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 Joy, comme un oiseau brisant sa cage ~

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Joy
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Date d'inscription : 15/06/2014

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MessageSujet: Joy, comme un oiseau brisant sa cage ~   Dim 15 Juin - 18:38






JOY

 


  Life is like a dream ~
Nom de code :{ça concerne les SHES}
Sexe :C'est un homme
Âge :14 ans ~
Date de naissance :28/12
Origine :Irlandaise, mais a la nationalité Japonaise
Groupe :civils
Occupation :Rien et... rien


Préférence sexuelle :Il n'y connait rien
Etat du shadow :inconnu
Palier souhaité :I
Précisions ?c'est un cas clinique, qui a été pendant longtemps sujet aux expérimentations des Chercheurs. Ces derniers ignorent dans quel état est son shadow, vu que le sujet n'est conscient de son existence. En fait, son shadow n'a pas de forme précise, il est polymorphe, et représente une agglomération de toutes ses mauvaises ondes (et pas seulement le reste). Car l'enfant ne retient absolument aucun ténèbres en lui : il relâche inconsciemment tout. Le perso est donc tout le temps "pur", mais les ténèbres qu'il relâche sont très concentrés alors ils détruisent l'environnement vivant l'entourant (par exemple, les fleurs fanent à son contact, il fait tomber les autres malades, et parfois tue même les petits animaux.)


Description du Personnage

La ville grouillait comme toujours de ces millier de vies qui la constituait, comme une immense fourmilière emplit d'agitation. Les gens vont et vienne; montent dans des voiture; marchent dans la rue; s'attellent à leurs activités quotidiennes dans le plus grand anonymat. Ils ne se regardaient pas. Ils ne se regardaient plus. Personne n'aurait pu alors remarquer le jeune homme qui se baladait tranquillement aux milieux des gens, se mêlant à la populace. En soit, il n'avait rien de particulier, si ce n'est qu'il contrastait avec tout ces visages moroses, engourdit par la monotonie de leur vie par un sourire des plus éclatant. Il était toujours comme ça Joy, avec un sourire enfantin sur les lèvres et des étoiles dans les yeux comme si il regardait chaque chose sous son aspect le plus merveilleux. Il semblait aussi tellement léger là où la plupart des gens courbent le dos sous le poids de leur vie et de leurs actes. L'on aurait dit que ce môme n'était autre que petite parcelle de couleur vive dans ce monde bien trop terne et qui, lorsqu'il le pouvait, tentait de faire déteindre ses couleurs criantes sur ce qui l'entourait.

Il avait toujours été quelqu'un de très social, n'hésitant pas à engager la conversation avec de parfait inconnu sans y éprouver de difficulté ou à proposer ses services lorsque quelqu'un a besoin de quelque chose, à partir du moment que ça ne lui coûte pas trop. C'est vrai qu'il ne faut pas trop lui en demander non plus. Sa propre personne passera toujours avant celle des autres malgré toute la gentillesse qu'il pourra avoir envers eux. C'est comme ça. Si il sent que ça tournera mal pour lui, l'enfant aura vite fait de décamper avant même que vous ne vous en rendiez compte, un peu comme lorsqu'il avait décider de partir de l'institut pour de bon. Maintenant, il n'a plus vraiment envie d'y retourner, alors il n'hésitera pas à mentir sur lui naturellement pour se protéger à sa façon, comme par exemple en prenant un surnom au lieu de dévoiler son vrai nom au gens, estimant que si l'on le connaissait sous “Amy”, l'institut aurait bien plus de mal à lui remettre la patte dessus. Il n'y a absolument pas là un désir de manipuler l'autre ou de lui faire du mal, juste de se préserver, voilà tout.

D'ailleurs, si l'on parle de son instinct de survie,  il se peut que malgré une certaine innocence dont il fait preuve, cet enfant n'hésite pas à vous faire les poches. C'est assez compréhensible d'un côté, Mr n'a aucune activité professionnel, aucun parent pour le nourrir ou l'aider, ni même de véritable toit sur la tête depuis sa fuite et lorsque son estomac crie famine, il doit bien trouver de quoi se sustenter. Ne laissez donc pas de chose trop à sa porté ou n'abandonnez pas un gâteau à la crème sur une table ne serait-ce que quelques minutes, car il se peu que vous que vous ne puissiez plus le revoir. Il fait ça avec un tel naturel, sans réellement pensé au conséquence de ses actes qu'après coup, il devient difficile de l'accuser si l'on ne l'a pas pris sur le fait. Même là, il vous le rendra sans doute dans des excuses, et avec son habituel sourire lumineux, sans être par ailleurs affecter par la culpabilité. A vrai dire, il ne comprend pas trop le mal qu'il y a à ça, il ne prend que se dont il a besoin.

Physiquement, la chose qui choque le plus chez cet enfant est sans aucun doute son hétérochromie. Alors que son oeil gauche se rapproche plus du turquoise à l'image de ses cheveux, le droit lui, tend d'avantage vers le bleu nuit, voir le noir. Néanmoins, ce n'est pas une chose que l'on remarque vraiment à moins de regarder le jeune dans les yeux car ce dernier à la fâcheuse manie de laisser retomber ses cheveux devant ses yeux la majeur partie du temps, rendant alors cette anomalie bien moins visible à ceux qui ne font pas attention aux détails. Niveau taille, il reste dans les normes d'un môme de son âge, atteignant tout juste le mètre soixante deux. Sa silhouette générale est assez fine, et pas vraiment musclée sans n'avoir que la peau sur les os non plus. Parlons en tien, de sa peau. Elle est claire, d'un blanc presque maladif, comme si ce garçon avait vécu à l'abri du soleil durant des années. Ce n'est pas tout à fait faux, mais ça, la plupart des gens ne le savent pas. Son côté enfantin se dénote aussi dans sa gestuelle. Une gestuelle souple et légère, assurée, tout comme l'est le garçon la plupart du temps, elle colle à son caractère tout comme sa peau à ses muscles.
Niveau vestimentaire par contre, c'est là que le bas blesse. Joy ressemble à un véritable gamin des rues, avec son jean qui à fini par se trouer au genou depuis qu'il était dehors et un pull visiblement un peu grand dont il remonte les manches qu'il a du piquer dieu ne sait  où ainsi qu'une casquette cachant un peu son visage ayant sans doute connu le même sort que le pull.

Malgré le genre un peu “mauvais garçon” que lui donne sa tenue, Joy demeure un être des plus sympathique... voir même trop sympathique. La vérité, c'est qu'il n'a aucune idée de ce que sont réellement des émotions comme la colère ou la tristesse vu que lui, il se sent toujours envahit par une joie incompréhensible aux yeux des gens mais qui pour lui, est ce qu'il a toujours plus ou moins connu. Ainsi, Joy part du principe que les gens sont comme lui, qu'ils ressentent quelque part ce même sentiment et ne parvient pas à comprendre lorsque ces derniers se laissent envahir par l'angoisse ou la douleur. Ce n'est pas de la méchanceté, mais juste une bref incompréhension voire curiosité et une certaine indifférence cruelle qui peut se dégager de lui lorsqu'il se retrouve face à quelqu'un troublé émotionnellement. Il ne le comprend pas. Il ne peut pas, c'est comme ça. Ainsi, il lui arrive parfois de blesser les gens sans vraiment s'en rendre compte, et de ne pas savoir comment réagir après ça. Cet enfant ne conçoit pas non plus la réelle méchanceté, comme si pour lui, l'humain était naturellement bon. En soit ce n'est pas dramatique, mais cela fait de lui un être un peu naïf par moment, et sans doute manipulable.


Passé du Personnage

Une forte odeur de désinfectant avait envahit ses narines et l'enfant fronça légèrement le nez, amusé par la réaction de ses cellules olfactive à cette endroit. Il avait l'habitude de la sentir, cette odeur trop propre pour être saine, en particulier lors de ses examens quotidiens. Le personnel de l'endroit venait, lui tenait le bras pour ne pas qu'il ai de mouvement brusque pour lui faire des prélèvement comme si il surveillait son évolution. Cela faisait des années que ça duraient, et ça durerait encore, il le savait. Il finissait même par relever sa manche lui même et poser le bras sur la cale attendant qu'il ait fini, tentant quelques fois une ou deux remarques d'un humour passable qui ne faisait réagir que lui. Ce genre de moment, comme à peu prêt tout d'ailleurs, il les prenait avec le sourire, sachant très bien le déroulement des événements. Lorsqu'ils auraient finit, il le laisserait rejoindre ses “quartiers” ou plutôt l'espace dans lesquels ils l'avaient confiné pour dieu ne sait quelle raison. Enfin, lui il l'ignorait, eux sans doute moins. Joy n'avait pourtant pas toujours était réduit à vivre au travers de ses murs avec un contact humain se résumant au stricte minimum. Avant, il avait passé une partie de sa vie dans un orphelinat dont il n'avait que peu de souvenir à présent. La voix stridente d'une femme boudinée qui grondaient à travers les murs pour se faire entendre et tenter de faire respecter son autorité avant de redevenir toute mielleuse face au parent venue offrir une nouvelle vie aux bambins qui vivaient là. L'eau froide des douches en plein hivers lorsque le ballon d'eau chaude venait à geler ainsi que les rires et la vie qui raisonnaient entre les murs. Là, il y avait surtout le froid.

Au début pourtant, lorsqu'il était arrivé, ils étaient plusieurs enfants à jouer dans une pièce commune dont les murs immaculé avait fini par être recouvert de dessin en tout genre. Il y avait plusieurs adultes pour s'occuper d'eux, certains plus chaleureux que d'autre, s'occupant sans doute de la période de transition d'une vie à une autre. Ici, c'était un peu comme à l'orphelinat, l'odeur de désinfectant ayant remplacé celui de la clope imprégnant les murs. Ils avaient étaient adopté, sans pour autant avoir de parents. Enfin, tout ceux qui s'occupaient d'eux étaient un peu comme leur “famille” et eux, ils étaient frères et soeurs. Certains avaient beaucoup pleuré, d'autres n'avaient de cesse de se renfermer dans leur monde et de jouer avec ce qu'on leur proposait. Joy lui, c'était le môme assez optimiste, qui n'avaient pas peur d'aller vers ces inconnus qui constituaient son nouvel environnement, et de leur poser des questions auquelles ils répondaient dans la mesure à laquelle ils étaient autorisé à le faire dans le cadre de leur “programme”. C'était le genre de gosse trop honnête, trop souriant voir social, à qui l'on s'attache facilement. Celui qui va et viens au milieu des autres et qui se liait à eux comme il le pouvait. C'est ce que l'on fait lorsque l'on a une “famille” non?

Les examens avaient fini par commencer, et on les avaient piqué avec une aiguille trop pointue à leur goût, venant injecter un drôle de sérum sous leur peau en prétendant que ce n'était qu'un vaccin. Dès lors, ils avaient été séparé en petits groupe, ne se retrouvant tous ensemble que pour quelques plage de jeu, le reste du temps étant tout de même consacré à un minimum d'éducation. Tous ne semblaient pas suivre la même routine, la même vie, le même programme. Certains trouvaient que c'était triste de voir ces gamins livrés à la science, mais leur tache ne leur laissaient pas vraiment le temps d'y penser.
Ils étaient jeune, ils étaient sensibles, et buvaient aveuglément les paroles que l'on leur servait comme si elles venaient de Dieu lui même.

Un jour il y eut un jeu, qui fini par dégénérer. Joy avait accidentellement pousser une fille un peu trop violemment et elle était tombée, s’écorchant le haut du crâne. Un peu d'écarlate avait coulé de la plaie, et lui il avait eut le souffle court. Elle pleurait, sans doute plus en était vexée que par réelle douleur. Lui il ne savait pas comment réagir, ni même si c'était grave. Il avait regardé les gardiens l'emmener pour la soigner, il avait regarder ses larmes tombant au sol et il s'était sentit coupable.
Une voix avait fini par l'appeler.

Joy était rentré dans la pièce, tout désolé par l'incident et jurant que l'on ne l'y reprendrait plus. L'adulte le regardait d'un air grave.

“Elle est morte Joy, peu de temps après qu'on l'ai emmené. Le choc était trop violent.”

C'était un mensonge complètement bateau que n'importe qui aurait pu deviner, mais sans doute pas un enfant, pas un gamin qui écoutait chaque chose que l'on lui disait comme si il s'agissait des paroles des parents qu'il avait toujours voulu avoir. Il ne bougea pas, comme si son coeur s'était arrêter, presque trop choqué par la nouvelle pour réagir. Morte, il demanda ce que cela voudrait dire. On lui expliqua qu'elle ne viendrait plus jouer, qu'elle ne rirait plus, qu'elle ne bougerait plus. Il n'avait même pas de larmes pour pleurer tant ça le rongeant. Il fut alors puni, ayant l'interdiction de rejoindre les autres enfants. Isolé dans ses nouveaux quartiers, méditant sur la faute qu'il avait commise.
Peut-être que ce jour là, quelque chose avait vraiment fini par ce casser en lui.

Il fallut attendre plusieurs semaines, voir plusieurs moins pour que l'enfant en vienne à sortir de son état végétatif, comme si soudainement, il avait reprit goût vis à vis des choses qui l'entouraient. Il s'était remit à sourire, pour lui même, gardant dans sa tête les pensées qui le traversaient et refusant de les partager à ses gardiens. Son regard vide avait reprit des couleurs, son corps s'était détendu et, la majeur partie du temps où il s'ennuyait, il jouait avec ses doigts, s'inventant des histoires dont lui seul connaissait la fin. Que pouvait-il y avoir de plus beau qu'un rire d'enfant? Ce revirement sonnait étrangement aux oreilles de ses gardiens qui finirent par supposer qu'à cet âge, l'on passait rapidement à autre chose. Ils tentèrent cependant d'aborder plusieurs fois le sujet avec lui, et l'enfant avait toujours plus ou moins la même réaction. Tout d'abord, il les regardait avec une certaine incompréhension, une certaine tristesse dans le regard, puis, l'instant d'après, il repartait sur une idée tout autre, un sourire éclatant sur les lèvres, évitant la question.

Assez rapidement, l'on compta un bon nombre d'arrêt maladie dans les rangs de ceux qui n'étaient que trop souvent en contact avec le dit enfant. Le hasard étant la dernière chose à envisager, l'on supposa que le problème venait de l'être en lui même. Joy était selon eux un être à part. Ils décidèrent de l'isoler pour de bon cette fois, loin de tout contact humain, enfermé dans sa “chambre” et visible au travers de camera et d'une épaisse couche de plexiglas comme un animal en cage. Rien ne semblait retirer cet étrange sourire de ses lèvres malgré tout. Quelques livres, quelques feuilles pour dessiner, et il était heureux. Même si l'on ne lui laissait rien, il finissait toujours par trouver la façon de tourner ça d'un côté étrangement positif, le garçon étant d'un optimisme presque surnaturel.

Il ne leur fallut pas longtemps pour comprendre que c'était ses “émotions négatives” qui influaient avec l'extérieur. Ces chercheurs en mal de sensation avaient alors voulu tester les limites de ces capacités, voulant provoquer la tristesse, la colère chez cet être imperturbable et tester leurs effets sur des corps plus ou moins complexes. Le moyen le plus simple restait sans doute la douleur.
La douleur physique ou psychologique, il n'y avait au fond pas de grande différence sur le sujet étudié. La majeur partie du temps, il ne réagissait que dans l'incompréhension la plus totale, qui se soldait souvent par une tristesse des plus intense qui semblait s'évanouir aussi tôt après être apparu sur son visage. Dans de rares cas, quelques larmes avaient eut le temps de couler sur sa joue, ayant donner la mort quelques jours plus tard à deux rongeurs de laboratoire qui avaient étaient exposé volontairement à l’amas d'énergie négative s'étant échappé du garçon. Ils n'avaient jamais vu un tel résultat.

Lorsqu'il arriva dans les alentours de l'adolescences, ils tentèrent d'en savoir d'avantage sur le Shadow du jeune garçon, ignorant s'il s'agissait là de son pouvoir ou d'une spécificité unique en son genre pour un être n'ayant pas réveiller cette créature sommeillant en lui. Joy disait toujours qu'il ne voyait pas de choses étranges ou qui n'étaient pas à leurs place, ni même qu'il entendait des voix. Il ne comprenait pas leurs questions, ni même pourquoi ça les obsédait autant. Ses questions demeuraient cependant pour la plupart sans réponse.

Au fond, il ne lui manquait pas grand chose. Ils abreuvaient en grande partie sa soif de connaissance en lui offrant un minimum d'éducation. Il était nourrit, blanchit, et même plutôt bien traité malgré qu'il devait éviter les contacts direct avec les gens. Il se sentait cependant comme un petit animal en cage, et cette pensait avait tendance à régulièrement traîner dans son esprit, lui faisant ressentir par moment cette sensation de manque, qui finissait elle aussi par disparaître tout aussi soudainement qu'elle apparaissait. Joy fini alors par réclamer qu'on le laisse sortir, voir le monde de ses propres yeux pour ce qu'il avait à offrir. La première réponse fut un non catégorique mais le jeune ne se laissait pas démonter par ça. Pendant plusieurs mois, il réitéra sa demande, jusqu'à la faire accepter sous plusieurs conditions. Il ne s'agissait à chaque fois que de quelques heures, dans un espace restreint de la ville, et sous surveillance. Au moindre dérapage, cela ne se reproduirait plus. L'enfant accepta, et il pu voir une partie de la ville de ses propres yeux.

L'expérience s'étant bien passé, on décida de la rendre mensuelle, le laissant alors chaque mois passer quelques temps à l'extérieur des murs de l'institut. Il en était ravi, et aucun incident n'avait jamais été recensé. L'enfant était docile, obéissant, et ne semblait pas vouloir causer d'ennui particulier aux gardiens qui veillaient sur lui. C'est sans doute pour ça que lorsqu'il lui vint l'idée de partir, personne ne s'y était vraiment attendu.
Sa fuite avait pourtant brillamment orchestrée. L'on aurait dit qu'il y pensait depuis des mois. Ce jour là, il avait réussit à échapper à leur regard, et à s'enfuir, pour de bon et sans pouvoir être rattraper. Tout ce temps sans la moindre tentative les avaient sans doute poussé à relâcher leur surveillance, et lui il était parti, sans la moindre hésitation, dès qu'il en avait eut l'opportunité.

L'enfant savait que c'était quelque peu égoïste de partir de la sorte. Ils ne pourraient pas rentrer sans lui et risquaient gros à l'avoir égaré. Mais lui, il s'en moquait. Il était dehors et une euphorie enivrante parcourait ses veines. Il avait tant de chose à voir, à vivre, à découvrir... Pourquoi est-ce qu'il rentrerait pour se retrouver à nouveau comme un oiseau en cage?

 
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

Votre sens dominant -Il n'en a aucun

Morphologie du shadow -
Pour le moment il est polymorphe
 
...............................................

      Partie consacrée aux Daemons ;

Animal - {l'animal qui représente vos désirs les plus enfouis : votre instinct. Selon l'animal choisi, vous gagnerez quelques uns de ses caractéristiques (pour rappeler). L'animal peut être réel ou chimérique. Mais si chimérique, une description brève est demandée}
...............................................

Cette partie est facultative.

Pouvoirs personnalisés -
Il ne garde aucunes ténèbres en lui, relâchant tout en énergie négative très concentré et détruisant son environnement.


what about You ?
 
Multi-compte ? Double :3
Votre prénom et/ou pseudo ? Will, ça devrait vous parler
Âge ? 17 pommes et des poussières
Niveau RP ? Longtemps
Comment avez vous connu le forum ?Top site il me semble
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ?Le contexte et le design
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ?[Yep]

 
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Yazu Mihara
avatarProfilOrigine de l'avatar : Nekota Yonezou (de Hidoku Shinaide)
Messages : 624
Date d'inscription : 23/12/2013

Psyché
Level: 6
Niveau de Contrôle:
4/15  (4/15)
Jauge de Folie:
23/24  (23/24)
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Civil - P2
MessageSujet: Re: Joy, comme un oiseau brisant sa cage ~   Dim 15 Juin - 18:44
Salut, toi

Tout est parfait comme dit, je te valide officiellement, donc ~~

...............................................................


Je vous parle en Darkmagenta.
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