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 ◣ ◥ ; end.

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AuteurMessage
Sora M. Hasegawa
avatarProfilOrigine de l'avatar : © Yamamori Mika
Messages : 7
Date d'inscription : 27/12/2014

Psyché
Level: 3
Niveau de Contrôle:
1/20  (1/20)
Jauge de Folie:
3/24  (3/24)
Chercheur - P2.
Chercheur - P2.
MessageSujet: ◣ ◥ ; end.   Sam 27 Déc - 12:50






Hasegawa Megumi S.

 
emptiness.

 
Nom de code : Patapouf
Sexe : M.
Âge : 25 ans
Date de naissance : 14/02
Origine : Amer-Nippon
Groupe : Chercheurs
Occupation : Chef du département neurologique


Préférence sexuelle : Bisexuel affirmé.
Etat du shadow : Endormi
Palier souhaité : II
Précisions ? Addictions au café, à la clope et à ses recherches


Description du Personnage
Sora ; c'est le ciel, les nuages cotonneux, les saisons passantes, le bleu éclatant et le soleil d'été, Sora c'est lumineux comme prénom, et c'est ce à quoi tout le monde s'attend de ta part - un sourire, des mots doux, une présence chaleureuse, réconfortante, une oreille attentive et des yeux pétillants la joie de vivre. On ne s'attend pas aux orages, à la pluie, à la neige, si l'on écoutait les gens, il n'y aurait que du beau temps. Et si tout était aussi simple, ça se saurait.

sora
« vide »

Personne n'y pense jamais, pourtant c'est aussi comme ça que ça se traduit. Tu es une existence sans réelle signification ; une feuille blanche au milieu d'un livre, sans envie, sans rêve, sans dépravation - tout en sobriété, en finesse, dans des règles respectées ; ton existence se résume à un carré. Tu es pantin complexe aux mécanismes huilés, sans sourire, sans bruit, sans rire, juste des mouvements en perpétuelle répétition. Tu es fade, sans couleur, sans vie, on dirait un automate ; tu ne sais pas entretenir des relations avec les gens. De manière générale, tout ce qui touche au social n'est pas de ton rayon. Tu n'aimes pas la foule, le contact, les interactions, et de toutes façons ton regard sur la société est plus celui d'un scientifique que celui d'un être humain ; chaque geste t'intrigue, chaque réaction te questionne : tu n'as que des pourquoi dans ton vocabulaire, tout est rationnel, tout a une raison ; le cerveau des humains te passionnent ; sa dégénérescence encore plus. Tu es émerveillé par les catastrophes du monde - attention, tu n'es pas un scientifique fou. Tu es juste quelqu'un d'érudit, quelqu'un de sage, à la recherche de toujours plus de connaissances - ta curiosité te bouffera un jour - peut-être dans l'espoir de combler ce vide qui te rempli ?

C'est un pourquoi
Auquel tu n'as pas de réponse

Tu es un humain faible tout autant que fort ; faible parce que tu suis le mouvement sans rien dire, tu ne cherches pas à ajouter quoi que ce soit pour marcher de toi-même, tu te laisses traîner dans un monde gris et monotone - tu subis ta propre vie ; fort parce qu'en subissant tout ça pourtant tu n'as jamais faibli, tu n'as jamais chuté, et la preuve en est que tu es toujours endormi. Tu es devenu une personne mature au regard lucide, posé, malgré ce manque de confiance en soi évident qui te ronge et ce stress quasi-psychosomatique qui surveille le moindre de tes mouvements et que tu oublies en t'enfermant entre quatre murs pour travailler parce que tu sais que dans ton travail tu peux tout gérer, tu es maître, c'est à toi de décider des calculs et des formules pour obtenir un résultat escompté. Sans surprise ni cruauté.

Pas comme l'être humain.

△▽△▽△▽△▽

Dans tes verres de lunettes se reflète le monde, la vie, la douceur du soleil, les mains qui se tiennent et les lèvres qui s'étirent pour sourire, les éclats de rire, les pleurs et les peines ; tout ce qui devrait parcourir tes pupilles mais qui ne s'y trouve pas, comme si tes binocles faisaient obstruction à tout cela. Tes pupilles vertes olive, limpides, qui fixent l'horizon derrière des verres trop épais pour les laisser transparaître, des mèches qui tombent ci et là pour s'assurer qu'on ne les voit pas ; tu n'aimes pas tes yeux - tu n'aimes pas ton physique en règle générale. Tu es très sobre et maniéré dans ta manière de t'habiller, toujours des couleurs ternes, simples, sans motifs et souvent sombres. Un mètre quatre-vingt deux de solitude sur soixante-dix kilos de vide ; c'est tout ce que Dieu a trouvé d'amusant à créer à ses heures perdues - comme si tu croyais en Dieu. Tu n'as pas de cicatrices, pas de preuves d'un passé lourd de traumatismes - ça serait trop ennuyant - juste quelques traces de cigarettes écrasées contre ta peau durant ton adolescence, parce que t'étais con et faible et qu'ils étaient plus nombreux - comble de l'ironie quand on voit le nombre de clopes écrasées dans le cendrier de ton bureau, juste à côté des tasses de café vides et froides qui s'amassent.


Passé du Personnage
T'as jamais été un gamin à problèmes ; toujours sage, comme il faut, pas un mot de trop - dur de faire autrement dans une famille d'accueil aussi stricte que la tienne. Tes parents avaient pas le temps de s'occuper d'un gamin comme toi - Maman était trop occupée à vider des bouteilles dans le salon tandis que son petit-ami du moment riait avec les péripatéticiennes du quartier, quelques billets à la main. Tu as passé les sept premières années de ta vie dans un monde désordonné sans foi ni loi à attendre que le temps passe sans savoir quoi faire de tes dix doigts parce qu'il n'y avait aucun interdit, aucune limite ; personne ne s'en serait soucié, tu pouvais très bien monter à l'étager et te défenestrer que le monde continuerait de tourner.
Au pire ça ferait une bouche de moins à nourrir.

Quand on s'en est aperçu on t'a tiré de là de force sans que tu puisses rien dire alors que ta mère, après une cuite de trop, était envoyée en désintoxication - son mec lui est sûrement allé en tôle plus tard, tu ne t'en souviens plus trop. Toujours est-il que toi tu es arrivé dans une maison sans bouteilles par terre, sans éclats de verre, sans pleurs en fond ou boîtes de médicaments à gogo ni même grincement de lit la nuit. Tu as posé pied dans un monde où les règles étaient strictes et respectées et où pourtant les enfants semblaient s'amuser. Mais pas toi, parce que ça serait trop simple de te donner ainsi la clef pour ressentir quelque chose comme ça. Toi, t'étais le petit faiblard à lunettes, toujours dans son coin, un livre à la main, en train de rêvasser à la fenêtre. Tout petit déjà, tu n'aimais pas le contact - tu trouvais ça rebutant, repoussant, le contact de deux peaux qui se touchent ; dans ta tête de gosse, tu pensais déjà ce que les bouquins bien trop avancés pour toi disaient ; les germes, les microbes, les bactéries. Immondices. Et puis le fait d'avoir quelqu'un si proche de toi ; non, tu ne t'y ferais pas. On te trouvait bizarre à te renfermer et tu refoulais tout contact violemment ; on t'a traîné de force chez un psy quand t'avais dix ans parce que tu commençais à devenir turbulent à cause de ça - mais tu causais pas de problème parce que tu faisais pas le poids. Tu avais une forme plutôt de douce de mysophobie et une plus prononcée d'haptophobie - crainte des germes et du contact, ou plutôt d'empiétement sur l'espace vital. Tu n'aimais juste pas qu'on bouleverse l'ordre que tu établissais. Tu n'étais pas bizarre, ni différent. Tu n'aimais pas la manière dont l'on te regardait et te le rappeler aujourd'hui te file des frissons dans l'échine. C'était pas ta faute ; ça l'est toujours pas, mais c'est pas ça qui allait changer la chose. Alors tu t'es auto-censuré. Tu as refoulé tes phobies au plus profond de toi-même, difficilement, comme une remontée d'acide que l'on essaie de ravaler. T'avais treize ans quand tu t'es encastré dans des règles, dans des lois que tu établissais au plus profond de toi, quand tu as coupé court aux derniers éclats dans tes yeux, quand tu as décidé de n'être plus qu'un spectateur tout en sachant que c'était ce que tu étais déjà ; tu t'es reclus, dans ta bulle, dans ton monde, dans tes livres, tes psaumes et tu as travaillé, tu t'es cultivé, tu t'es assagi, tu t'es calmé, tu t'es tué à petit-feu, arrachant de ton corps toute humanité.

Et tu n'as plus cherché à changer.

Tu t'es dit que le monde irait bien sans toi, comme ça, sans rencontre, et tu t'es mis à l'étudier, plus encore le dépiauter impunément sans la moindre pudeur pour tout savoir de lui et de ses habitants. Tu étais un élève brillant ; tu l'es toujours. Tu as passé tes diplômes avec succès et travail acharné. Tu t'es isolé dès ta majorité pour habiter seul, travaillant comme un fou à côté de tes études - malgré ta bourse, parce que tu ne supportais plus ces regards malveillants qui te torturaient et te réduisaient en pièces - tu ne regardes jamais une personne dans les yeux, c'est peut-être pour ça aussi que tes verres sont si épais - mais ta vie avait pris un train-train quotidien une routine lassante dont tu te satisfaisais pleinement.
Et puis
et puis
après l'éclat de soleil
revint la pluie.

Tes études se terminaient dans un laboratoire de recherches quand on t'a annoncé que tu allais être muté - trop de potentiels qu'on t'a dit, pas assez de matériel pour l'exploiter. C'était peut-être vrai, tout autant qu'ils devaient au fond être ravis de te jeter. Alors tu es parti ; loin de ta routine, dans un labo auquel tu n'étais pas habitué, probablement sale et pourtant tu t'arrêtas bien vite dans tes idées ; c'était propre, rangé, soigné et les recherches te plaisaient. Alors, pour la première fois depuis longtemps, tu t'es investi, même si l'on te cachait des choses, tu étais de nouveau dans un univers qui te plaisait, te passionnait, sans personne pour te déranger. C'est du bon travail, qu'on t'a annoncé avec un grand sourire. Il n'a pas fallu longtemps pour que l'on décide de te promouvoir à un poste plus élevé, puis un autre, puis encore un.

Et plus tu montais
Plus tu savais
Plus tu niais

Parce que malgré tout ce qui te fascinait dans cette vision du monde, quelque chose en toi s'arrachait, cette petite partie d'innocence qui était restée ancrée au fond de toi, cette toute partie d'enfance en toi qui s'émerveillait devant des découvertes enfantines et innocentes sur la beauté humaine qui se mourrait en voyant la déchéance dans laquelle elle s'enfonçait. Et peut-être qu'elle t'a un peu tiré par les pieds, peut-être que toute cette histoire de démon intérieur qui ressort t'a rappelé des souvenirs que tu aurais préféré garder endormis, au plus profond de toi. Pourtant tu t'intéresses plus que jamais à ton travail, parce que ça te fascine, tout autant que ça te débecte, et que tu ne sais plus si tu es si neutre que ça.

Peut-être même qu'un jour,
C'est toi qui te réveillera
Et tu ne pourras pas demander pourquoi.

 
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant -{ça ne s'arrête qu'aux cinq sens : l’ouïe, la vue, le goût, l'odorat, la mémoire, le touché, l’énergie...ou inventez-en un ?}

Morphologie du shadow -
{décrivez la représentation matérielle du shadow (pas de limites, mais pas de dragons ou de shadows énormes); même les schizophrènes ne possèdent qu'une seule forme. Cette partie ne concerne pas les Daemons}
 
...............................................

      Partie consacrée aux Daemons ;

Animal - {l'animal qui représente vos désirs les plus enfouis : votre instinct. Selon l'animal choisi, vous gagnerez quelques uns de ses caractéristiques (pour rappeler). L'animal peut être réel ou chimérique. Mais si chimérique, une description brève est demandée}
...............................................

Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
{possible à partir du Palier II ; vous voulez inventer votre propre pouvoir ? Faîtes ! à une simple condition, il doit être relatif à votre "sens dominant". Exemple : la vision => pouvoir de la manipulation de la vision (entre autres), l'énergie => manipulation d'un élément, etc}


what about You ?
 
Multi-compte ? Nopu.
Votre prénom et/ou pseudo ? Memento Morri
Âge ? 15 ans blblblbl (ouij'aibienlulenc18)(jesuisparfaitementconscientedemesactesdocteur)
Niveau RP ? 4/5 ans je crois
Comment avez vous connu le forum ? PARTENARIAT.
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ? votre swag immense. (c'est chiadé comme contexte votre truc) (j'aime) (srsly)
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ? [OK]


 

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Abigail Trixie Valko
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Messages : 108
Date d'inscription : 26/08/2014

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Jauge de Folie:
11/24  (11/24)
SHES - P2
SHES - P2
MessageSujet: Re: ◣ ◥ ; end.   Sam 27 Déc - 21:14
Toutes mes félicitations Sora !
C'est avec joie que je te Valide et bon courage pour tes rp ;p

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✂️ - - Abigail se moque de vous en FireBrick ou #B22222
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