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 Jaden N. Daichi [terminée]

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Jaden N. Daichi
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MessageSujet: Jaden N. Daichi [terminée]   Dim 26 Juil - 19:22






DAICHI JADEN

 


  Everything has its beauty but not everyone sees it.
Sexe :H
Âge :27 ans
Date de naissance :06/01
Origine :américano-japonaise
Groupe :Cloud9
Occupation :membre du staff et chef de clan yakuza


Préférence sexuelle :gay ; ambi (mais son ego l'incite à dominer)
Etat du shadow :réveillé
Palier souhaité :II
Précisions ?ben... à part des cheveux très longs..


Description du Personnage

Ce qui frappe en premier lorsqu'on a affaire à Jaden, ce sont ses yeux, d'un bleus si clair qu'il peut en paraître blanc sous certaines lumières. En seconde position, ce sont bien sûr ses très longs cheveux de jais, parfois négligemment attachés à l'arrière de son crane en un catogan sommaire, mais le plus souvent lâchés, libres de s'éparpiller autour de sa personne en mèches volages.
Il adoptera le plus souvent une attitude nonchalante, calme, posée et mielleuse, jusqu'à ce que des mots durs, cruels traversent ses lèvres qui vous semblaient pourtant si douces un instant auparavant. Ce contraste vous fera hésiter, peut être même qu'il vous déstabilisera, et il en profitera pour briser votre défense et vous faire accepter ses conditions pour ce marché qui vous avait semblé si juteux lorsque vous lui en avez parlé, mais vous n'avez déjà plus le choix de faire machine arrière...
Au jour d'aujourd'hui, vous ne le verrez que rarement revêtir autre chose qu'un costume trois pièces probablement aussi cher qu'une voiture, mais lorsqu'il est chez lui, dans sa villa, et qu'il n'y a personne d'autre que ses lieutenants et gardes du corps pour le voir, il aime à s'habiller comme sa mère le faisait lorsqu'elle était chez elle : dans des habits japonais traditionnels. Autant dire que si vous le voyez un jour dans ce genre de tenues, c'est que vous êtes entré dans le clan ou bien... que vous vous apprêtez à entrer dans l'au-delà pour vous être invité sans prévenir dans sa demeure.
Mon personnage me fait signe de vous préciser une chose. Si vous pensez qu'il a l'air efféminé à cause de ses cheveux longs, ne le prenez pas pour ce qu'il n'est pas : une fille. Vous pourriez amèrement le regretter.
Non seulement son caractère n'a rien de féminin, du moins au sens où la plupart l'entendent, car s'il a été élevé principalement par des femmes, elles ressemblaient davantage des amazones qu'à l'idée qu'on se fait de femmes et de filles, mais son corps non plus (à part peut être l'absence de toison sur son torse), musclé par les entraînements en arts martiaux intensifs qu'il a toujours connu, il aurait presque pu être carré s'il n'a pas hérité de la constitution svelte et déliée de ses deux parents.
Son caractère quant à lui est assez... tranché.
Il déteste perdre, et de manière générale n'aime pas avoir tord, et surtout, surtout... qu'on le lui fasse remarquer. Il abhorre les traîtres et estime qu'ils ont choisi leur destin dès lors qu'ils décident de le trahir. Comme vous l'aurez peut être comprit, il déteste qu'on fasse des remarques sur sa soi-disant féminité. Il méprise les chiens, est fasciné par les chats, leur souplesse, leur délicatesse, leur douceur. Il préfère le feu à l'eau mais paradoxalement la fraîcheur à la chaleur.
Il lit beaucoup depuis que ses études sont terminées, pour continuer d'apprendre, ne pas se reposer sur ses lauriers.


Passé du Personnage

Jaden a été élevé uniquement par des femmes. Sa mère, Akashi Daichi, ses sœur, ses cousines, et toutes les autres. Toutes membres d'une organisation versée dans le crime organisé... des yakuzas. Et non des moindres, leur réseau et leur fortune étaient inestimables. Tant d'hommes étaient obligés de plier devant ces femmes indomptables qu'elles avaient acquit une réputation d'amazones. Quoique acquit soit un mot trop faible, car cette réputation, elles se l'étaient taillé au fil de leurs sabres et de leurs langues tout aussi  habiles et mortels les uns que les autres.
Pour en revenir à Jaden, il n'a jamais connu son père mais sa mère l'a décrit comme un homme sans attaches, avec une morale... particulière. Il était américain, et n'était que de passage au Japon. Il est entré dans un dojo pour voir si les arts martiaux orientaux valaient les occidentaux. Manque de chance, c'était celui où Akashi s'entraînait quotidiennement. Lorsqu'on lui a présenté une femme pour adversaire, puisqu'elle était la plus forte de leur ordre, il leur a rit au nez. Il n'aurait pas dû.
Il perdit bien sûr, mais en donnant suffisamment de fil à retordre à Akashi pour qu'elle l'estime digne d'être le père de son prochain enfant.
C'était ainsi que ces amazones choisissaient leurs étalons depuis des temps immémoriaux : sans attaches pour éviter une quelconque réclamation, et forts pour ne pas avoir d'enfants faibles. Pour le... reste, elles se débrouillaient seules.
D'ordinaire, elles gardaient uniquement les enfants femelles, et lorsqu'ils étaient mâles, elles les faisaient adopter dans les villages avoisinants. Elles poussaient même ce système jusqu'à réitérer sur leurs animaux : chiens de garde, chevaux et même chats ; et si "tarées" est le mot qui vous vient à l'esprit... pour votre bien, évitez de le prononcer.

/{/Un petit instant tolérance pour faire passer le temps ? Ce n'est pas parce qu'une culture est différente de la vôtre qu'elle n'est pas valide. C'était l'instant tolérance, bonne soirée à tous ! \}\

Mais je vous entends d'ici me poser la question qui vous brûle les lèvres : pourquoi donc ces yakuzas amazones, dont sa mère était la dirigeante incontestée, à la fois adulée et crainte, avaient-elles donc gardé et élevé cet enfant mâle ? J'y arrive, patience ! Lorsque les médecins, pendant sa grossesse, apprirent à Akashi que c'était le dernier enfant qu'elle porterait, elle décida qu'elle le garderait, quel que soit son genre biologique.
Longtemps, elle pria les esprits pour que son dernier enfant soit une fille, car sa vie aurait été beaucoup plus simple, mais ils se rirent d'elle et prirent le contre-pied de sa demande. Dès qu'elle apprit la nouvelle, Akashi sut que deux choix s'offraient à elle : mentir en attendant que l'enfant soit trop grand pour être abandonné, ou oser affirmer à haute voix ce qu'elle avait décidé.
Ceux qui connaissent cette femme savent déjà que ce choix n'en était pas vraiment un. Elle avait toujours parfaitement assumé chacun de ses choix. De plus, travestir son enfant sans son accord pendant des années lui semblait parfaitement irresponsable pour sa construction psychique et son développement futur.
Elle fit donc ce qu'aucune femme ni aucune chef n'avait osé faire depuis la naissance de leur clan : élever un mâle aux yeux de toutes. Et même l'annoncer, dans un discours poignant –elle avait toujours été une bonne oratrice, douée pour rallier les autres à ses idées et ses combats–, avant même de leur présenter l'enfant tant attendue...
Cependant, ne vous méprenez pas. On ne change pas des traditions séculaires à coups de phrases bien tournées. Bien sûr qu'elle se fit des ennemies, bien sûr que nombre de ses sœurs, cousines, nièces et même filles virent d'un très mauvais œil ce petit garçon être imposé à leur vue. Mais elles furent bien forcées de prendre leur mal en patience devant la détermination de leur matriarche.
Il est important de souligner que le pouvoir du clan avait atteint son apogée près de soixante ans plus tôt, et qu'à présent il périclitait, lentement mais sûrement. N'allez pas imaginer que d'un coup elles étaient devenues beaucoup plus faibles, non, simplement elles ne possédaient plus la plupart des contrées environnantes comme auparavant –même si de nombreuses terres leurs appartiennent toujours–, et leurs membres étaient surtout devenues de moins en moins nombreuses au fil des générations. Le seul a avoir prit plus d'ampleur avait été leur empire commercial, augmentant encore leur richesse.
Le petit Jaden grandit donc dans la demeure familiale, qui autrefois avait presque tout d'un village, et qui à présent ressemblait davantage à un immense manoir aux innombrables ailes.
Il ne fut pas davantage maltraité que les autres enfants du clan, simplement, il fut obligé d'apprendre deux fois plus vite et faire cinq fois moins d'erreurs que ses camarades. Parce qu'il était différent, en tant que garçon et que fils de la chef, on était parfois moins gentil ou compatissant avec lui, les professeurs moins patients. Notez bien que très rarement on lui a manqué de respect, et pour cause, à partir de ses neuf ans, les enfants de son âge n'arrivaient plus à lui tenir tête sur le plan martial, et même les adultes hésitaient à le défier.
Ses sœurs, les autres filles d'Akashi, ne furent pas nombreuses à lui tenir rigueur de la décision de leur mère. L'aînée et héritière, Aoike, trouvait toujours quelques instants à lui consacrer malgré ses journées très chargées elle couvrait de câlins et de baisers son benjamin dès qu'elle en avait l'occasion. La seconde, Tsuguao, était moins agréable, elle lui lançait des regards qui auraient fait geler l'eau des lacs en été, et ne lui avait jamais adressé plus de quelques phrases, cyniques ou méprisantes. Les troisième et quatrième, Mae et Norino, étaient folles de lui et s'en servaient souvent comme d'une poupée à cause de ses magnifiques cheveux. Et la cinquième, Tokiita, se trouvait être sa meilleure amie et sa complice de toujours, car ils avaient seulement un an d'écart, et effectuaient la moindre de leurs –nombreuses– bêtises ensemble.
Une seule et unique ombre résidait dans ce tableau de couleurs vives qu'était son enfance.
La propre psyché de Jaden.
Nul n'était en cause, ni sa mère, ni ses sœurs, ni Jaden lui-même, personne n'était à blâmer pour ce fait. La noirceur était là, simplement, maladie insidieuse qui s'infiltrait partout : dans ses songes, dans ses pensées, dans sa façon de voir et d’appréhender le monde... et parfois dans ses actes.
L'envie, non, le besoin de tuer.

Un jour qu'il avait encore semé Tokiita pour jouer à ces jeux qui lui procuraient tant de bien, dans lesquels il s'en prenait à de petits animaux : lapins, écureuils et autres rongeurs, oiseaux en tous genres. Ce jour, donc, où il s'était enfoncé dans les bois comme à son habitude et où il était en train de s'amuser avec un furet, sa mère se trouva derrière lui sans qu'il l'eusse entendu approcher.
Il sursauta en l'entendant s'adresser à lui. Si proche.
Aucune chance de cacher son méfait, elle savait. Elle savait et elle voyait. Nul besoin d'être empathe pour percevoir le plaisir sadique qu'il éprouvait en torturant et tuant ces bêtes. Une seconde plus tôt, un sourire désaxé avait démontré toute l'étendue de son enthousiasme.
Avant de poursuivre mon histoire, j'aimerais préciser la relation que le jeune Jaden entretenait avec sa mère. Tout d'abord, il la voyait rarement, ou uniquement de loin, occupée par ses voyages, sa gestion des affaires du clan et une multitude de choses importantes de grandes personnes.
Cela embêtait le petit garçon, bien sûr, mais il comprenait aussi l'importance de la charge qui pesait sur les épaules de sa mère, et la prépondérance de son poste sur sa vie de famille. Elle avait toujours vécu pour et par le clan, qui le lui rendait à merveille par sa loyauté et son dévouement.
C'est pour cette raison qu'il idéalisa Akashi de façon absolue, comme une super-héroïne, voire une déesse. Les seules fois où il la voyait et lui parlait, c'était soit lorsqu'elle venait le soir pour border ses enfants, soit lorsqu'elle faisait l'honneur au professeur d'art martiaux de faire le cours à sa place pendant quelques heures. C'est en grande partie sa force et sa puissance qu'idéalisa le jeune Jaden, et c'est cet idéal insurmontable qui l'empêchera de se reposer sur ses lauriers et le forcera à continuer à s'entraîner même lorsque, bien plus tard, il ne trouva plus d'adversaires à sa hauteur.
Pour lui, sa parole avait valeur de loi, et ses désirs, d'objectifs. Si vous souhaitez un exemple, un jour, elle le complimenta sur ses cheveux, qu'elle trouvait doux, brillants et très fins, et depuis, il ne les a jamais coupés. Pas une seule fois.
Malgré ses absences, jamais non plus il ne douta de son amour. Pourquoi sinon, aurait-elle défié ses traditions, ses lois et ses sœurs pour le garder, lui, dernier de ses enfants et unique mâle de sa lignée ?
Voilà en résumé l'image qu'il avait de sa mère. Un être supérieur et doux, plus puissante que les humbles mortels et aimante à la manière d'une héroïne qui se sacrifiait tous les jours pour le bien du clan et de ses enfants.
Et c'est bien cette cariatide qui posa ses yeux d'onyx, ce jour-là, sur les méfaits de son unique fils, qui ne parvenait pas même à trembler tant il était pétrifié par la terreur. Il avait toujours eut à faire cinq fois moins d'erreur, à apprendre deux fois plus vite, il avait très vite comprit que ses penchants psychopathiques n'étaient pas au goût de tout le monde, et donc à les cacher –car malgré tous ses efforts, il ne parvenait pas à s'en passer.
Ce jour-là, quand sa mère découvrit ce à quoi il passait son temps-libre, elle se mit en colère. Très, très en colère. De l'extérieur, cette colère ne paraissait pas, car elle était parfaitement contenue par sa propriétaire, mais dès qu'elle parla, ses mots aiguisés comme des lames et son intonation aussi froide que la glace transmettaient très bien toute la colère qu'elle contenait si douloureusement.
Et sa déception.
« Tuer ne doit pas procurer de plaisir. Cela ne doit être utilisé qu'en dernier recourt, lorsque toutes le autres options ont échoué, ou lorsque ta propre vie ou celle de tes proches est en danger, pour les défendre. Mais jamais de manière gratuite, tu m'entends ? »
Jaden ne put que hocher la tête, ahuri par la colère de sa mère, si froide qu'elle le gelait de la tête aux pieds, et par cette surcharge d'émotions dans son propre corps. Peur, terreur, envie de se racheter, colère et dégoût envers lui-même.
Il n'avait pas réalisé.
Il ne pensait pas que c'était aussi mal.
Il regrettait tant...

Il regretta tant, après cet épisode, que la force qui lui manquait pour arrêter ces activités avilissantes, pour dire non à ce besoin de mort et de sang, il la trouva là, dans le souvenir cuisant du regard réprobateur de sa mère. Longtemps, il sut qu'il n'y avait qu'elle qui était capable de ce miracle. Ce qu'il ne savait pas, c'était que c'était lui qui avait fait tout le travail.
Il arrêta donc, à l'âge de dix ans, tout contact avec ses pulsions, qu'il refoula si profondément qu'il lui était même difficile de se concentrer sur les souvenirs de ses quelques "meurtres" animaliers. Le monstre que sa mère avait aperçu en lui ce jour-là s'effaça petit à petit pour ne laisser que l'adorable garçon qui avait arrêté de couper ses fins cheveux de jais, qui faisait des bêtises à en faire s'évanouir les domestiques accompagné de sa plus jeune sœur, et qui lorsqu'il était prit sur le fait, offrait son visage le plus adorable, lui évitant souvent nombre de punitions.
Bien sûr, sa vie n'était pas faite que des bêtises. Outre ses cours d'art martiaux, il était tenu d'assister à des cours plus théoriques tenus par les précepteurs. Toutes les enfants du clan y avaient droit, mais ceux d'Akashi suivaient davantage de cours et devaient également étudier des matières comme la politique, le droit, la stratégie (militaire ou non) et un nombre plus important de langues étrangères que leurs camarades.
Parce que même si c'était l'aînée qui devait hériter du titre de sa mère, les cinq autres enfants devaient être prêts au cas où ils seraient amenés à prendre les rênes à sa place –par décès, pour le cas le plus tragique, mais elle pouvait également décider qu'elle ne pouvait pas être chef et s'en aller parcourir le monde de son côté, ça c'était déjà vu.
Seul Jaden ne prenait pas cette possibilité au sérieux. D'abord parce qu'il faudrait que ses cinq sœurs meurent ou abdiquent, et c'était impossible, ensuite parce qu'il estimait ne pas être intéressé par la place de dirigeant. Intriguer, palabrer, tramer, négocier, superviser, déléguer, tout cela n'avait pour lui aucun attrait. À cet âge, il pensait encore qu'il resterait toute sa vie au manoir, même si parfois il rêvait de ressembler à sa mère, dans son abnégation pour la cause, notamment.

C'est vers ses quinze ans qu'il commença à travailler pour la cause de façon plus directe.
Il fit une première mission. Cela lui laissa un souvenir indélébile de plénitude, comme s'il était né pour ça. Il se souviendra à peine de ses activités meurtrières qu'il avait pu avoir dans son enfance, toujours persuadé que tout cela était derrière lui.
Il continua, et devint très doué, autant pour les missions de terrain que pour celles demandant plus de diplomatie. Il touchait enfin du bout des doigts l'idéal qu'il s'était fixé, fait d'abnégation et d'honneur, à l'image d'Akashi Daichi.
Il devint un membre très respecté du clan, autant pour ses exploits que pour son humanité qui par exemple lui faisait refuser des contrats peut être profitables mais qui apporteraient la souffrance. Depuis qu'il participait à la vie du clan, il voyait sa mère plus souvent et l'accompagnait même parfois dans ses voyages. Au fur et à mesure qu'elle avait oublié ce qu'il avait été étant petit, son regard s'était fait de plus en plus fier de son fils, qui montait en grade comme une flèche tirée vers le ciel.

C'est aussi à l'occasion de ces excursions dans le monde extérieur qu'il rencontra finalement d'autres hommes que lui, pour lesquels il se retrouva immédiatement et irrémédiablement attiré. À ce moment, il se convainquit que tous les penchants sadiques qui l'avaient préoccupé dans son enfance étaient la résultante du manque qu'il avait intimement ressenti toutes ces années entouré de femmes. Il tomba souvent amoureux, bien que tout resta platonique. Il était comme un enfant qui entrerait pour la première fois dans une confiserie, il avait envie de goûter à chaque bonbon.
Quant ses envies et besoins meurtriers, ils restèrent sous la surface, hors de portée de sa conscience, murmurant parfois dans son sommeil et ses rêves les plus sombres...

Mais à dix-sept ans, tout bascula.
Il tua un homme, soudainement, pour défendre sa vie et protéger ses coéquipières.
Il devait superviser une transaction entre son clan et un autre. C'était une formalité, l'accord était quasiment décidé, mais ils souhaitaient se rencontrer pour finaliser la chose. Comme ils étaient réputés pour être plutôt misogynes, sa mère avait demandé à Jaden de s'en occuper.
Qui avait accepté, bien sûr.
Tout avait dérapé si vite... Jaden avait juste eut le temps de pousser sa plus proche coéquipière sur le côté pour lui éviter de finir éventrée. Puis l'homme avait sorti son arme et le jeune homme s'était jeté sur lui avant qu'il ne blesse quelqu'un. Étrangement, les acolytes de cet homme n'avaient pas bougé d'un pouce, et les camarades de Jaden non plus n'avaient pas eut le temps de réagir, ils étaient tous aussi stupéfaits les un que les autres.
Le coup de feu mit fin à leur prostration, même si la plupart s'étaient mis à couvert et avaient sortis leurs armes, aucun n'avait tiré de peur de déclencher une pluie de balles.
Finalement, il n'y eut qu'un mort, et le deal fut reporté à plus tard, mais eut bel et bien lieu après que les deux camps se soient expliqués. Il semblerait que l'homme ait reconnu l'assassin de son père dans la femme qui s'était tenue à côté du jeune homme, et avait perdu conscience de ce qu'il se passait autour.

On dit que tuer, ça change un homme.
Cette phrase ne fut jamais aussi vraie que pour Jaden.
Le plus dur fut peut être que personne ne lui reprocha ce qu'il s'était passé.
Ses coéquipières le remercièrent, le clan l'adula pour ce nouvel exploit, et sa mère elle-même lui offrit plus d'intérêt, soucieuse de son état.
Suite à cela, incapable de supporter plus longtemps le regard de sa mère, de ses sœurs, de ses tantes et j'en passe, le jeune homme s'enfuit, n'emportant avec lui que ce qu'il avait sur le dos.

Il faut dire qu'au moment où il avait tué cet homme, tout lui était revenu.
Tout ce que le regard de sa mère sur lui avait enfouit au plus profond de lui, tous les meurtres sadiques d'animaux qu'il avait réalisé dans son enfance, et surtout le plaisir qu'il avait éprouvé (et éprouvait encore) lorsqu'il tuait.

C'est au moment où il tua un humain pour la première fois que son shadow se réveilla.
Car Jaden avait accomplit l'acte le plus sombre parmi tous les désirs qui sommeillaient en lui.
Il passa des années à voyager à travers diverses contrées du Japon, vivant de vols et ne s'arrêtant jamais plus d'une nuit au même endroit. Il ne se sentait pas en droit de s'arrêter quelque part. Il sentait que s'il s'arrêtait de marcher, son cœur s'arrêterait de battre.
Paradoxalement, il tua encore, ne parvenant plus à contrôler ses besoins de sang et de mort maintenant que son shadow s'était réveillé. À chaque meurtre, il se sentait plus sale, plus souillé, et se promettait de ne plus jamais céder à ses pulsions. Mais fatalement, une semaine ou deux plus tard, il recommençait.

Mais quelque chose finit par mettre un terme à son pèlerinage sans but.
Ou plutôt quelqu'un.



Je n'avais pas loin de dix-neuf ans ce jour, ou plutôt cette nuit-là.
Alors que j'escaladais un bâtiment parce que je ne parvenais pas à trouver le sommeil malgré mes incessantes marches diurnes, je sentis une présence à ses côtés, ténue et aérienne comme un oiseau, je la perçus soudainement mais comme si elle avait été là depuis le début de l'escalade.
Cette ombre me rendait fou. Là où je cherchais mes prises et mes appuis, là où je manquais de glisser, là où je me sentais lourd et gourd comme un sac de riz, l'inconnu coulait ou glissait sur la pierre comme un chat, ou de l'eau, évoluant sur la surface verticale comme si j'étais aussi léger que l'air.
La présence me suivit, ou plutôt m'accompagna puisqu'elle pouvait probablement aller bien plus vite que moi, jusqu'au toit du bâtiment, une vieille bibliothèque municipale. Une fois en haut, je me tournai vers l'inconnu avec l'intention de lui dire ce que mon escalade ne m'avait permit de dire pour économiser mon souffle.
Mais j'ouvris des yeux aussi ronds que des soucoupes en voyant pour la première fois son visage.
– Tokiita ? m'étranglai-je, à bout de souffle à cause de l'effort que je venais de fournir.
– Elle-même, me répondit-elle comme si tout était normal.
Je fronçai les sourcils.
Elle n'était tout de même pas venue pour vérifier que je ne tombais pas dans mon escalade périlleuse. Quelqu'un l'avait forcément envoyée me retrouver. Mère..?
– Pourquoi t'es là ? grognai-je en retournant au masque mi-amertume, mi-animosité que j'avais prit l'habitude d'arborer. C'est mère qui t'envoie ?
À ma grande surprise, loin de réagir à mon ton et à ma mauvaise humeur, elle sourit.
Un sourire chaud et doux, qui me replongea loin, très loin dans mon enfance.
– Non. Moi aussi je suis partie du clan, je voulais te revoir.
Je haussai un sourcil étonné et méfiant.
– Pourquoi ?
– Parce que le clan n'est plus le même si tu n'es pas là. Tu te rappelles, comment on s'éclatait tous les deux, avant ?
– On était petits... soupirai-je, malgré moi ensorcelé par les souvenirs qu'elle rappelait en moi.
– Et on était libres. Il n'y avait pas tous ces codes, ces règles de grandes personnes.
Je relevai la tête, souriant à ses paroles, oubliant jusqu'à la raison de mon exil.
– On pourrait recommencer ailleurs, continua-t-elle, créer un nouveau groupe, voler enfin de nos propres ailes. Notre mère et nos sœurs n'ont pas besoin de nous, elles se débrouillent très bien sans notre aide.
Je relevai vers elle un regard souligné d'immenses cernes mais débordant d'espoir. Un espoir de rédemption, peut être de pardon.
– Le clan... il va bien ?
– Bien sûr, sourit-elle. La plupart ont été étonnées de ton départ, mais toutes te souhaitent le meilleur là où tu iras.
Dire que sa réponse me mit du baume au cœur serait un euphémisme.
– Alors, tu crois qu'on peut... créer notre propre clan ?
L'espoir me transcendait mais je savais qu'elle n'était pas en mesure de me pardonner puisqu'elle ne savait rien de mes exactions.

– Je ne le crois pas. J'en suis sûre, déclara-t-elle, malicieuse.
Je souris, avant de me crisper.
– Je... j'ai quelque chose à t'avouer avant... que tu décides de faire ça avec moi.
– Quoi que tu aies à dire, ça ne changera rien, sourit-elle.
Un maigre sourire, doux-amer vint étirer mes lèvres gercées.
– Rien n'a changé, tu parles toujours sans savoir... C'était faux, tout avait changé. Surtout moi. Tu te rappelles, j'ai dû tuer un homme, pour sauver Hinara... eh bien, depuis, je ne rêve plus que de ça. C'est devenu... un besoin, une sensation de soif qui ne s'éteint que lorsque... lorsque je...
Je n'avais pas la force d'en dire davantage.
Mais malgré tout ce que j'avais anticipé, je ne m'attendais pas à ce qu'elle fit.
Elle me prit dans ses bras.
– Petit frère... je suis tellement désolée..
Je ne savais comment réagir, je finis par simplement lui rendre son étreinte.
– Tokiita, tu n'as pas... peur de moi ? manquai-je de m'étrangler.
Elle s'écarta légèrement de moi, me tenant par les épaules, et me regarda avec tant d'amour que je ne retins mes larmes que par chance.
– Peur de toi ? Elle aurait probablement rit si le sujet avait été moins grave. Au contraire, petit frère. Nous mourrons tous un jour. C'est la loi naturelle des choses et il est juste que cela se passe ainsi. Certaines morts sont tristes, regrettables et chacune laisse une douleur dans le cœur des proches. Mais c'est inévitable et c'est juste.
Je reste tétanisé, incapable d'un geste ou d'une parole, tandis qu'elle prend une inspiration qui se transforme en soupir. Son visage porte soudain une lourde tristesse.
– Il en est autrement pour le meurtrier. Quand la vie de l'assassiné prend fin, celle de l'assassin continue. Et, qu'il le veuille ou non, le meurtrier doit vivre en portant son meurtre. Il doit vivre en portant le poids de son péché. Il doit vivre, il doit continuer, aussi grande que soit l'horreur commise.
Je n'ose presque plus respirer tant mon incertitude est grande.
Pourtant, l'écho qui résonne en moi à l'écoute de ces paroles est loin d'être anodin.
Elle m'acheva d'une seule phrase :
– Celui qui meurt repose en paix. Celui qui tue se détruit. Qui est le plus à plaindre ?



Après qu'ils se soient expliqués, et surtout après la tirade de sa sœur, Jaden se sentit si bien qu'il en oublia sa promesse de ne pas rester plus d'une nuit au même endroit. Ils se trouvaient à Tokyo, dans l'arrondissement Shinjuku. Sa sœur et lui trouvèrent un squat où se poser, commencer à nouer des relations et rencontrer les racailles locales. L'un et l'autre, dignes enfants d'Akashi, savaient aussi bien jouer de leurs mots que de leurs sabres, mais de ces derniers, ils eurent rarement besoin de les sortir, et encore moins de s'en servir.

À partir de là, ces deux-là ne se lâchèrent plus d'une semelle, comme des jumeaux.
Petit à petit, Tokiita s'effaça au profit de son frère, plus doué qu'elle en palabres, comme elle le disait en riant. Quant à elle, elle excellait dans l'espionnage, l'infiltration et était une combattante hors pair qui n'avait pas peur de verser le sang, sans toutefois en être dépendante comme son petit frère. Elle lui servait entre autres de garde du corps lorsqu'elle n'était pas en mission.
Si vous vous posez encore la question, bien sûr que celui-ci ne s'arrêta pas de tuer pour autant.
Il évitait cependant le plus possible de tuer au hasard comme il l'avait fait auparavant, préférant tuer des traîtres ou des adversaires, et plus généralement, tuer d'autres tueurs. Mais ne vous méprenez pas, ce n'est pas un enfant de cœur et si ses pulsions le submergent, il pourrait très bien tuer au hasard...

D'ailleurs, parlons de ses meurtres.
Ce que Jaden préfère avant tout, c'est l'acte de tuer.
Les tortures qu'il peut infliger entre temps peuvent l'exciter un peu, mais jamais autant que voir l'étincelle de la vie quitter leurs regards, sentir leurs muscles devenir lourds, voir leurs organes les lâcher les uns après les autres.
Plus Jaden tuait, et mieux il percevait l'Ombre qui l'accompagnait depuis qu'il était petit, mais qu'il avait refoulé en tentant d'atteindre son idéal. Bientôt, il s’aperçut qu'il développait une hyper-sensibilité à la douleur, et cela prit de plus en plus d'ampleur au fur et à mesure que sa noirceur grandissait. Il se dit que ce n'était que justice, et endura fièrement cette punition des dieux.

Petit à petit, le clan qu'il forma autour de lui grandit, plus vite d'ailleurs qu'il ne l'aurait pensé.
Il dut se frotter à d'autres clans de yakuza à Tokyo, qui en regorgeait naturellement, mais ils surent nouer les bonnes alliances et abandonner quelques morceaux de choix, et n'eurent jamais à affronter directement un ennemi bien plus fort qu'eux –pour les clans plus petits et qui ne leur étaient d'aucune utilité, ils ne se gênaient pas.

Trafic d'armes → ils ont ouvert des routes commerciales avec la Russie et d'autres pays de l’ex-URSS, et même avec la Chine, pour le plus grand bien de leurs finances, car ils achètent les produits pour une bouchée de pain, et les revendent dix à trente fois leur prix.
Trafic de drogues → ici, c'est du made in japan, pas question d'en faire transiter entre les pays, et en plus ça pourrait être d'une qualité mauvaise et donc dangereuse, et pour les clients, et pour les revendeurs
Prostitution → ils ne font pas de trafic d'êtres humains dans le sens où ce ne sont pas eux qui viennent chercher les filles. Certains réseaux les enlèvent, les enferment et les droguent pour les forcer à travailler, mais eux préfèrent les laisser venir à eux. Ces filles (et garçons), la plupart du temps fauchés et en quête d'argent facile, reçoivent un salaire, pas exorbitant (soixante-pour-cent), mais de beaucoup supérieur à ce qu'ils recevraient dans d'autres établissements du même genre.
Recel → ils possèdent tout un réseau de receleurs à travers le pays, très sophistiqué, qui permet à presque n'importe quel voleur de revendre en toute sécurité le contenu de ses larcins sans risquer une malencontreuse rencontre avec les forces de l'ordre.

Ils possèdent beaucoup de clubs, de bars, de casinos qui leur permettent de blanchir leur argent sale, de faire croire à des activités honnêtes où leurs revenus dissimulent ceux de leurs trafics, et même parfois dissimulent leurs trafics eux-mêmes, notamment dans les clubs où les hôtes et hôtesses se tiennent à disposition des clients... pour leur proposer des amphétamines bien sûr. Les clubs de strip-tease ne font pas partie des attributions du clan. Enfin, pas officiellement.
On pourrait dire que le jeune yakuza ne vit pas le temps passer, occupé à mille affaires en même temps. Intriguer, palabrer, tramer, négocier, superviser, déléguer, toutes ces choses qui lui semblaient barbantes étant enfant, quand il en apprenait la théorie sans la mettre en pratique, ne lui apparaissaient vraiment plus sous le même angle. Il grandit rapidement.
Aux alentours de ses vingt-quatre ans, –soit il y a un peu plus de trois ans aujourd'hui– Jaden fut contacté par un jeune homme dénommé Sheisu. Au début, il ne lui prêta pas beaucoup plus d'attention qu'à ses autres clients. Le jeune homme lui demandait de lui prêter de l'argent, chose des plus courantes, à ceci près que ce n'était pas pour nourrir sa famille ou construire un commerce, mais bien pour... la distribution et le marketing d'un jeu vidéo.
Cela eut le mérite d'intriguer Jaden, qui accéda à sa requête, bien sûr avec des taux d'intérêts dont il savait qu'il profiterait bien, mais avec bien plus de marges temporelles qu'une simple banque. De ce fait et sans le savoir, il signa l'une des affaires les plus profitables de sa carrière.

Bien sûr, Jaden tient avant tout sa réussite de ses propres compétences et de celles de ses hommes, mais Cloud9, qu'il aida à lancer, n'arrêta pas sa collaboration lorsqu'il lui eut remboursé son prêt initial, au contraire, ils en profitèrent pour négocier un nouveau contrat, plus durable celui-ci, où des échanges économiques entre les deux organisations seraient entamés. En outre, Shusei accorderait des primes importantes à Jaden et à ses hommes pour maintenir l'ordre dans certaines régions.
Bien entendu, il cacha toujours très bien à Shusei, ainsi qu'à presque tous les membres de son clan, les meurtres auxquels il s'adonnait pour rassasier ses besoins de mort.

C'est à peu près à ce moment-là que Shusei lui parla des Shadows, et que Jaden entendit pour la première fois le nom de cette chose qu'il expérimentait depuis des années. Il comprit qu'il n'était pas seul, qu'il n'était pas fou. Désormais, il n'aidait plus seulement Cloud9 par profit, mais bien pour obtenir davantage d'informations sur les shadows, et particulièrement la sienne. Toujours plus tard, quand il apprit les vrais buts de l'organisation, il continua à les aider, par envie cette fois.


Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant -la nociception (ou sens de la douleur)

Morphologie du shadow -
Une forme vaguement humanoïde, mais certains détails ne collent pas : il a griffes et des dents beaucoup trop longues et pointues –et pas seulement les canines, comme ces vampires à la mode, si vous voyez ce que je veux dire– mais aussi des protubérances osseuses qui sortent de son crâne sans pour autant s'en écarter. On pourrait bien être tentés de parler de cornes, mais je ne pense pas que ce soit aussi simple que ça. Une crête en série de pics, que certains rpgistes pourraient qualifier de draconienne, naît dans sa nuque, longe son dos et tente de le prolonger sur quelques centimètres. Pour finir avec cette série de "détails", d'autres protubérances osseuses effilées sortent de ses tibias et de ses avant-bras, et semblent quant à elles aiguisées comme des lames, voire crénelées à certains endroits comme des dents de couteau. Présage funeste s'il en est.
...............................................

Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
ce sens trop aiguisé de perception de la douleur qu'il ressentait auparavant de façon trop absolue, il peut à présent le manipuler, à la fois sur lui-même et sur les autres (c'est à dire augmenter cette sensibilité ou la diminuer, mais pas créer de la douleur à partir de rien), même si c'est forcément plus difficile sur les autres et que cela demande plus de concentration.


what about You ?
 
Multi-compte ? no
Votre prénom et/ou pseudo ? je ne pense pas Wink
Âge ? 19
Niveau RP ? euh... cinq, peut être six ans ? (peut être que dire l'âge est ridicule, mais je ne sais pas comment définir un niveau de rp moi xD)
Comment avez vous connu le forum ? étonnamment, grâce à un top-site, alors que je n'y vais jamais :P (je cherchais un forum Yaoi/Yuri en fait, et il était en deuxième place)
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ? Quand j'ai vu le graphisme, ça m'a obligé à rester, ne serait-ce que par curiosité. Trop... beau, harmonieux, ça m'énerve parce que je n'arrive pas à faire pareil xP Et quand j'ai lu le contexte, j'ai su que j'allais rester :P
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ?[YUSH]



...............................................................


Dernière édition par Jaden N. Daichi le Ven 28 Aoû - 10:39, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Jaden N. Daichi [terminée]   Dim 26 Juil - 22:05
Yoooh, félicitation officiellement pour ta fiche ! :D
Je suis curieux quant à ses tendances meurtrières - a-t-il déjà tué des femmes ? Ou seulement des hommes jusqu'à maintenant ? :d pour savoir si ses pulsions sont distinctives héhé.

Aussi, je n'aurai qu'une seule autre chose à ajouter ; concernant son pouvoir, je te propose pour l'instant, une capacité à manipuler la douleur sur un corps étranger au siens, mais seulement sur la zone qu'il touche. A partir du palier III, il pourra étendre la zone jusqu'à tout un muscle par exemple :3 J'espère que ça t'ira ?

Je t'invite à recenser ton avatar pour pas qu'on prenne la gueule de ton bogosse huhu,
et peut-être aussi penser à une région de Shinjuku ou tu aimerais que j'ajoute le QG de ton clan !
bwef, tu esvalidééé bon RP parmi nous ♡

PS: ton perso n'est pas obligé d'avoir un sens déficient (j'ai vu sur ta fiche psyché que c'est le goût). Cette partie est à remplir seulement par les personnages qui ont plus de deux sens dominants. Or, ce n'est pas le cas de Jaden :3 Bien sûr, tu peux le garder quand-même si tu le souhaites.

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MessageSujet: Re: Jaden N. Daichi [terminée]   Lun 27 Juil - 16:21
Yooh ! Merci beaucoup :D

Je n'avais pas précisé parce que je pense qu'il peut tuer un peu n'importe quel être humain, hommes ou femmes, puisque lui ce n'est ni la torture ni la domination qui l'excitent, mais le fait de tuer en lui-même :)

Pour le pouvoir, je note, ça me semble parfait (et plus réaliste !) :D
Ça marche :3 (mp !)

ps : c'est enlevé :3

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MessageSujet: Re: Jaden N. Daichi [terminée]   
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Jaden N. Daichi [terminée]

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