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  Pardonnez moi, comme Dieu me pardonnera.

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Adriel Quinn
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MessageSujet: Pardonnez moi, comme Dieu me pardonnera.    Jeu 19 Fév - 5:53






QUINN ADRIEL

 


  Petite citation
Nom de code :/
Sexe :Homme
Âge :32
Date de naissance :13/02
Origine :Japonaises et Irlandaises
Groupe :Cloud 9?
Occupation :prêtre / proxénète / informateur à temps perdu


Préférence sexuelle :bi/dominant
Etat du shadow :réveillé
Palier souhaité :hum.. je tenterais bien un III, mais sinon, un II me conviendrait ~
Précisions ?Il a tendance à devenir facilement cruel voire sadique lorsque quelque chose ne lui convient pas et son "excitation" est majoritairement visuelle. Les contacts en eux même ont du mal à le combler.


Description du Personnage

Mes lèvres se sont entrouverte alors que les coins de ma bouche se tendaient dans un rictus que je pensais approprié à la situation. Pourtant, il semblerait que le malaise planant entre nous n'en est été que renforcé. Mon calme doit sans doute la perturber. Elle est si douce, si frêle, aux lèvres d'un carmin que bien des hommes aimeraient goûter. Sa beauté est telle qu'elle en devient écœurante, vulgaire, à l'image de la catin qu'elle se contente d'être. Ses doigts se serrent contre le verre. Elle n'a pas bu une goûte. Elle me fuit du regard, tremblant nerveusement et bafouillant des excuses comme elle peut, au bord des larmes. C'est amusant. Rien n'a encore été fait, personne ne l'a toucher, et elle en est déjà à prier que je la laisse en paix. Mes yeux la fixe, intensément. Lorsque enfin quelques mots daignent rouler sur ma langue, elle se fige. Elle ne comprend pas. Ce n'est que ta première faute chérie, je sais être clément. Ce n'est pas grave si tu ne peux tout arranger tout de suite, je peux t'aider tu sais... Je veux t'aider.. Et c'est pour ça que tu travailleras pour moi, un peu plus longtemps. Dieu pardonne tout. Je pardonne tout. Il suffit simplement d'en payer le prix.

La jeune fille se laisse raccompagner jusqu'à la porte, et je ramasse du bout des doigts mon arme que j'avais posé sur la table. Ce bijoux fait facilement peur lorsqu'on le sort et que l'on le met en évidence lors d'une discussion, en particulier dans le cadre d’ennui avec ses employés. Cet automatique ne sert pas à grand chose en réalité. En cas d’extrême urgence, je pourrais toujours appuyer sur la détente creusant quelques trous écarlates dans la tête de celui qui veut la mienne. Encore faudrait-il que j'arrive à viser. Je souhaite vraiment éviter d'avoir à m'en servir. Nettoyer le sang prendrait des heures, et coûterait cher sans doute, et je ne pourrais pas vraiment m'en laver les mains.

Aoi a les yeux fixé sur moi. Comme toujours, elle est la seule qui sait que je n'ai encore tué personne en appuyant sur la détente. Elle sait que c'est son devoir d'éviter que j'ai à le faire. Rien de ce que je ne lui apporte ne pourrait compenser tout ce temps qu'elle passe à mes côtés. Silencieuse poupée de cire, tu es probablement la seule à qui j'accorde ma conscience, la seule qui m'inspire vraiment la crainte aussi. La tendre créature qu'elle renferme a déjà tenter de me dévorer, une fois, avant que je ne la sauve elle aussi. Tendrement, sa main froide à effleuré la mienne, à l'image de celle d'une mère sur son enfant.

« Rangez-ça s'il vous plaît.. »

Aoi, douce Aoi, cet attachement que je lis dans ton regard ne pourra jamais se concrétiser et tu le sais. Tu es celle que je n'oserais pas brûler, mais qui pourtant pourrait me mordre à tout instant. Je ne fais confiance à personne, tu le sais, mais tu es certainement de ce que j'ai de plus proche d'une amie dans ce monde en perpétuelle perdition. L'arme est retourné dans son étuis, et j'ai fini par me redresser. L'heure de la messe approche à grand pas et pour rien au monde je ne manquerais cette entrevue avec le seigneur pour transmettre sa parole. Crois-le ou non, ma chère, mais je l'aime vraiment, bien plus que ce que l'on pourrait croire. Dieu ne nous a pas abandonné, personne ne sait comment le servir, voilà tout. Je ne fais que répandre sa parole, et offrir une seconde chance à ceux qui en ont vraiment besoin.
Moi aussi, sans doute, j'aurais ma place à ses côtés parmi les anges.

Je veux que tu danses pour moi. Accroche toi à la barre. Aime la. Il n'y a qu'elle qui te donnera un semblant d'importance aux yeux de tes clients. Si le spectacle ne me plaît pas alors, tu sauras à quoi t'en tenir. Vainement, la jeune femme avait fini par tenter de se rapprocher, avant de vouloir passer sa main aux ongles vernit contre ma joue pâle, pour m'attirer contre son sein. Ses doigts ont glisser dans mes cheveux, jouant avec ces mèches brunes et lisses qui recouvraient mon crâne. Pitoyable. Je n'ai pas lorsque l'on tente d'avoir cette emprise charnelle avec moi. Tu as beaucoup à apprendre la nouvelle. On ne peut me corrompre avec le goût le la sueur, de la chair s'unissant l'une à l'autre.. C'est méprisable cet façon dont tu crois que ton corps te donne tout permis. Laisse moi corriger ça... Tu verras, tu comprendras à force. Lorsque ta dette se sera effacée, tu seras libre de partir..mais pas avant.
J'ai besoin de savoir tu vois, tout ce qui concerne cette ville. Les rumeurs de comptoirs, le nom d'un assassin, la nature du poison qui circule dans les veines de cette ville maudite, et surtout, d'une loyauté sans faille. On ne bâtit pas un empire avec des murs instables. Ces femmes, ces hommes, sont mes yeux, mes oreilles, et les secrets que je peux vendre au plus offrant.

Mon visage, mes traits métisses entre l'européen et le japonais tout comme mon bon mètre quatre vingt trois attirent parfois les regards. Ils savent que je ne suis pas d'ici, ils savent aussi que j'ai compris comment me protéger. Il est tellement facile de s'en prendre à une minorité que sans réelles preuves, les accusations à mon égard ne peuvent jamais aller bien loin. La religion est un sujet si sensible voyez vous. On l'embrasse, on la tord, on la brûle. Elle verse le sang, elle soulève les cœur, détruit des peuples. Si meurtrière de part son interprétation de la main des hommes, et donc si utile lorsqu'on s'en sert à bon escient.


Passé du Personnage

Le sang appelle le sang, tout comme la chaire appelle la chaire. Lorsque le père asiatique d'Adriel Quinn quitta sa maîtresse européenne, il se doutait bien que l'enfant qu'elle portait lui apporterait quelques désagrément. Cette femme qu'il avait su chérir le temps de quelques nuits accepta volontiers la pension qu'il accepta de verser, en échange de son silence. Personne ne devait connaître l’existence de la catin qu'il avait engrossé, et encore moins du rejeton que ça avait engendré, et il ne pouvait pas se résoudre à tuer son propre enfant. Avant de passer la porte, son avocat déposa une enveloppe sur la table, ainsi qu'un contrat, lui demandant de signer d'une voix froide. Le texte lui offrait légalement la dite pension, tant qu'elle respectait la close de confidentialité, et offrait aussi la possibilité au père de récupérer l'enfant lorsque bon lui semblera. Sans trop réfléchir, elle s'empara du stylo, et apposa sa marque dans l'espace blanc immaculé qui lui était destiné.

La jeune irlandaise se retrouva seule, l'enveloppe sur la table. Sa main la saisit en tremblant, venant jeter un regard sur se qu'elle contenait. Elle crut s'évanouir en voyant le montant qui y était indiqué, et un large sourire se dessina sur ses lèvres.
Puis, la réalité refit surface.
Il n'y avait aucune raison de sourire.
Il n'y avait aucune raison d'être heureuse.
Elle venait de vendre son enfant en échange d'une vie paisible.

Comme chaque 17 du mois, l'enveloppe se retrouvait dans sa boite aux lettres et c'était avec une impatience des plus avide qu'elle venait l'ouvrir pour en vérifier le contenu. Finalement, la culpabilité avait laissé place à un amour du confort qu'elle n'aurait échangé pour rien au monde. L'enfant, après tout, n'était que superflu. C'était majoritairement sa grand mère qui s'en occupait, une vielle femme très pieuse. Dieu était pour elle le sauveur que tous recherchaient, et dont même sa propre fille avait besoin, mais elle avait atteint une vanité telle qu'elle ne pouvait plus rien pour elle. Pour ce qui concernait l'enfant, il s'agissait là d'une autre histoire.

« Les pêcheurs sont mauvais Adriel... et la luxure est un pêcher. Tu vas devoir être punis Adriel.. »

Si cette femme avait fait naître l'amour de Dieu chez l'enfant, elle y avait tout aussi bien fait naître la peur. Le cuir de la ceinture s'abattit sur ses hanches, encore trois coups, et il ne pourrait plus s'asseoir. C'était douloureux, mais il avait appris à serrer les dents avec le temps, à accepter sa punition comme il le devait. Dimanche, il irait se confesser, demander pardon pour toutes les mauvaises choses qu'il a pu faire, pardon pour avoir souiller ses propres draps sous l'impulsions des hormones de l'adolescence. Elle lui avait bien dit, pourtant, le mal rôde sous l'apparence de jolis corps, et qui ose y céder verra son âme se corrompre. Adriel en avait le parfait exemple avec cette mère qui n'avait pour seul intérêt sa propre personne. Après tout, c'était elle qui méritait d'être puni pour avoir osé le mettre au monde, c'était elle qui aurait due être frappée.
Sa propre naissance était une erreur.

La religion tenait une place très importante dans sa vie. Il participait à chaque événement religieux, acceptant les sacrements qu'on lui offrait au fur et à mesure. Le Diable de la tentation était toujours là pourtant. Rares étaient les fois où il arriver à résister à l'envie de jeter un regard sur les mouvements fluides des jupes des filles, sur la fine courbe de leurs lèvres... et pas que sur des filles d'ailleurs. Les garçons, eux aussi, parvenaient à capter son regard. Leur chute de reins, la beauté de leur sculpture de chaire lui faisait souvent bien plus d'effet qu'il ne pouvait le supporter. Trop, c'était trop, il ne pouvait tenir, et même la douleur, infligée à son propre corps, n'y changeait rien. Cette situation le rendait malade. Encore et encore, ces mêmes visions venaient le hanter en rêve, au point qu'il en vienne à les détester véritablement.
Enfin, il réalisa.
Punir son corps ne servirait à rien, puis que ce charme, ne provient pas de son corps, mais de celui des autres.
Répugnants, luxurieux, maudits, comme il désirait les posséder, ces démons de chaire et de sang, et ils devaient en avoir conscience n'est ce pas ? C'était eux les fautifs, il n'y était pour rien ! C'était Dieu qui devait les punir, purifier ce monde de ce désir ardant que recherchaient ces corps, et qui ne demandaient qu'à être assouvit.

Chaque soir, à l'heure du couché, il s'était mis à prier. Prier pour que la foudre s'abatte sur tout ces êtres qui exposaient impunément leur corps aux regards des pauvres âmes perdues afin de les corrompre comme ils l'avaient fait avec lui, et chaque jour, rien n'avait changé. Il y avait toujours ces désirs qui le brûlaient de l'intérieur. Il avait tellement, tellement envie, d'y céder, ne serait-ce qu'une seule fois.

Ses lèvres posées dans son cou le firent frissonner alors que la demoiselle venait grimper sur lui et retirer son haut. « Laisse toi faire » lui murmura-t-elle à l'oreille alors qu'elle venait lui bander les yeux. Il ne bougea pas, goûtant au fruit du pêché bien plus tôt qu'il ne l'aurait du. Il n'avait pas pu lui résister, à cette femme aux yeux noirs, et aux anglaises teintées de rouges, à l'incarnation même de la luxure qui aurait prit forme humaine. Lui, qui avait toujours eut un don pour repousser les gens, au point que l'on le croie de glace, se retrouvait dans le lit d'une donzelle qu'il ne connaissait que trop peu. Mais il l'aimait . Ou du moins, il croyait l'aimer, et en était venu à penser que c'était réciproque. Il n'y avait que sur elle que ses regards s'étaient penches à présent. Il ignorait tout de l'amour, et elle avait rit quand il lui avait parlé de mariage... lui disant que se n'était pas la peine, que son Dieu ne lui en voudrait pas pour ça...
Là, attaché de la sorte, les yeux bandés, il ne pouvait pas la voir. Ni elle, ni son sourire moqueur, et encore moins l'appareil photo dont le cliquetis lui fit immédiatement regretter son erreur. Elle l'avait piégé pour une mauvaise blague, il le sentait, et malgré la main qui tentait de le satisfaire, tout le plaisir qu'il aurait pu ressentir s'évapora en un instant, suivit d'un abominable rire.

Il se renferma complètement sur lui même, ne voulant plus faire face à la honte qu'il avait pu ressentir, et aux rires que quelques photos idiotes avaient provoqué. C'était juste un jeu pour elle, mais lui, il devenait fou. Sa propre stupidité le rendait malade. Lui, qui avait tenter tant bien que mal de rester à l'écart de ce genre de pratique jusque là, lui qui lui avait ouvert son cœur, et qui l'avait laissé entrer n'avait eut droit qu'à un cracha en plein visage. Si le mal avait une forme humaine, il n'allait sans dire que se serait la sienne. Douce succube aux cheveux écarlates, combien d'autres pauvres pécheurs avait elle pu tenter, avant de les envoyer périr dans les flammes.
« Beaucoup trop » lui répondit une douce voix qui sonna à son oreille.

« Punis la. PUNIS LA ! Elle t'a tourné en ridicule, renvoyé ton amour au visage. Fais lui sentir l'arrière goût de l'enfer... Cette pécheresse ne mérite pas ton pardon.. C'est ce que ton Dieu voudrait Adriel.. Punis la. »

La voix raisonnait, encore et encore, en un éternel tournant. Elle l'obsédait. Il ne pouvait pas faire ça, c'était mal.. mais sa propre grand mère le faisait aussi lorsqu'il péchait, cela n'avait rien de bien différent dans le fond. Une bonne leçon, pour la remettre sur le droit chemin, ce n'était pas grand chose. Adriel n'avait aucun poids sur la conscience à avoir...
Dès lors, il commença à chercher à comment la blesser suffisamment pour lui faire passer l'envie de recommencer. Son retour à la civilisation fut des plus complexes, mais il y parvint tout de même. Malgré les rires des fonds de couloirs, et les regards en coin, il se tenait là, la tête haute, et il attendait.

Sa mère devenait folle lorsqu'il lui empruntait l'argent que son « père » envoyait pour eux, mais selon lui, c'était pour la bonne cause. Il savait qu'il ne pourrait pas s'en prendre à cette folle directement, cela ne ferait qu'empirer sa situation. Alors, il choisit de glisser quelques billets dans la poche de personnes capables de faire le boulot qu'il demandait, et de filmer la scène. Une fois le travail terminé, ils n'auraient que deux choses à lui rapporter : Ses douces anglaises rasées à blanc, et la vidéo du spectacle. Il ne désirait pas en perdre une miette.

« Pardonnez moi mon père parce que j'ai pêché.. » murmura le jeune homme d'une voix calme dans le confessionnal.
« Qu'avez vous fait mon fils ? »
« Je me suis laissé allé à des plaisirs solitaires.. »

Il cru entendre le prêtre étouffer un rire, et lui pardonner malgré tout. Il comprit alors que des pêchers aussi minime n'avaient nuls besoins d'être écouté, malgré que se soit les offrandes prouvant que sa demande avait bien été effectuée qui l'avait mis dans un tel état. Il se voyait encore, enlacer ses doigts dans sa longue chevelure, en respirer son odeur alors que les images défilaient sur son écran. C'était une leçon qu'elle ne serait pas prête d'oublier.

On toqua à la porte. Un grand homme en costume de pingouin (ou costard-cravate pour mieux visualiser) fit son apparition et demanda à s'entretenir avec sa génitrice. Cette dernière état absente, se fut avec la doyenne de la maison qu'il discuta. L'homme en noir voulait l’emmener de ce qu'il crut comprendre, et la grand mère protestait comme quoi elle l'avait élever, comme son propre fils, et qu'il allait devenir prêtre, parce que c'était pour cette vie qu'il serait fait. En entendant cela, l'homme parut plus que surprit, se demandant comment Adriel pouvait souhaiter suivre cette voix, et comment Diable faire de ce garçon un prêtre avait bien pu paraître une bonne idée dans l'esprit de cette vieille sorcière. Finalement, se fut Adriel qui trancha, acceptant de voir ce qu'on lui offrait avant de cracher dessus. A l'époque, il n'avait que peu de pratique en japonais, mais sa mère avait veillé à ce qu'il prenne quelques cours pour le moment où ce jour viendrait.

Son désir de carrière faisait rire bien du monde dans la « famille » dans laquelle il avait atterrit. Un prêtre, et puis quoi encore, Adriel n'avait que très peu de chance de pouvoir exercer cette fonction dans ce nouveau pays qu'il ne connaissait qu'à peine, et eut bien du mal à se faire à cette idée. On lui expliqua brièvement pourquoi il était là. Son « frère » -qu'il ne connaîtrait jamais- avait eut un accident, et ils avaient besoin de le remplacer et comme il était malgré son illégitimité, le fils  de son père, il avait tout les droits de prendre sa place. Le jeune homme jaugea le travail qu'on lui offrait, la gestion d'une maison close à la popularité grandissante. Sur le coup, il cru que c'était une mauvaise blague. Lui, se retrouver à gérer une maison close, le lieu même ou le pire des pêchers, se consommait, il ne pouvait pas. Heureusement la « succession » ne fut pas immédiate.

La voix au fond de son crâne fini encore une fois pas avoir raison de lui. En soit, une maison de plaisir n'était qu'une façon pour les gens qui y servait de survivre et les faire travailler ici se résumait donc à les aider, d'une façon peu orthodoxe, certes, mais à les aider tout de même. Il ne tenait qu'à eux d'accepter l'aide qu'il leur offrait ou non. Cette perspective l'aida à appréhender un peu mieux l'idée, mais ce n'était pas suffisant. La « révélation » ne lui arriva que bien après. Adriel n'avait toujours pas abandonné l'idée d'être prêtre. Cette idée lui hantait l'esprit, et il comprenait bien que dans la situation actuelle des choses, personne ne le laisserait faire ce qu'il désire à moins qu'il ne prenne les choses en main, et ne prouve qu'il pouvait être un véritable chef en s'émancipant du cadre que l'on s'évertuait à lui imposer.

L'idée était simple pourtant. La religion catholique étant très minoritaire au Japon, elle représentait une protection idéale tant les brimades étaient facile à son encontre. Il lui serait beaucoup plus difficile de se laisser avoir en travaillant dans ce genre d'endroit. L'argent qu'il toucherait de la prostitution l'aiderait à entretenir les lieux, pour compenser le manque flagrant de visiteurs, et le motiverait alors à tenir l'endroit d'une poigne de fer. Cette idée était tordue, il en avait conscience, mais suffisamment bien amenée pour qu'on lui laisse l'occasion de la tester.

Son église n'était un petit bâtiment perdu au cœur de Shinjuku, face auquel la plupart des gens passaient sans vraiment se concentrer. La plupart du temps il était là pourtant, laissant quelques unes des filles sous sa botte pour l'aider à faire le ménage, ou simplement lui tenir compagnie. Cependant, l'ennuie le gagnait rapidement. Les quelques unes qui n'avaient pas comprise cette étrange lueur dans son regard avaient déjà tenté de le séduire, pour le jeu, pour quelques privilèges, comme elle le faisaient avec son prédécesseur, mais elles furent accueillir par une réponse qui firent courir d'étranges rumeurs sur son compte. Cet homme était un sadique. Lorsqu'on l'invitait, il déclinait poliment, mais si l'on insistait, alors, il nous faisait sentir le mépris profond qu'il avait pour notre nature, au travers de la douleur du corps. Les jeunes gens en avaient donc finalement peur, et à juste titre. Mais comme tout bon tirant, Adriel savait aussi être généreux.

Il rencontra la jeune Aoi un soir, à l'église, alors qu'une jeune femme visiblement mal en point avait forcé l'entrée du lieu. Il était seul ce jour là, et elle, elle était effrayée, sur le point de craquer. Le rouge qu'abordait ses mains justifiait ses craintes. La jeune femme avait commis l'irréparable et cherchait un endroit ou se cacher. Il tenta une approche, ne la quitta pas des yeux, sans le moindre geste brusque. « Je vais vous aider.. » lui murmurait-il « je vais vous aider... n'ayez pas peur... » mais la jeune femme s'effondra, se tordant de douleur. Elle hurlait, comme si le Diable lui même avait décidé de l'éventrer à main nu. Elle se tordait, rampait sur le sol si bien qu'Adriel ne pu avoir d'autre réflexe de t'attraper un téléphone pour appeler les secours et de se précipiter près d'elle. Puis, soudainement, les cris cessèrent, laissant place à des gémissements inhumain. L'appareil glissa de la main du prêtre qui n'en croyait pas ses propres yeux. La jeune femme avait laissé place à une énorme araignée bleue qui lui bondit au visage. Elle lui mordit la main, plantant profondément ses deux énormes crochets dans sa chair si tendre. Il hurla. La créature l'effrayait bien plus qu'il ne l'avouerait ensuite. La lutte dura un moment avant qu'il ne parvienne à se débarrasser de la bête, l'enfermant dans le confessionnal sans pour autant parvenir à l'achever. C'était un démon, un démon qui était venu toquer à sa porte et qui avait pris l'apparence de cette pauvre jeune fille.

Fort heureusement pour lui, si la créature l'avait mordue, elle ne l'avait pas empoissonné pour autant. La douleur l'élançait par moment, mais ce n'était rien par rapport à la peur qui s'était emparé de lui. Après s'être calmé, et soigné, il entreprit d'examiner les vêtements de la jeune femme au sol. Il n'y avait rien de bien intéressant à vrai dire. Seule cette étrange transformation attirait son attention. Peut-être était-ce le seigneur qui lui avait envoyé cette enfant perdue, peut-être était-il de son devoir de l'aider, comme il avait aidé bien d'autre avant elle... bien qu'il ne s'imaginait pas exposer ses clients aux dangers d'une éventuelle transformation. Adriel attendit patiemment de voir ce qu'elle allait devenir, jusqu'à ce qu'elle reprenne forme humaine. Il allait pouvoir entamer son interrogatoire. Au début, la jeune femme semblait frileuse à l'idée de lui parler, comme si elle craignait qu'il la dénonce.

« Je ne te veux aucun mal.. » argumenta-t-il, « Bien au contraire. Mais j'ai besoin de savoir ce qu'il t'arrive si je veux vraiment pouvoir t'aider. »

Elle lui raconta tout. Sa vie, son histoire, les voix qu'elle entendant, le mal qui la rongeait lorsqu'elle faisait quelque chose qu'elle regrettait..  les voix... Adriel ne pu s'empêcher de tiquer sur ce détail. Celle-ci ne finirait pas à la maison close comme les autres, non... il avait des ambitions bien plus grandes pour elle. Il allait la prendre sous son aile, la protéger, comme sa propre sœur, à condition qu'elle le protège en retour. Il lui offrirait tout. Elle était comme lui, une enfant de Dieu exposée à la voix du Diable.

 
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant -La vue et la mémoire,le toucher est déficient par contre.
Morphologie du shadow -
Il s'agit d'un ourson en peluche blanc qu'Adriel avait enfant. Une veille peluche abîmée et tachée de terre et d'un liquide noirâtre avec le bouton de l’œil droit décousu. Le véritable ourson a été perdu il y a des années, mais Adriel le voit apparaître parfois (lorsque son shadow se montre à lui) généralement posé sur un meuble ou dans ses propres mains. L'ourson ne bouge pas à proprement parler il "apparaît" progressivement en se rapprochant lorsque l'attention d'Adriel est attirer par autre chose. (Par exemple, il va apparaître au fond de la pièce, Adriel va tourner la tête, il apparaîtra de nouveau devant lui) Aussi, lors de crise d'angoisse très importante, "l'ourson" se met parfois à suinter, laissant échapper de ses coutures le même liquide visqueux et noirâtre qui tache son pelage, jusqu'à ce que ce dernier devienne totalement noir (en cas de mental breakdown par exemple.)
 
...............................................

      Partie consacrée aux Daemons ;

Animal - //
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Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
Lorsque son regard croise celui de son interlocuteur, il peut lui insuffler un ressentit, voir une atmosphère, bonne ou oppressante en passant notamment par la remontée de souvenir. Adriel ne sait pas ce qui remonte, mais en fonction de la réceptivité de la personne, cela peu même parfois aller jusqu'à de brèves illusions. Le tout s'estompe cependant quelques secondes après la rupture du contact.


what about You ?
 
Multi-compte ? ...quadruple..?
Votre prénom et/ou pseudo ? C'est Wilfried (again)
Âge ? 18
Niveau RP ? hum... longtemps, mais avec des trous.. donc... longtemps mais pas longtemps /PAF
Comment avez vous connu le forum ?Grâce au top-sites et à une personne qui n'est plus là..
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ?Contexte et design, puis la commu m'a fait rester
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ?[OK]

 


Dernière édition par Adriel Quinn le Ven 20 Mar - 16:12, édité 1 fois
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Adriel Quinn
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MessageSujet: Re: Pardonnez moi, comme Dieu me pardonnera.    Ven 20 Mar - 13:11
Juste un petit Up pour dire que j'ai (enfin, ma longueur commence à devenir une habitude =x=) fini ma fiche xD
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Jun Kae
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MessageSujet: Re: Pardonnez moi, comme Dieu me pardonnera.    Ven 20 Mar - 15:22
Et voilà, validay!
te manque à préciser ton sens dominant et ton pouvoir su tu souhaites en avoir un
Je te mets au palier III.

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Adriel Quinn
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MessageSujet: Re: Pardonnez moi, comme Dieu me pardonnera.    Ven 20 Mar - 16:12
voilà l'oublie est rectifié, merci x3
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MessageSujet: Re: Pardonnez moi, comme Dieu me pardonnera.    
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Pardonnez moi, comme Dieu me pardonnera.

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