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 c a n t h e c i t y f o r g i v e ? } Eiji Jonathan Avril.

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Eiji J. Avril
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MessageSujet: c a n t h e c i t y f o r g i v e ? } Eiji Jonathan Avril.   Mer 7 Oct - 20:59






AVRIL Eiji Jonathan

 



Nom de code : Raw.
Sexe : masculin.
Âge : 15 ans.
Date de naissance :04/10
Origine : Franco-japonaise.
Groupe : SHES.
Occupation :Hunter/lycéen.


Préférence sexuelle : Hétérosexuel de base, bien qu'il soit attiré par un seul homme (C'EST UN GOSSE SEME EUKAY)
Etat du shadow : réveillé.
Palier souhaité : III.
Précisions ?Il souffre de prosopagnosie - ou des troubles de reconnaissance des visages (pour plus de détails go wiki :d)
Son masque est des plus simple, blanc en papier mâché, couvrant tout le visage avec seulement deux trous noires pour les yeux (comme dans l'avatar de Persona).
- Il fait aussi de la boxe (récemment) mais se fait plus tabasser qu'il ne tabasse.
--


Description du Personnage

Un brun aux yeux marron. Peut-être un brun aux yeux noisette, pour certains romantiques. Voir un brun aux yeux miel pour quelques gourmands. A sa surprise, il n’est pas perçu aussi banalement par les autres qu’il ne se perçoit lui-même. Ca le surprend même tellement lorsqu’une fille l’invite à l’arrière du lycée pour lui faire sa déclaration qu’il en érafle sa courtoisie d’ahurissement et lui demande d’un air retourné…qui elle est. Il avait changé de lycée depuis, pas tous connaissent son affliction. Eiji préfère parfois faire semblant de reconnaitre une personne, en s’aidant d’un détail, d’un parfum, d’une logique s’ensuivant dans sa tête, c’est mieux que de les heurter, ou pire, de devoir tout leur expliquer. Ce qui ne l’aide pas c’est que, toute son attention et intention sont accaparées par un beau jeune homme aux yeux cobalts ; il a peu de temps et d’énergie à accordes aux autres – malgré que la vue soit son champ de prédilection, ironiquement, il n’a pas tant le sens du détail pour une mémoire visuelle. Ou disons davantage une oblitération du sens par manque de concentration.

Eiji n’a pas le chic sur la peau, ni ne cherche à l’acheter. Il s’habille de tout ce qu’il y’a de plus accommodant à la situation. Uniforme pour le lycée, t-shirt pour l’été ; c’est ce genre de personne qui porterait un t-shirt faisant référence à un certain film sans l’avoir regardé. Oh il n’est pas difficile question vestimentaire, mais cela est contrebalancé lorsqu’on se penche sur ses standards de personnes. Ce qui ne l’empêche pas de trainer avec n’importe qui, mais pas pour autant qu’il s’ouvrira en retour. Il ne s’ouvrira même pas à lui-même, pour ainsi dire, il a sans doute oublié comment faire. Ou craint trop que ça déborde comme une valise qu’on a mal-fourré de guenilles. Ce n’est pas ce qui l’aiderait à garder contrôle sur sa dague, qu’il pense. Son supérieur l’avait poussé à faire une activité quelconque pour se changer les idées d’ailleurs, car chasser les shadows est loin d’être un passe-temps sain, mais que Eiji prend parfois un peu trop plaisir à faire justement. Il n’avait pas regretté de s’être engagé dans la boxe, malgré qu’il soit un bleu – et c’est le cas de le dire. Ca l’apaise quelque part de recevoir un coup réel en pleine chair après qu’il ait prit habitude à saigner de blessures invisibles (pas pour faire l’émo, je parle de la douleur mentale causée pendant la chasse aux shadows).

Forcément, être hunter est le seul but dans sa vie qu’il n’avait jamais eu. C’est aussi l’une des rares choses dont il peut être fier – car il peut et réussit à la faire. Eiji n’est pas ce qu’on appellerait quelqu’un de têtu, ce qui fait qu’il réussit rarement ce qu’il entreprend comme il abandonne souvent en plein milieu. Outre son caractère caractériel mais « pas assez », il fait 1m68 en tout, un corps mince sans plus ; peut-être quelques muscles bien secs aux mollets et aux épaules. Et une longue cicatrice blanchit remontant de sa côte jusqu’au milieu de son dos.  


Passé du Personnage

Né du silence bruissant, le tourbillon de poussière laissé par les passants. Le silence qui tombe en ratant son atterrissage. Puis, le cri l’unique en milles échos défragmenté. Né sourd et idiot comme tout le monde, mais il mourut triste et muet. Serre en sphère, nuée de buées ; la réponse perlante sur sa chair glacée, puis réchauffée. Puis frigorifiée. Madone, Madone. Ô Madone l’as-tu vu, l’as-tu aperçu derrière ses airs disparaissant et à travers la serre crevée ; derrière les soupirs, l’exaltation, les hurlements qui couvraient les cris comme les entendus couvraient les écoutes, comme Ô Toi qui couvrait de ta main et étouffait tout ce qui est et fut haletant de ta rencontre. Au fond du labyrinthe humain, Il était là debout, les mains relevées vers toi, les doigts accrochés au ciel dans l’espoir de le renverser sur sa tête, et ainsi te faire tomber dans ses bras, Madone. Ô Madone, l’as-tu ouïe car nous n’avons guère. Mais les ruelles murmurent la rumeur de sa voix, rauque et trébuchante, telle une pierre dévalant la pente. Et les murs avec leurs deux oreilles et leurs trois bouches, moquaient ses hélés ; et le sol, et les mains, les mains qui sourdaient du sol pour saisir, tirer et attirer. Enfin la voûte, la voûte et toi Madone, mais il n’était pas assez évaporé pour atteindre tes constellations. Sa condensation se coinçait entre les stalactites, se perchait et se perdait, puis s’oubliait ; il était niché entre les hautes montagnes frileuses, où l’air chaud et salée ne l’atteignait. Mais où le vent gerçait ses lèvres orphelines, suçant à-vide ton téton vaporeux.

Mort-né. Le poids-lourd le heurta et le balaya dans les airs jusqu’à le faire passer de l’autre côté. Carcasse volée par le ciel pendant un demi-instant qui sembla lui durer quatorze années. En apesanteur, il put juger l’humanité dans la discrépance plongée. Ebranlés, désarçonnés, tous, progressivement effarés, morbidement amoureux de toi, de ton envol joliment orchestré par les lois de la gravité, de ton corps tombant sans style avant de se déboîter.

Avant de se déboîter, avant même de chuter, tu demeuras un instant harponné au ciel, accroché aux pans de la longue robe noire que Madonne portait. Cette longue robe noire qu’Il portait dans le doute, et enlevait lors des épiphanies. Ô longue robe noire de velours, tombante à ses chevilles, et toi aussi. Ô lunes jumelles sous la chair de ses pieds qui miroitaient, alors qu’il se retournait de malsaine curiosité. Ô blanche peau nitescente, volant le seul éclat de tes nuits. Ô porteur de la couronne des ténèbres, en plumes vespérales, s’élongeait contre son cou d’ivoire. Ô cruauté du ciel qui te volait loin de lui, réalisais-tu en tombant, que tu n’avais envie de mourir.

Ce qui lui heurta l’esprit ensuite, après le camion, fut les réminiscences de son vécu. C’est dans une famille accueillante et chaleureuse qu’il grandit, fils d’un père européen et d’une mère japonaise de souche, grand frère d’une petite danseuse prodige, il ne fut pas un enfant difficile. Il souriait beaucoup, ne pleurait pas tant mangeait juste assez pour s’épanouir dans un corps sain. Il ne complexait pas face à sa petite sœur, ou plus maintenant ; n’avait pas cherché à accaparer l’attention de ses parents, ou avait abondonné. Et malgré qu’il soit quelqu’un de très peu causeur, ne manquait pour autant de politesse. Eiji est quelqu’un de très banal, en soi, et d’apparence aussi. La médiocrité étiquette sa vie, il n’est doué en rien de particulier, n’a pas spécialement d’ambition, se sent souvent seul, et ne cherche pas à changer ça. Parfois reclus, parfois se mélangeant avec les autres. Lui aussi regarde sous les jupes des lycéennes qui montent les escaliers devant lui. Lui aussi se branle en matant des cochonneries, puis s’essuie une énième fois aussi banalement que comme s’il venait d’éternuer. Lui aussi mange du riz fade qu’il a préparé, et oublie vite ce que sa mâchoire astique lorsqu’il se perd dans ses pensées.
Il est gentil, mais pas assez.

On l’avait cru mort, son cœur avait cessé de battre pendant de longues minutes. Near Death Experiment. Son corps avait pris un tournant de 360° dans les airs, tout comme sa vie

Il ouvrit les yeux, plus tard, dans l’hôpital blanc, entouré de personnes qu’il ne reconnut pas, qu’il ne reconnaitra plus jamais.

On avait pensé à une amnésie au début, ce n’est que plusieurs semaines plus tard qu’ils ne diagnostiquèrent sa nouvelle affliction : prosopagnosie. Depuis, parmi la vague de sourcils haussés, de visages pâles, relevés, abaissés, il n’y avait qu’un seul qui éclairait l’inconnu et l’étrangeté qui l’entourait, une seule personne qu’il reconnaissait encore. Sa Madonne qui lui faucha la vie et la vue. Il a pitié de lui-même lorsqu’il y pense, il lui en veut aussi en secret, il lui en veut car, Madonne ne saura probablement jamais que c’est de sa faute ; que c’est à cause de son corps, de son être, de son existence beaucoup trop lumineuse, plus lumineuse que les phares du camion qui lui fonça dessus.

Il n’avait pas réellement perdu la vue, cela dit. Il avait commencé à voir des créatures étranges un peu partout. Le genre de créature qu’il avait remarqué une seconde avant sa mort. Souriant avides au-dessus des visages effarés de leurs hôtes.

Prosopagnosie, ce n’est pas une pathologie tant difficile à vivre avec. Mais il est certes plus handicapant de continuer à vivre sur un fauteuil roulant. Fort heureusement pour lui, il le quitta, ça et l’hôpital, trois à quatre mois plus tard. C’était la veille des examens de son année de collège, qu’il rata d’ailleurs. Pas faute à certains camarades de classe qui lui avait rendu visite et lui avait prêté ses notes. Pendant ces trois mois, la seule chose qu’il avait voulu vérifier c’était que le visage inscrit à l’arrière de son cerveau était toujours le même. Et il le confirma lorsqu’il le revit, et le reconnu.

Redoubler son année était loin d’être son plus grand fardeau, vraiment. S’ajoutait à cela des créatures qu’il ne pouvait avouer voir s’il ne voulait pas qu’on l’enferme pour de bon dans cet hôpital. Une frustration adolescente – et c’est fort bien le pire genre de frustration – ainsi qu’une désorientation totale à cause de sa maladie. Devrait-il également ajouter le poids d’un amour à sens unique ? Des raisons propices pour réveiller son shadow, certes, mais c’était réellement le camion qui secoua l’ombre en lui de son mutisme. Et le plongea lui dans des cauchemars réitérés concernant son shadow. Où il se faisait continuellement et répétitivement enfoncé par une dague tombante à chaque fois du ciel – son shadow.

Une dague. C’est de ça dont il se sert pour combattre les shadows errants, ou tels qu’on les appelait dans son organisation de SHES. Eiji les avait rejoint une année après l’incident ; il était tombé sur un des membres masqués qu’il avait surpris en train de combattre une de ces créatures qu’il pensait être le seul à voir. On l’enrôla éventuellement à la cause après qu’on lui expliqua le phénomène.

Madonne avait un prénom, qu’il avait fini par apprendre à force de le stalker en hoodie. Djidane.

 
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant -La vue.

Morphologie du shadow -
C'est une dague, ou l'ombre d'une dague plus précisément. La "lame" noire est droite ; l'arme fait dans les 15 cm.
...............................................

Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
Possibilité de matérialiser son shadow dans sa main pour tuer des shadows errants. Il lui est possible de blesser des êtres humains également mais leur peau ne saignera pas, ils ressentiront cependant la douleur comme s'ils s'étaient fait heurté par une lame.


what about You ?
 
Multi-compte ? cinquième compte, lul
Votre prénom et/ou pseudo ? C'est moi agaaain, la fondaaa
Âge ? J'sais plus si c'est 21 ou 22
Niveau RP ? meeeh
Comment avez vous connu le forum ?your mom
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ? depuis le temps que je voulais créer mon petit seme
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ?le code est tatoué sur mes fesses, en fait

 


Dernière édition par Eiji J. Avril le Mer 23 Déc - 12:39, édité 5 fois
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Ono Iwada
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MessageSujet: Re: c a n t h e c i t y f o r g i v e ? } Eiji Jonathan Avril.   Jeu 8 Oct - 21:15
AAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaah! C'est pour ça que je trouve jamais le code!!!!!! DDDDDDDD:
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Eiji J. Avril
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MessageSujet: Re: c a n t h e c i t y f o r g i v e ? } Eiji Jonathan Avril.   Mar 27 Oct - 16:03
Il n'est jamais trop tard pour le connaître Ono wink
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MessageSujet: Re: c a n t h e c i t y f o r g i v e ? } Eiji Jonathan Avril.   
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