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 Trop fragile pour être touché, sans doute.

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Seichiro Tomoyuki
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MessageSujet: Trop fragile pour être touché, sans doute.   Ven 22 Aoû - 21:51






TOMOYUKI SEICHIRO

 


  La solitude est effrayante, certes, mais l'indifférence humaine l'est encore plus.
Nom de code :{ça concerne les SHES}
Sexe :Homme
Âge :27 ans
Date de naissance :01/03
Origine :Japonaise
Groupe :civils
Occupation :Directeur d'un funérarium, ou, comme dirait on, un croque mort.


Préférence sexuelle :Bisexuelle (voir nécrophile refoulé)
Etat du shadow :reveillé
Palier souhaité :II
Précisions ?A cause de son pouvoir, Seishiro à développé une phobie des contacts peau à peau, résultat, il est plutôt compliquer de le toucher. D'ailleurs, il porte toujours des gants, ça limites les contacts.


Description du Personnage


Un tremblement. Incontrôlable, nerveux, habituelle, impossible à stopper. Les gens qui te connaissent le savent. Ce mouvement saccadé et peu rassuré de ton corps fait parti de toi telle cette angoisse irrationnelle et perpétuelle qui te ronge les tripes. Trop discret en général, de ceux que l'on ne remarque pas et qui se fondent dans la foule. Cheveux noir, peau claire, costume, taille ne dépassant de beaucoup la taille moyenne japonaise d'1m73, tant de gens se pavanent ainsi dans ces veines de la capitale. Toi, tu ne dénotes aucunement, et ce n'est certainement pas pour te déplaire. Les gens te font peur quelque part, c'est un fait. Leurs mots, leurs intentions, leurs toucher, leurs émotions, jamais tu n'en ressors indemne. Le mépris, hypocrisie, les masques que tout le monde porte, se sont certainement des choses auquel tu ne te fera jamais. Pourtant, toi même tu ses sans doute le premier à en porter un, à ne pas admettre ce que tu es réellement, au fond de toi...
Ô mon doux et adorable Seichiro.

Regarder les gens dans les yeux n'est pas quelque chose que tu as tendance à faire, bien au contraire. Tu fuis le regard des autres lorsque celui ci est trop imposant, et que tu ne connais pas la personne à qui il appartient. Écrasé, instinctivement, pour fuir le conflit est probablement la solution la plus simple que tu ais trouvé pour qu'on te laisse en paix. Ainsi, personne ne te remarque, ou ne te porte d’intérêt tant que tu restes dans ton coin comme une ombre préférant regarder le monde de loin plutôt que de s'y brûler.
Certains penseraient que tu détestes gens. Ce n'est pas le cas, et tu le sais. Tu les aimes. Eux, leurs histoires, leur vie, leur corps, mais tu as simplement préféré t'éloigner de tout ça. Les humains sont des êtres trop fuguasse. Un jour ils vous aime, et l'autre il disparaissent ou pire encore, ils sont indifférent.

Qui a t-il au juste de plus détestable que l'indifférence pour un homme capable de ressentir tout ce que ressent l'autre ? Rien sans doute. Les émotions humaines te donnent la nausée. Tantôt douce, tantôt dégoûtante et douloureuse, encore une fois tu as choisit le chemin le plus facile : la fuite. Tes mains se sont retrouver vêtues de gants, pour ne plus sentir la chaleur de leur peau effleurer la tienne par inadvertance et tu es devenus un être quasi asocial, éloignant volontairement les gens pour ne risquer de t'y attacher, ou ne risquer d'être toucher, ou de vouloir éteindre cette vie fumante et palpitante qui coule dans leur veine.

Quoi ? Tu te refuses encore à l'admettre ? Alors que sous tes yeux se dessine le corps dénudé et inerte qu'un être ôté du fardeau de son existence et réduit à ce qu'il est de plus simple, tu ne l'avoueras pas. Tu ne « te » l'avoueras pas, même si tu connais parfaitement la vérité. Tu aimes cette vision. Ta main parcourant ses formes, sa chaire, le contact froid et apaisant de cette valse silencieuse que vous menez alors ensemble alors que tu seras leur denier cavalier avant qu'il ne rencontre l'obscurité totale de la tombe ou les flammes de l'incinérateur. Ce serait si facile de les honorer une dernière fois, eux qui vienne se jeter dans tes bras, si docile et malléable et qui eux, ne pourront qu'être tiens. Pourtant tu t'y refuses, mais ne peux pour autant se contenter de faire simplement ton travail sans la moindre contre partie. Les plus attirant d'entre eux, tu ne peux t'empêcher d'en emporter une part prêt de toi. Des photographies, de simple photos qui font de toi un bien glauque collectionneur. Mais tu les gardes tout de même, comme si ça t’apaisait, et te calmait inconsciemment de faire comme si tu les possédais, et d'aimer leur image plus que leur corps alors que tu ne les as jamais toucher. Ils forment le harem que tu gardes dans ton jardin secret.

Pauvre créature, la vérité est certainement qu'à la longue, ce contact a fini par te manqué. Tu désires toucher les vivants. Les caresser, les embrasser, sans être envahit par cette vague de rejet qui t'inonde au moindre contact. Une part de toi, voudrait plutôt trouver un réconfort dans la présence apaisante de tes cadavres, mais tu n'es pas prêt à t'y résoudre, pas encore. Résultat, tu es une personne très frustré sur ce plant là, comme sur bien d'autre d'ailleurs. Si encore tu n'y avais jamais goûté, tes envies auraient pu être d'une autre nature, mais ce n'est pas le cas.

Homme, femme, ton corps ne fait même pas la distinction. Peu importe son sexe, un humain peu très bien être attirant. Et certains vivants le sont, tellement que tu as essayé de passer outre cette barrière qui vous séparer et de tenter d'y goûter malgré tout. Malgré le poison qui s'insinuait dans tes veines et qui te donnait l'impression de violer tes propres ressentit. C'est alors que tu as réalisé quelque chose. Ces vivants qui t'attiraient, tu ne pouvais t'empêcher de les imaginer sur ta table. Inerte, froid, mort, apaisant, et cette idée t'effrayait tout autant qu'elle t'excitait, et t'éloignait encore plus de ces êtres au sang chaud circulant dans leurs veines.

Personne ne l'imagine, sauf peut-être quelques plaisantin qui associent « croque mort » et « psychopate ». C'est peut-être vrai au fond, et tu ne fais pas grand chose pour démentir les rumeurs, si ce n'est les ignorer. Les rares ayant travailler avec toi le savent. Malgré ton tremblement et ta manie de fuir le regard des gens, lorsqu'il s'agit d'agir professionnellement, tu te calmes. Malgré le fait que tu ne sois pas forcément doué pour la relation client, tu sais gérer la situation. Exposer clairement ton point de vue, être ferme si nécessaire ou avoir un semblant de charisme, probablement parce que ce job est une des rares choses qui te tienne à cœur. En dehors de ça, ton côté maladroit avec les relations humaines te rend assez difficile à vivre simplement parce que tu tentes de faire en sorte que les gens n'intervienne pas dans ta petite vie tranquille car sinon, tu ne sais pas vraiment si tu pourras réussir à ne pas céder trop facilement. D'ailleurs, une chose dénote nettement entre le « Seichiro professionnel » et le « Seichiro naturel ». Lorsque tu es à la boutiques, les lunettes sont souvent au placard. C'est une des rares occasion où tu parviens à regarder les gens directement dans les yeux. Le reste du temps, tu portes ces montures qui  séparent ton regard du monde extérieur, comme si au travers  de cette fine couche de verre, tu tentais vainement de te cacher.

Tu es maigre Seichiro, trop maigre. Tes os se pavanent de manière anguleuse sur ton corps, ressortant visiblement par endroit et te donnant presque un aspect fragile lorsque tu es nu. La plupart du temps cependant, les gens ne le voient. Tes costumes ne moulent pas ton corps, c'est un fait. Peut-être est-ce simplement tes mains trop fines qui te trahiraient. Ce n'est pas comme si tu ne mangeais pas pourtant. Ton système nerveux s'amuse juste à tout brûler, si bien que tu ne parviens pas vraiment à prendre du poids. En soit, il n'y a rien de grave si ce n'est un certaine fatigue et lassitude qui l'accompagne si bien qu'elle creuse sur ton visage, au niveau de tes yeux émeraude, quelques cernes disgracieuse dont tu ne pourrais te débarrasser qu'en grossissant un peu.



Passé du Personnage
Aucun traumatisme, rien qui aurait pu justifier ce que tu aurais pu ressentir ce jour là. Cette fille, tu la connaissais, bien que tu ne la regardais que de loin, enfermé dans ta petite bande de tête brûlée de l'époque qui t’entraînait dans un peu tout et n'importe quoi. Elle était belle à tes yeux. Son visage poli dans le marbre, ses yeux clairs, ses cheveux qu'elle teignait toujours de façon flashy comme pour montrer qu'elle emmerdait continuellement le monde et sa retenue trop mal placée. Pourtant, le jour où elle a décidé de se laisser partir au bout d'une corde, c'était chez ton père qu'elle avait atterrit. Il t'avait laissé la voir une fois le travail terminé, pour lui dire au revoir. Tu n'avais pas pu détacher ton regard de son corps endormit. Elle était plus fascinante et attirante que jamais. Sa chaire était froide, mais tu avais désirer la garder prêt de toi. La chérir, l'aimer, sans jamais la laisser partir. Elle ne pourrait jamais te rejeter ainsi, et tu ne pourrais que la posséder. Ce jour là, le banal lycéen n'ayant jamais eut d'aventure que tu étais s'était retrouver excité comme jamais. Tu la désirais, tellement...

Lorsque la fièvre retomba, et que tu t'étais retrouvé seul dans ta chambre, la corbeille pleine de mouchoir, tu as alors réalisé l'horreur de ce qui venait de se produire. Ce n'était pas une fille qui t'avais fait durcir comme ça... mais un cadavre. Rien que cette idée te donna la nausée, et tu manquas de rendre tout ce que tu avais avalé dans la journée. Tu n'y croyais pas, ce n'étais pas possible. Alors tu a enfouis ce souvenir trop perturbant dans un coin de ta tête, et tu t'es de plus en plus éloigné de ton père avec qui tu étais pourtant très proche jusque là, ayant trop peur que son métier ne réveille et n'entretienne ce côté de toi qui te révulsait.

Tu t'es laisser entraîné, ayant un caractère trop docile face au leader de ta bande qui faisait que tu ne pouvais pas t'empêcher de le suivre, peu importe ce qu'il te racontait, ou ce que les gens pouvaient en penser, même si tu savais que cette relation empoisonnée ne ferait que te mener droit au mur, mais au final, tu t'en moquais un peu. Même lorsqu'il insista pour te faire découvrir certains plaisir de la vie alors qu'aucun sentiment ne vous rapprochait réellement, tu n'avais pas su lui dire non et tu l'avais laisser faire, peut-être à cause du manque qu'avait créé ton éloignement volontaire avec ton père. Tu cherchais à le combler, à recevoir de l'attention de quelqu'un, peu importe la façon et malgré toi, tu as fini par t'attacher trop facilement à cet homme qui ne faisait que courir d'aventure en aventure, ne se souciant guère de la façon dont tu pouvais voir les choses. Tant pis, tu ferais avec, après tout, tu as toujours su qu'il était comme ça n'est ce pas ?

L'envie de passer ses mains autour de son cou t'avais pourtant effleuré, plusieurs fois, ne serait-ce que pour savoir si le voir ainsi te donnerait le même effet que la fille de la dernière fois, mais tu n'en fit rien. Tu te laissais flotter dans son rêve, ne prenant garde aux protestations de tes parents qui tentaient de te remettre sur le droit chemin, ou au risque de ne pas réussir à avoir ton diplôme de fin d'étude.

La seule chose qui te réveilla fut un choc brutal. Tu devais avoir dans les 22 ans lorsqu'il se produisit : ton père, que tu avais trop longtemps mis de côté pour des raisons absurde mourra subitement. Un accident arrive tout les jours. Oui, ce n'était que ça, un accident auquel personne n'était vraiment préparé qui s'écrasa comme la foudre sur ta conscience. Cela faisait depuis que tu avais quitté le lycée pour faire des boulots minables que tu n'avait plus revu tes parents, te disant que tu les recontacterais un jour ou l'autre pour réparer les choses, mais remettant toujours tout au lendemain.
Là, il était trop tard. Il n'y avait plus rien à réparer. Ton père, qui t'avait aimé, nourrit, protéger, t'avait quitté sans le moindre signe précurseur à son départ, faisant s'effondrer avec lui une grande partie de ta stabilité.

Tu n'y croyais pas, tout comme personne ne croyait que tu viendrais à l'enterrement. Il y avait ces regards, ce mépris chez les gens alors qu'ils ne comprenaient rien, croyant que tu détestais cet homme alors qu'il était probablement le seul sur qui tu pouvais réellement compter. Tu n'osas même pas t'avancer pour t'asseoir auprès de ta mère et de ton frère au premier rang, sentant que tu n'y serais pas le bien venu.

Le seul héritage concret qu'il avait laissé était sa boutique, son funérarium, dont personne ne voulait. Pourtant, c'était la seule chose qui te reliait encore à lui. Tu  avais passé des journées entière là-bas, avec lui. Tu connaissais les lieux par cœurs, et tu le voyais partout. Toi même, tu ne pouvais ni y remettre les pieds, ni te résoudre à t'en débarrasser. Cette mort fut certainement suivit d'une période assez noir dans ton existence.

Les gens trop blessé font peur, et les gens se sont donc mis à s'éloigner naturellement, t'abandonnant les uns après les autres. Tu n'étais pas indispensable à leur vie, et tu ne l'avais jamais été. Peu importait la douleur qui te possédait, quelqu'un d'aussi docile que toi n'étais que trop commun, et facilement oubliable si bien que le vide se mit à dévorer petit à petit ton cœur qui se recroquevillait sur lui même.
Puis, il y eut cette voix.

Elle, elle était encore plus douloureuse que le reste, te renvoyant de sa voix enfantine les choses que tu refusais d'entendre en plein visage. Tu étais le seul à l'entendre, le seul à discerner sa silhouette se dessinant dans les coins de la pièce... Elle était la seule pourtant qui malgré sa franchise trop cruelle, était là.
Tu croyais que tu devenais fou, mais tu n'en parla à personne.
Sa présence néanmoins, fini par te convaincre qu'il fallait te ressaisir plutôt que de te laisser mourir seul ainsi, et la première chose que tu fis fut de renouer avec cet être que tu fuyais depuis trop longtemps : ton père. Tu pris alors la décision de reprendre ce qu'il avait abandonné, bien qu'il l'ai chéri de toute son âme : son funérarium.

Personne n'y croyait. Toi, la tête brûlée influençable et incapable de faire quoi que se soit de sa vie était devenu croque mort. Ton attirance pour les cadavres que tu te refusais à acceptait était tout de même bien présente, mais tu finis par réussir à la dompter à ta façon. L'excitation et la fascination que tu ressentais s'était transformé en passion. Chaque mouvement, chaque étape était accomplie avec la plus grande minutie, si bien que rapidement, ton travail devint d'une rare qualité.

Ta vie restait assez monotone, voir routinière, mais ça te convenait. Elle avait trouver un certain équilibre qui ne te déplaisait pas. Tu évitait tout de même de trop t'attacher au gens, mais tu les laisser tout de même entrer par moment dans ta vie, pour en repartir. Mais les rencontres étaient des plus rares car tu ne cherchais personne, et rares étaient les gens qui allaient voir un croque mort pour entretenir une relation avec lui.

Rare oui, mais pas impossible. Lorsque cet adolescent est entré dans ta vie, tu n'en croyais pas tes yeux. Ame était un jeune homme passionné du surnaturel, et avait transformé sa passion pour les vampires en véritable fantasme. Te prenant pour l'un d'entre eux, il t'avais suivit, chaque jours, pendant plusieurs semaines, et il aurait continué ainsi si tu n'avais pas fait entrer vos vies en collision en lui faisant remarquer que tu le savais.
Tout s'est passé tellement vite à partir de là. Vous aviez échangé quelque mot, il t'avait offert ses sentiments, et toi, tu te bornais à ne pas accepter en ne sortant que la seule excuse réellement valable qui te venait à l'esprit : son âge.

Ame était dangereux pour ta stabilité, simplement parce que tu savais que si tu le laissais trop se rapprocher, tu pourrais difficilement t'en défaire. Pourtant, il avait insisté, et insisté encore, t'attendant chaque soir à la sortie de la boutique, te raccompagnant, jusqu'à ce que tu finisses par céder et lui accorder une nuit entre tes draps.
Vous étiez alors devenu amants.

Pourtant, tu savais que cette relation ne pouvait pas duré éternellement ainsi. Il fallait que le garçon se détache, qu'il parte, qu'il vive sa vie avant de trop interféré dans la tienne. Mais plus tu tentais de le faire, plus tu te rendais compte qu'il était déjà trop tard, et cela t'effrayait. Certaines paroles échangés, plus blessantes que les autres, ne t'atteignait que trop. Tu désirais savoir ce que ce gosse pensait réellement, pourquoi il s'acharner à vouloir être avec toi, si il n'y avait que ton corps, ou qu'il désirait quelque chose d'autre, de plus profond que ça. Répondant à l'appel, ton corps décida de t'offrir un cadeau correspondant à ton désir. Un pouvoir dont tu ne pu te défaire alors : celui de savoir ce que ressentaient les gens rien qu'en les touchant. Un problème naquis cependant avec ce dernier, tu ne supportais pas la façon dont les ressentis s'imposaient en toi, ce qui te rendait des plus retissant au contact. Ame cependant, malgré le fait qu'il ne pouvait plus te toucher de la façon dont il le voulait, trouva tout de même le moyen de se contenir, et de tenter de t'aider.

Pendant plusieurs moins, vous vous êtes assit l'un à côté de l'autre, main dans la main alors que tu tentais de maîtriser tes pouvoirs pour les annihiler et retrouver ainsi une vie normale. Tu aimais cette volonté qu'il avait de t'aider même si, au fur et à mesure, plus tu progressais, plus tu le sentais s'éloigner de toi, et ça te lacérait le cœur.

Tu en étais au stade de pouvoir presque totalement te contrôler le temps d'un bref contact avec un inconnu lorsque tu l'avais appelé ce jour là pour lui annoncer la nouvelle. Dans ta voix, il y avait l'espoir que vous puissiez enfin vous rapprocher de nouveau à présent, les moments où vous étiez si proche l'un de l'autre te manquant affreusement, ce qui rendit la douche froide qui en suivit encore plus douloureuse :

«  Je pense aller à l'étranger. »

Sa voix était lente au travers du combiné, comme si il savait que la nouvelle te blesserait, et c'était le cas. Tu n'avais pas le droit de lui en vouloir, c'était le mieux pour lui, pour ses études comme pour son avenir, et tu avais donc ravalé tes larmes sur le coups. Le canada été loin, mais il finirait par revenir, tu le savais, mais tu avais l'impression qu'il t'abandonnait comme l'avait fait la plupart des gens que tu côtoyais, mais tu gardais encore un peu d'espoir, jusqu'au lendemain où il t'attendait encore à la sortie de la boutique.
Le dialogue n'avait jamais été aussi tendu et douloureux entre vous, jusqu'à ce que tu te décides à poser la question qui te torturait l'esprit, lui demandant si le fait qu'il dise qu'il t'aimait était toujours valable à présent.

« je ne t'aime plus comme avant »

Ces mots te faisaient mal, mais tu tentas d'en faire abstraction, lui demandant alors de préciser son idée.

« Je tiens à toi, mais.. je ne te vois plus, quand je regarde mon futur »

Là, s'en était de trop. Tu ne pouvait même plus le regarder, ou en supporter plus. Tu voulais tout arrêter, tout stopper. Tu te sentais tellement con de t'être accroché de la sorte, alors que tu savais depuis le début que ça finirait comme ça. Alors, Tu as fuis sa présence, en lui demandant clairement de ne plus te voir malgré le manque qu'il risquerait d'y avoir en vous deux, et Ame respecta ton choix.

Tu avais mal, tellement mal. Tout ces efforts que tu avais fait jusque là pour te contrôler, au final, ce n'était pas pour toi, mais pour lui que tu les avais fais, espérant arranger les choses. Maintenant, tout ça, ce n'était plus d'aucune utilité car tu t'en moquais de pouvoir supporter le contact des gens ou non, tout simplement parce que tu n'en voulais plus. Tu ne voulais plus de cette douleur qui te déchirait de l'intérieur, qui te faisait trembler de tout tes membres et te faisait te renfermer encore et encore, au point que tu ne te refuses à tenter de t'approcher de qui que se soit d'autres, rendant alors tes morts encore plus beau à tes yeux. Eux, ils ne t'abandonnaient jamais. Ils restaient prêt de toi sans t'imposer leur ressentit, et leurs désirs. Ils étaient apaisant.
Tu réalisas alors que si tu avais revu Ame depuis cette nouvelle, que tu aurais sans doute eut envie de le tuer de tes mains pour ne pas qu'il disparaisse ainsi. Cette idée te glaça le sang, te faisant alors te rendre compte que tu ne pouvais plus aimer un vivant sans les imaginer morts... comment pouvait tu alors les regarder en face à présent ?

Le temps a passé, et malgré ces blessures encore ouvertes, tu as finalement retrouver un équilibre malgré tout. Tu t'es mis à insupporter de plus en plus les gens, au point d'en devenir quasiment un phobique social, mais tu vis avec, comme tu l'as toujours fais, espérant simplement qu'une autre collision ne viendra pas tout faire flancher de nouveau.

 
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant -le touché et l'empathie? (comment ça c'est pas un sens? xD)

Morphologie du shadow -
Il s'agit d'un enfant. Une petite fille avec des cheveux long et bouclé, une peau blafarde, un sourire d'ange et revêtue d'une cape noire semblable à la faucheuse. Son corps inspire la douceur et l'innocence, mais son regard est effrayant.
 
...............................................

      Partie consacrée aux Daemons ;

Animal - {l'animal qui représente vos désirs les plus enfouis : votre instinct. Selon l'animal choisi, vous gagnerez quelques uns de ses caractéristiques (pour rappeler). L'animal peut être réel ou chimérique. Mais si chimérique, une description brève est demandée}
...............................................

Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
Il peut ressentir les émotions des gens en les touchant. Le problème, c'est qu'il ne sait pas vraiment comment éviter que ça se produise à chaque fois. Aussi, cela marche dans les deux sens lorsqu'il se concentre vraiment, il peut faire passer un ressenti ou une émotion au travers du toucher.


what about You ?
 
Multi-compte ? TC
Votre prénom et/ou pseudo ? It's Wilfried again
Âge ? bientôt 18
Niveau RP ? ...longtemps
Comment avez vous connu le forum ?tops sites
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ?Contexte Design, et ce qui a fait que je suis resté c'est la communauté ♥
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ?[YES]

 


Dernière édition par Seichiro Tomoyuki le Lun 8 Juin - 14:40, édité 5 fois
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Yazu Mihara
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MessageSujet: Re: Trop fragile pour être touché, sans doute.   Lun 1 Sep - 15:43
Hooon, l'histoire ; magnifique *^*
Et Sai aussi l'est bien sûr, huhu

Je te valideuh, en espérant qu'il trouvera quelqu'un pour le dérouiller après toussa *kofkof*

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Je vous parle en Darkmagenta.
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Seichiro Tomoyuki
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MessageSujet: Re: Trop fragile pour être touché, sans doute.   Lun 1 Sep - 15:49
Merci Yazu ♥

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Kamui Daiki
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MessageSujet: Re: Trop fragile pour être touché, sans doute.   Lun 1 Sep - 16:13
Hey !! Bienvenu again !
Comme Yazu, j'adore ton histoire, la description, l'écriture à la 2ème personne, ça donne vraiment un effet sadique xD
Voilà, bon courage pour trouver des vivants avec qui rp et puis ben voilà quoi j'ai envie de dire xD

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Kamui vous examine en DarkCyan ou #008B8B
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MessageSujet: Re: Trop fragile pour être touché, sans doute.   
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Trop fragile pour être touché, sans doute.

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