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 L'arcane du Pendu.

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Peter Duke
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Psyché
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Civil - P2
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MessageSujet: L'arcane du Pendu.   Dim 24 Aoû - 2:36






Duke Peter

 


 
Sexe :Mâle.
Âge : 27 ans.
Date de naissance :24/08
Origine : Allemand-japonais.
Groupe : Civils.
Occupation :Détective privé ;


Préférence sexuelle : Homosexuel ; actif  ; dominant. (sisi)
Etat du shadow :Réveillé.
Palier souhaité :II
Précisions ?Il insupporte que l'on touche à son cou.
Comme hobby, il aime fabriquer des montres/horloges.


Description du Personnage

Tu renifles ton saignement de nez en remontant le menton ; mauvaise initiative, le sang te passe par la trachée et te fait tousser. Tu ris et toussotes en même temps ensuite ; tu es à peu près sûr que ton nez n'est pas brisé, et même si tu te trompais, ça n'aurait pas suffit à casser ta joie. La joie est un état d'esprit trop simple pour une personne telle que toi ; mais pas inaccessible. Ce que les autres définissent comme de la joie, pour toi, ça se traduit par d'autres émotions : de la jubilation, de l'excitation. une envie d'exaltation. L'exaltation est selon toi l'orgasme de la joie, une émotion qui te manquait en ce moment même, mais dont tu t'es privé en connaissance de cause.

Tu avais des fantasmes plein la tête, des fantasmes de sang, de couilles, et d'entrailles. Et de beaux mèches blondes teintées de rouge, virant en rose foncé. Pas tes cheveux, mais ceux du mec qui t'avait donné ce coup de poing. Si tu penses le mériter ? Légitimement, non. Tu ne faisais que dire ce que tu pensais, ce n'est pas de ta faute s'il était aussi--... avoue-le : tu te gorgeais d'être responsable de son état. C'était plus fort que toi. Il était venu tellement désespéré, au bord du précipice, et toi, tes mains te démangeaient - tu n'avais pu t'empêcher de le pousser. Au début, il n'avait pas cru ce qui sortait de ta bouche, sans doute peu habitué à entendre des mots aussi crus et tranchants de ta part. Il s'attendait que tu le réconforter, et toi tu l'avais écrasé. Tu l'avais piétiné pour avoir de la hauteur. Tu as tendu le nez vers le haut pour t'imprégner de l'air pur ; l'air de puissance. Un oxygène que les faibles ne pouvaient se permettre. C'était jouissif, tu en voulais plus. Le tabasser, le saigner, le trancher - et pas seulement avec des mots.

Tu avais envie de te griser de cette "joie", et le simple fait d'avoir "envie" te comblais. Toi, qui manque tellement d'envie habituellement, qui cache son indifférence derrière un beau sourire, une élégante posture, de mots chaleureux et quelque peu idiots. Quoique, pour la posture, c'est davantage tes habits qui te donnent ce côté élégant. Au fond, tu sais que tu n'es pas aussi raffiné que ton style vestimentaire. Costumes, chemises, vestons mais pas de cravate ou de nœud papillon quand tu le peux, tu n'aimes pas ça. Tu n'aimes pas tout ce qui peut se rapprocher de près ou de loin de ton cou. Et ta réaction peut en être relativement agressive. La seule chose que tu tolères plus ou moins c'est les écharpes, que tu prends soin de desserrer de façon optimale. Tu refuses d'ailleurs d'aller chez le coiffeur, tu te coupes toi-même les cheveux pour éviter qu'on te touche cette zone. L'écharpe est davantage une manière pour éviter les attouchement des autres que pour te préserver du froid.

Tu parais chaleureux, téméraire, un peu idiot, parfois trop directe. Très agaçant quand tu le veux. Bon, certes, ces impressions ne marcheront plus sur le mec que t'as brisé plus tôt (mais pas assez brisé à ton goût.). Tu ne savais plus si tu pouvais les définir comme de "fausses" caractéristiques. Tu t'en es imprégné, de cette gentillesse, de ces sourires, de ces regards incompris que tu lançais en faisant le con. Des regards affreusement expressifs - révélateurs de tout, sauf de tes pulsions intérieurs. Et même lorsque tes yeux te trahissent, les gens ont tendance à n'y voir que du feu. Les gens ne voient que ce qu'ils aimeraient voir après tout. Et puis, c'est pas comme si tu te forçais à l'être. Tu n'irais pas jusqu'à dire que c'est ton état naturel, mais plutôt une seconde nature. Car au naturel, tu miroites. Entre l'indifférence cruelle, ou la passion dévoratrice. Pas de juste milieu, pas de balance. Rien d'étonnant au final : tu es quelqu'un de très déséquilibré.

Ta jubilation devint de la frustration, et tu savais exactement ce qui t'apaiserais. Tu pénètres ton sanctuaire, et le seul bruit désharmonieux du tic-tac multiplié te fait entrer en transe, ou presque. Des horloges, des montres, partout autour de toi. Certains étaient l'héritage de ton grand-père - en même temps que la boutique-, d'autres, tu les avais fabriqués toi-même. Une en particulier, tu lui avais donné un nom. L'horloge du Pendu.

Tu t'approches à pas calculés, tu attrapes la chaise sur le côté et la soulèves pour la mettre en face de ton horloge. Elle ne donnait pas l'heure exacte, comme la plupart des montres dans la pièce. Tu t'avances ensuite jusqu'aux portières en bois et les ouvres en grand pour dévoiler la pendule ; ou le pendu.

Un cadavre pendu par la cheville. La cheville gauche perforée à ce qui ressemblait à un hameçon, tandis que la jambe droite était pliée, croisée derrière celle tendue. Les deux bras étaient liés derrière le dos également. La position évoquait directement la douzième carte du tarot : l'arcane du pendu.

C'était un homme. Tu t'agenouilles alors au niveau de son visage renversé, et lui caresse du bout des doigts la joue. Il avait les yeux fermés, les traits détendus comme s'il dormait. Mais tu savais qu'il suffisait de lui décoller les paupières pour voir qu'il n'avait plus de globes oculaires. Tu t'es débarrassé de tout ce qui pourrait pourrir trop vite - organes compris. Pas seulement pour retarder la putréfaction, mais aussi pour alléger le corps. Un corps trop lourd gâcherait le mécanisme de l'horloge, qui dès lors ne fonctionnerait plus.

Tu te redresses de nouveau, attrape sa hanche puis exerce une légère pression dessus pour activer le mécanisme. La pendule commence à se balancer, alors que toi tu continuais de t'écarter pour une meilleure vue.

Il était beau. Tellement beau. Ça t'apaisait, et t'excitait en même temps ; ça te donnait envie de le sucer. Malgré tout, tu ne t'estimes pas nécrophiles, juste un adorateur de la beauté. Tu le regardes, lui, sa peau glabre et blafarde. Ton teint se rapproche assez de celui du cadavre. Trop pâle, presque argenté ? A vrai dire, tu es même platine, ou telle est la nuance blonde de tes cheveux soyeux. Des yeux tout aussi pâle - bleu gris - et froids. Qui contrastent souvent avec ton attitude qui se veut chaleureuse. Parfois, quand tu penses qu'on est en train de te regarder, tu réussis à les nuancer pour des émotions plus humaines. Tu possèdes une silhouette élancée, mais pas particulièrement grande ; dans les 1m75. Cependant ton agilité, et ta force brute - car tu es finement musclée - comblent cela facilement. Ça ne te dérange pas d'ailleurs, ta taille.

Et ça ne semble pas déranger tes amants non plus. Des hommes, c'est ta préférence. Ça t'amuse, comment la plupart assument directe que tu te soumettrais en ouvrant les jambes volontiers. Tu ignores d'ailleurs ce qui leur donne cette fausse impression  ? Est-ce ta taille pas très grande ? Ou tes traits trop fins, peut-être ? Des clichés, dans le genre ? Peu importe, ça ne fait que te satisfaire encore plus, lorsque tu réussis à les faire s'agenouiller.

Souvent par contre, tu perds pied, et les étrangles. Mais hey, on ne peut pas être parfait.


Passé du Personnage
(PS : je vous conseille de ne pas lire, c'est long et chiant XD et y'a trop de drama Xd)

Ta mère était dérangée, Peter. Et même gamin, tu le savais, que quelque chose ne tournait pas rond chez-elle. Elle était aimante, mais maniaque sur les bords. Tu te souviens de cette fois où elle avait voulu t'enlever une tâche sur ton pull, mais qu'elle n'avait pas pu. Elle avait essuyé, insisté, du javel et d'autres produits. Tu sentais ses doigts appuyer sur le pull, et contre ta peau, le produit brûler ton épiderme, alors qu'elle tentait de virer cette tâche. Elle te faisait mal, tu avais essayé de lui dire, mais elle était obnubilée par cette tâche. Au final, lorsqu'elle n'avait pas réussi, elle avait explosé en sanglot.
Ce jour là, tu étais arrivé en retard à ta classe.

Il y'eut d'autres phases comme celle-ci. Ton père, tu te souviens de lui à cette époque, était très aimant et patient, avec ta petite sœur et toi. Katherine. Katherine n'avait qu'un an, et ton père passait plus de temps avec vous que votre mère. Il vous disait, que maman était un peu malade car elle était très triste. Tu lui avais demandé pourquoi, ton père t'avait alors répondu attristé : "Tout ce qu'on peut faire, c'est être là pour elle. On fait de notre possible, le reste dépend d'elle." Tu n'avais pas compris.

Tu devais avoir dans les 6 ans à cette époque, et à cause de l'environnement familial très peu stable, tu t'es beaucoup refermé sur toi-même. On avait cru que tu avais le syndrome d'asperger, ce qui a rendu ta mère encore plus triste lorsqu'elle l'a cru. Tu la voyais se pencher vers toi, avec ses longs cheveux blonds ondulés, elle te souriait avec un regard triste, un regard bleu clair. Te regardait comme si tu étais un handicapé, ou infériorisé. Elle te parlait très lentement, ou de manière syllabé, comme si tu avais du mal à comprendre les mots. Tu comprenais pourquoi elle te parlait ainsi, mais tu n'avais pas voulu faire de remarque.

Une nuit, tu n'avais pas pu dormir. Tu t'es alors levé, et ais suivi la lumière jusqu'à la chambre de tes parents. Tu étais curieux, s'ils parleraient de toi.
"Je n'en peux plus, Robert. Je n'en peux plus... ça me fait mal de vivre. Je suis désolé... tellement désolé... tu mérites tellement mieux que moi. Je veux juste... " Tu voyais ses frêles bras se porter jusqu'à autour de son propre cou, et elle serrait. "Quand je le fais... je me sens mieux..."

A l'entrebâillement de la porte, tu voyais ton père attraper ses mains et les desserrer. Elle lui demanda alors, dans un murmure que tu entendis, de l'étrangler. Tu n'avais pas peur étonnement, pour eux. Tu étais juste resté là, un peu fasciné, un peu perdu. "Si tu veux m'aider... c'est la seule manière de le faire..." Ton père avait fini par céder. Il lui cédait toujours, maintenant que tu y songes, il était fou d'elle.
Tu étais resté à veiller sur eux, jusqu'à ce que ton père s'enlève, et que ta mère s'accroche à lui amoureusement en reprenant son souffle. Elle semblait en effet plus calme, comme apaisé.
Ça t'avait intrigué.

Ce n'avait pas été la première fois, que tu les voyais faire ça. Une fois, tu t'es même fait surprendre. Tu n'avais pas questionné ton père, qui s'est mit à essayer de t'expliquer quand-même. Tu l'avais laissé parler.

Éventuellement, ta mère se suicida. Et ton père sombra. Il vous a dit qu'elle était morte à cause de sa maladie. Tu devais avoir 8 ans.
Tu avais vécu avec la transformation de ton père. Il ne mangeait plus, ou plutôt oubliait de manger. Ne se rasait plus aussi - tu t'en souviens particulièrement parce que ses étreintes piquaient, quand il te prenait dans ses bras. Ses étreints piquaient, à cause de sa barbe mal-rasé, mais aussi mouillaient à cause de ses pleurs silencieux. Malgré cela, il avait fait de son mieux pour rester là pour vous, toi et Katherine. Mais ça devenait de moins en moins évident...
Il devenait très oublieux, tête en l'air. C'est comme s'il avait mis son cerveau en mode auto-pilote. Il vivait la routine sans réfléchir, faisait tout pour oublier de réfléchir même. Une fois, il avait oublié une pince de Katherine dans le micro-onde, une autre fois il avait noyé sa cigarette dans son café et l'avait bu ensuite avant de le recracher. Ça ne t'avait même pas fait rire. Katherine si. Katherine était la seule qui riait encore dans la maison. Peut-être car elle ignorait ce qui se produisait, et quelque part, tu l'enviais d'être autant ignorante. Parfois, elle pleurait car maman lui manquait, mais quand elle voyait ton père pleurer aussi, elle s'arrêtait pour aller l'enlacer. Tu l'enviais aussi, pour son affection. Tu n'étais pas aussi affectueux qu'elle. Tu ne pouvais pas l'être encore, tu étais bloqué, et toujours réprimé en toi-même.

L'état de ton père ne s'était pas amélioré. Et un jour d'été, où il faisait particulièrement chaud, tu venais de rentrer de ton école ; tu avais 10 ans. Ton père rentra peu après toi, mais cette fois-ci, il n'y avait pas Katherine avec lui. D'habitude, c'est lui qui l'emmenait au jardin d'enfant, et la ramenait avec lui en rentrant du boulot. Tu lui fis la remarque, et il sembla d'un coup ramené de son état second. Réveillé. Tu avais cassé son mode auto-pilote. Tu avais alors vu la panique envahir le visage de ton père. Il pâlit, puis sortit rapidement. Tu appris plus tard que Katherine était morte.
Tu lui en avais voulu, à ton père. Ce matin, il l'avait emmené avec lui en voiture, pour la déposer au jardin d'enfant. Sauf qu'il ne la déposa pas, il oublia. Il l'emmena avec lui jusqu'au parking de son bureau, où il la laissa dans la voiture arrière. Il verrouilla la porte et partit ensuite travaillé.
Il n'avait pas fait exprès. Il n'avait pas entendu sa fille lui parler, dans sa tête, elle n'était pas avec lui dans la voiture. Dans sa tête programmé en auto-pilote, il ne faisait que répéter sa routine. Il faisait confiance à son cerveau, pour qu'il répète cette routine. Mais ça n'avait pas fonctionné. Pour une gamine de quatre ans, resté enfermé toute une journée dans une voiture, en jour d'été, sous le soleil, elle était morte en voiture. Par manque d'oxygène, par déshydratation peut-être aussi. Tu n'avais pas voulu savoir les détails, d'ailleurs on te les évita.

On t'enleva à la garde de ton père, qui a été finalement hospitalisé dans un institut psychiatrique. Et on t'envoya vivre avec ton grand-père. Ce soir là, tu avais pleuré. Tu ne l'avais pas fait depuis longtemps. C'était le truc le plus normal que tu avais fait depuis un moment, c'est ce que ton grand-père t'avait dit. Que c'était normal.

Tu t'étais fait un réel ami, aussi. Takeshi. Vous vous êtes rapprochés, ce lien t'avait plus ou moins stabilisé, même si ça ne comblera jamais le vide qu'avait laissé Katherine. Ton père, ta mère. Lorsque tu réalisais que tu avais perdu ta famille, ça te faisait rentrer dans un état de blackout. Ton grand père ne s'en était pas rendu compte, car tu ne parles pas beaucoup d'habitude. Mais ton ami si. Il était resté avec toi une fois, tu lui avais alors demandé de t'étrangler. Tu te souviens que ça faisait du bien à ta mère. Ou du moins, c'est ce qu'elle avait dit. Tu voulais essayer. Car tu sentais ton cœur si lourd. Mais Takeshi avait refusé, et ça t'avait blessé.
Sans doute qu'il ne t'aimait pas assez pour le faire.
Mais ça ne te découragea pas à lui demander ça encore et encore, à d'autres occasions. Il finit éventuellement par céder, mais pas de la manière dont tu le pensais "Je ne veux pas t'étrangler et te faire du mal. Mais si tu veux, tu peux m'étrangler toi... j-juste... arrête quand je te le dis, d'accord ?"
C'était très tordu, mais ça t'avait fait plaisir. Et tu accepta. Tu voyais ça comme un cadeau, une preuve d'amour de sa part que tu ne pouvais refuser. Vous l'aviez fait plusieurs fois. Takeshi avait même fini par y prendre goût. Et c'est grâce à lui que tu découvres ta sexualité alors que tu avais 14 ans. Alors, qu'en parallèle, tu exerçais toujours ce qui est devenu ton hobby : fabriquer l'heure.

Éventuellement, ça dérapa.

Ton grand-père mourut vers tes 17 ans. Tu étais tellement en colère. Pourquoi tout le monde te laissait ? Tu voulais qu'ils arrêtent de mourir, tous. Tu avais affreusement peur que Takeshi te laisse aussi. Un soir, que vous repreniez votre rituel, tu avais refusé de t'arrêter, et tu l'étrangla. Tu avais continué à serrer même après sa mort ; au moins, c'est toi qui le tua, pas la vie. Tu avais cette image comique que la vie se foutait royalement de toi. Et gagner de la puissance comme, te rassura.

Tu ne sais plus depuis quand exactement tu avais commencé à entendre des voix dans ta tête. Peut-être bien avant ton premier meurtre.

Tu devins plus ouvert, plus talkative, plus manipulateur aussi. Grâce à l'héritage de ton grand-père, tu avais une maison où rester. Et grâce à l'héritage laissé par ton père, pleins de personnes de ta famille s'étaient intéressé à s'occuper de toi. Tu avais accepté que ton parrain devienne ton tuteur jusqu'à la majorité. C'était la meilleure décision que tu avais prise depuis. Il n'était pas collant, et te laissais plutôt faire ce que tu voulais.

Entre étude, amourette, et égorgement au coin d'une ruelle sombre, tu vivais ta jeunesse tordue. Au dépit de plusieurs victimes à qui tu l’arrachais.



 
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant -Aucun, c'est à dire que tous ses sens sont équilibrés, mais pas développés.

Morphologie du shadow -
C'est l'horloge du Pendu. A l'origine, il rêvait de cette horloge (où il y'a un cadavre qui se balance à la place de la pendule). Au point où il finit par rendre ses rêves une réalité et la fabriquer réellement. Le seul truc qui change c'est l'identité du cadavre, ou du pendu, il change souvent (ça dépend des personnes qu'il rencontre, s'il fait une rechute, etc etc). Il n'a jamais eu d'hallucinations visuelles par contre, il ne voit son shadow que dans ses rêves.
 
...............................................

Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
Il a une barrière psychique qui l'immunise contre les pouvoirs "mentaux" de tiers (charme, télépathie, illusions etc). Il est cependant vulnérable (comme n'importe quelle personne) aux pouvoirs élémentaires, ou électromagnétiques (pyrokinésie, hydrokinésie, etc).


what about You ?
 
Multi-compte ? Yes. TC.
Votre prénom et/ou pseudo ? Yazuuu.
Âge ? 20 maintenant =w=
Niveau RP ? lala longtemps.
Comment avez vous connu le forum ?*winkwink*
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ? mon perso D:
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ?[ouioui]

 
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