses cheveux s'obscurcit, jusqu'à devenir aussi noir que ses écailles (clic). Des écailles apparaissent progressivement sur son corps également, et ses pupilles se fendent.


Description du Personnage

Qu'est-ce qu'un mec torse nu viendrait faire au toit d'un immeuble ? Défier le froid, qu'il vous répondra. Pourtant, en haut de ses 173cm, de sa carrure osseuse mais légèrement musclée, de sa peau pâle, trop pâle ; bref, derrière cet air maladif qu'il inspirait à ce moment, il avait du cran. Du cran et une foutue fierté... qui n'était pas forcément investie dans de nobles choses.
S'exposer, en altitude, avec sa vulnérabilité au froid était suicidaire... ce n'était cependant étonnant venant de lui, de Shusei. Il était casse-cou, un gars à risques, et surtout une mauvaise graine. Son corps venait de s'engourdir, et le voilà qui tombait raide contre le béton... C'était con ; inutile ? C'était surtout sa façon de se prouver, de défier les contraintes et limites de son corps. Etant le genre de personne qui aime tout contrôler, ne pas posséder de contrôle sur au moins son propre corps était ridicule, de son avis. Il pensait qu'en l'exposant davantage au danger, il finira par se raffermir. Ça ne marchait pas comme ça malheureusement, et il le sait, au fond ; mais il la tête dur. Et une dent contre ceux qui l'ont piqué avec ce gène maudit.

Enfin, il n'était pas spécialement hargneux, ni rancunier. Du moins, pas quand ça le concernait personnellement. Il ne se défendait presque jamais, et ne faisait plutôt qu'attaquer ; rentrer dans les gens, leur cogner dessus, dedans. Et si on le cogne en retour, ça se peut qu'il aime ça. Ça se peut aussi qu'il te rende le double. Il a beau avoir cette sorte de paix passive en lui, ce manque de ressentiments, il demeurait quelqu'un de violent. En fait, la hargne, ça lui connait, mais davantage quand ça concernait "les autres", quand il l'investissait pour d'autres causes que lui-même, pour les protéger, eux et son empire - même si ce n'était un héros. Il était loin de l'être, même : moqueur, menteur, vulgaire, jamais à l'heure. Shusei était en fait un poison.

Pour lui et autrui. Car peu importe les morsures, ou les blessures qu'il aimait bien ouvrir chez les autres ; toutes ces conneries qu'il lançait d'un air nonchalant, avec un sourire qu'on aimerait lui faire ravaler, et d'une manière faussement indifférente... tout ça, n'allégeait en rien le poids de ses ténèbres. Avec sa peur de l’abandon, sa recherche frénétique d'attention, son besoin de reconnaissance déficient, ses tentatives désespérées d'essayer de se retrouver, après qu'il ait tout fait pour se paumer. Son manque - et non absence - de courage. Sa cruauté, son zèle dangereux, ses réflexes à la con, ses excès de folie, sa culpabilité, sa sexualité en vrac et ses fantasmes tordus. Sa peur panique refoulée des autres, sa mesquinerie, ses regrets, ses erreurs, ses névroses, ses obsessions ou méta-obsessions ; sa phobie de la douleur, de la perte, du suicide, du rejet, de la dépression...  Mais il ne montrait rien de tout ça. Il affichait d'une aisance déconcertante le contraire de ce qu'il était ; ou peut-être qu'il était réellement le contraire de lui-même.

Il affichait un sourire qu'on avait envie de cogner parfois, ou d'embrasser, d'autres fois. Il aimait la douleur autant qu'il en avait peur, il se frottait aux autres autant que ça le dégouttait. D'ailleurs, il adorait se déguiser - ou se travestir, pourquoi pas, ça l'amusait. Il accepterait de s'exposer à la mort, mais aurait la trouille de se faire face devant un miroir. Son comportement était semi-conscient en quelque sorte.

Malgré toute cette saleté, il était beau. Après tout, la beauté était partout, mais pas tout le monde réussissait à l’apercevoir. Et pour parler de concret, de palpable, de chair - d'une beauté que n'importe qui pouvait voir : oui, il en avait, de la gueule. Des cils qui s'abaissaient sur un regard turquoise ; des lèvres qui s'ourlaient finement jusqu'à souligner le grain de beauté qu'il avait sur le coin gauche. Et des mèches, tantôt brunes, tantôt de jais, dépendant de son humeur du moment.
Pourtant il était tout sauf raffiné, son paraître contrastait avec son être. Son corps, cependant, était plus fidèle à l'impression qu'il donnait ; recouvert de brûlures de cigarettes, de brisures, ecchymoses ou cicatrices - souvent du sang asséché. Mais plus souvent, le tout était caché sous des bandages (c'est pas lui qui les fait, il ne sait pas/n'aime pas prendre soin de lui-même). Ces peines, ses peines, marquaient toujours sa chair à vif, au rouge, qui devenait bleu ou vert, ensuite.
Arrivait, cependant, toujours un moment où il perdait sa "peau" - pendant la phase du mental brakdown, plus précisément. Il regagnait alors une peau toute neuve - qu'il "s'amusera" d'user à nouveau... non, honnêtement, ça l'ennuyait foutrement quand ça arrivait. Quand il perdait ses "traces", ses repères.

Un mec normal de 25 ans n'aurait réussi à bâtir - et surtout à garder debout - Cloud9. Shusei possédait un charisme de leadeur, mais ce n'était pas la seule qualité qui l'avait hissée jusque-là. Ce n'était pas à proprement dit des "qualités", d'ailleurs : manipulation, fourberie, ambition et pas mal de séduction... parfois de la raison, de la sensibilité aussi ; mais malgré tout, il restait fidèle à ses "principes", aussi tordus qu'ils soient. Il avait aussi cette caractéristique propre des grands dirigeants : être prêt à tout abandonner pour produire quelque chose de nouveau. Mais il aurait coulé depuis longtemps s'il avançait seul dans le noir... or ce n'était pas le cas.
Ça lui arrivait de mélanger vie professionnelle et sexuelle, par exemple, mais ce n'était pas comme s'il avait le sens de l'éthique en premier lieu...

Son style vestimentaire était bien souvent improvisé ; il n'avait pas de genre précis, ça dépendait de son humeur, ou ce qui se trouvait à sa portée.
Il avait cependant une boule d'onyx au lobe et une barre d'argent au cartilage de l'oreille gauche.


Passé du Personnage

Pour Shusei, sa mère avait été l'élément majeur sur lequel s'était centralisé son enfance. Enfin, il serait faux de conjuguer son existence au passé, elle n'était encore morte. Mais le brun préférait prétendre que si ; même s'il agissait de manière paradoxale à ses croyances. Il ne voulait casser son habitude, celle de lui envoyer à chaque fin de mois une enveloppe avec un peu d'argent qu'il avait récolté. Toujours la même somme, elle n'avait jamais changé. C'était d'une neutralité un peu cruelle, comme si ses sentiments n'avaient jamais diminué ou augmenté pendant tout ce temps - il n'y avait que l'indifférence qui tuait à petit feu. Il s'en foutait qu'elle ait changé d'adresse depuis, que son enveloppe atterrisse dans les mains d'un étranger, il voulait juste continuer ce sorte de rituel. Son unique repère, pour quelqu'un d'aussi instable que lui.

Instable, il l'était, un peu comme sa vie. Jusqu'à ses dix ans, il vivait encore en Angleterre. Il ignorait encore l'existence de son véritable père, sa mère étant prostitué, il s'était habitué depuis trop jeune à une routine morbide. Quelque part, il avait dû grandir trop vite. Et sa mère..., par où commencer ?

Hystérique, matérialiste, limite schizophrénique. Y'avait des fois où elle venait m'enlacer en me disant que j'étais son "trésor", et d'autres fois, je dirais même le plus souvent, où elle m'oubliait deux jours sans revenir - avec rien à bouffer, en plus. Elle n'était pas seulement libertine, c'était une mangeuse d'hommes. Le genre qui se pointait un matin pour me raconter qu'elle avait rencontré tel homme, qu'il était parfait, et alors elle commençait à vanter ses mérites, le complimenter, se préparer pour lui. Le lendemain elle revenait en ayant retourné sa veste. Et elle se met à l'insulter, le critiquer, à reprendre son fameux "les hommes, tous les mêmes". Une fois, elle m'avait menacé avec un couteau de cuisine pour me castrer, elle ne voulait pas que je grandisse pour devenir comme tous les connards mâles, d'après elle. D'autres fois, elle se contentait de me travestir en petite fille, et m'appeler "Anko". Et moi, gosse et paumé, avait commencé à aimer ça. C'était les seuls fois où elle me disait que j'étais "mignonne, jolie, adorable."

Pendant ses phases folles, je montais m'enfermer dans ma chambre. Mine de rien, manquait pas de grand-chose dans notre maison - elle était un peu une pute de luxe, ma mère, haha. Et c'est là que ça devient angoissant, car comme elle cherchait sans doute à se défouler sur moi, elle n'aimait pas particulièrement que je me verrouille dans une pièce, hors de sa portée, et des robes qu'elle m'avait achetées. Pendant les premières fois, je m'enfermais pendant longtemps. Mais d'autres fois, elle réussissait à défoncer la porte et à entrer. Et là... ouais, non je vais laisser un peu de suspense.~

Depuis, au lieu de rester dans ma chambre, je sautais par ma fenêtre pour atterrir dans le balcon de nos voisins.
Nos voisins, ils avaient un gosse dont j'étais amoureux, je traînais souvent avec lui, parfois je passais la nuit. Une fois, j'avais essayé de le toucher, I wanted to make him fall in love with me too, so I did the same thing as my mother: to kneel. He actually liked it, so I was proud with myself. I know, I was kinda twisted, too, huh ? Ouah, I hadn't noticed that I changed my language! ...Guess it's sort of an unconscious defensive mechanism. Oh, also, I was abused. It was one of my mother's guy. He actually was with here because of me ; gross, i know right? haha. But I killed him afterward. Or I thought so... Sorry for the too much drama, guys. Don't wanna spoile you more.~


Il démangea au Japon vers ses 15 ans. Sa mère, fatiguée par tous les changements dans sa vie, avait voulu revenir vers sa famille, ses racines. Ses grand parents étaient gentils et "équilibrés", contrairement que sa mère. D'ailleurs, ils n'ignoraient l'instabilité de leur fille, et cherchait toujours à garder Shusei avec eux. Le truc, c'est que c'était trop tard ; Shusei était déjà un jouet cassé. Il allait chercher des problèmes de lui-même, comme un grand, au lieu d'attendre qu'ils viennent...
Ça n'avait été si difficile d'apprendre le japonais, vu qu'il connaissait déjà quelques bases. Ni de s'intégrer ; Shusei était quelqu'un d'excentrique, mais surtout d'hypocrite. Le pire, c'est qu'il ne cherchait pas à le cacher, qu'il était faux, du coup, donnait plus envie de le cogner lorsqu'il souriait qu'autre chose. Il avait découvert ses tendances masochistes, alors s’entraînait souvent exprès dans des bastons.

Vers sa dernière année de lycée, sa mère avait voulu revenir en Angleterre, Shusei s'était fermement opposé d'y retourner. Et elle n'insista pas, à vrai dire, le laissant avec ses grands-parents. Elle lui promit qu'elle lui enverrait une  pension chaque fin de mois pour l'aider financièrement, mais qu'il devra aussi travailler de lui-même. La vérité, c'est qu'il ne reçut jamais de pension, ou de lettres,  ou une quelconque nouvelle. C'est comme si elle n'avait plus de fils. Ça énerva Shusei, d'avoir l'impression d'attendre, qu'il l'attendait, ou dépendait d'elle. C'était le pire cadeau d’au-revoir qu'elle puisse lui donner : une promesse. Même s'il ne comptait tant que ça sur son argent. Et c'est de là que s'est déclenché son rituel. Le jeune homme s'était mis à travailler, et aussi à vendre son corps de temps en temps - mais c'était davantage pour combler ses tendances masochistes, vu que ses clients étaient souvent des tordus. Il ne pouvait plus mener une vie tranquille, il cherchait toujours à la bouleverser. Il lui envoyait donc à chaque fin de mois une sorte de "pension", sa façon de dire : "Non merci.".

On évitera de parler de sa façon tordue de tomber amoureux, mais c'était une histoire d'amour (à sens-unique) pendant le lycée qui lui fit réveiller son shadow.
Après sa graduation, il s'était déjà monté une bande de potes bienveillants (mais tordus aussi, à leur façon). Il avait beau être un cas-social, pas au point de finir sa vie seul. Enfin, il crèvera sans doute seul, à la fin, mais entre-temps, il était bien entouré. Même si ça ne comblait en rien à sa solitude intérieure.

Cette bande s'élargit pour devenir Cloud9, depuis que l'un de ses proches amis créa le jeu Innocent. Shusei l'aida à étendre son projet, à l'étancher, et ce grâce à pas mal de relations - généralement des yakuzas ou des gens de la "nuit". Et comme c'est quelqu'un d'imprudent, il s'était fait facilement piqué par le gène-retour-de-mort. Il se transforma en Daemon par la suite, conscient du fait d'avoir été responsable de la mort d'un des petits-copains de sa mère lorsqu'il était enfant.
Il en connaissait déjà pas mal sur les shadows, grâce au même ami - créateur du jeu - dont les parents étaient scientologues. Petit à petit, il se rapprocha de Clover jusqu'à réussir un contrat avec eux.
Cloud9 s'était fait beaucoup d'argent entre temps, mais Shusei ne le consumait réellement ni n'en profitait - ça ne l’intéressait pas le profit personnel, mais il savait qu'il en avait besoin pour conquérir. Il l'avait investi pour acheter un grand centre commercial comme leur QG temporaire - ça dure depuis trois ans.

 
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant - La vue.
 
...............................................

      Partie consacrée aux Daemons ;

Animal - Un serpent d'un mètre cinquante environ, d’écailles noires et aux yeux turquoise. (image.)
...............................................

Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
Il peut paralyser de peur une personne/animal avec son regard, ou lui instaurer (par la suggestion) l'émotion de peur lorsque son pouvoir est régulée/atténué - quand le regard n'est pas trop intense ou appuyé, donc. Le corps de la victime réagit comme dans une situation menaçante (à savoir sudation, stress, adrénaline, etc)



what about You ?
 
Multi-compte ? Yep, troisième compte de la fonda (Yazu + Nobu)

Ah, j'ai besoin d'un garde-du-corps! XD

 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Shusei Okizawa– « come on rain down on me.»

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Fiche de Rain Maniko
» MILLA ♣ set fire to the rain
» Présentation de Blue Rain
» Heavy Rain [mission]
» Jonhatan Cullen, cavalier de Sunny Rain

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pandaemonium :: Création du Personnage :: Fiches de présentation :: Fiches validées :: Cloud9-