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 Le Julbock [Terminé mais non corrigée]

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Julbock
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MessageSujet: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   Mer 21 Mai - 16:03






LEHTINEN & Jin'ichirō

     


     
   
Nom de code :{ça concerne les SHES}
   Sexe :{masculin}
   Âge :{25 ans}
   Date de naissance :{12/04}
   Origine :{Japonais/Finnois}
   Groupe :{daemons}
   Occupation :{Pour l'instant aucune, il attend d'être sûr que la police ne le recherche pas}

   

   
Préférence sexuelle :{Hmm....je dirais Bi/Ambi. Mais sauf si votre personnage est maso ou développe un genre de syndrome de Stockholm à son égard il y a peu de chance pour que ça l'intéresse. En gros il n'y pense pas si on ne lui fait pas clairement comprendre qu'il y a possibilité, et il est violent.}
   Etat du shadow :{reveillé}
   Palier souhaité :{I }
   Précisions ?{Pas particulièrement, je vais décrire ces cicatrices dans le physique.}


   
Description du Personnage
Le miroir dans les salles de bains, les vitres des voitures stationnaires ou filant à toute vitesse, les flaques d'eau, troublées par la pluie ou non. Toute renvoyait une image que n'importe qui put qualifier de banal dans l'œil des badauds. Un mètre soixante-quinze, des cheveux noirs et raides, la peau blanchâtre de ceux qui ne sortent pas souvent. Le seul aspect qui intriguait parfois mes interlocuteurs était mes yeux, naturellement gris, sous certaines lumières, il prenait quelques gerbes de bleus ou de verts.

Tous ces mots, qu'ils me collaient dessus, je les laissais couler sous l'eau de chacune de mes douches. Tandis que je me savonnais, je sentais ce qu'il ne pouvait sentir, sous mes ongles, les cicatrices boursouflées qui tailladaient le haut de mes cuisses, souvenirs chérit du passé ; mes muscles aussi, lorsque mes doigts glissaient dessus, je les contractais parfois, me remémorant ma merveilleuse étreinte sur Catherine. Cette sensation, inoubliable. Le corps qui se débat entre mes bras.... Mes joues prennent des couleurs à chaque fois que j'y pense. Cette musculature travaillée soigneusement me donne une certaine carrure, je dois l'avouer, surtout au niveau du poitrail, j'ai toujours privilégié le muscle sec, je parais ainsi plus fin, me permettant de mettre plus facilement en confiance les personnes m'entourant.

Et mes mains, comment ne pas en parler ? Les paumes quelque peu rêches, parcourues de petites estafilades. Je m'amuse souvent à en craquer les articulations de mes doigts longs et fins, parfait pour enserrer, sublime avec une lame de rasoir entre, un couteau de cuisine, ou n'importe quel objet tranchant d'ailleurs.

Mon visage aussi, ses yeux bridés qui observent le monde sous sa vraie nature, lié à mon nez bien droit, pas le nez d'un Asiatique assurément. Mes lèvres, charnues mais point splendides pour le commun des mortels à cause des croutes qui ont tendance à les parcourir, j'ai pour habitudes de me les mordre lorsque l'ennui me tient compagnie, les abîmant sans y prêter attention. Après tout lorsque je mords ce n'est pas pour vous chatouiller, mais bien pour enfouir mes dents dans votre peau, maculer votre corps.
Pour ce qui est du reste, je serais ravi de vous en faire part en chair et en os.

..........

(je passe à la voix off pour la psyché)
Jin ne se réfère à lui-même que par le nom Julbock, ou Jul, ou encore Yule goat. Il s'identifie complètement à ce qui était feu son shadow. Les deux sont indivisbles selon lui. Ce qu'il y a de plus important à savoir est qu'il est une personne de type controlante. Il aime avoir le dessus, il ne recherche que cela. Être le maître du jeu, celui qui décide des règles. Il abhorre toute forme de rébellions à son égard et vous le fera très vite comprendre.

Sa forme animale apparait justement lors de « perte de contrôle ». Lorsque ce genre d'évènements arrive, il devient tout d'un coup beaucoup plus violent (enfin, encore plus que d'usage).

Jin est un psychopathe depuis son enfance, il a un énorme manque d'empathie et ne peut de se fait éprouver le sentiment lié à la culpabilité. Sa seule et unique passion est la traque. Il a passé jusqu'à présent toute sa vie à suivre les faits et gestes d'une seule personne, chez qui il avait développé une grande obsession. Il ne sait rien faire d'autre et ne souhaite pas agir autrement de toute façon. Comme cette « possession » allait finir par lui échapper définitivement, il l'a détruit. Il est donc à la recherche d'un être assez intéressant pour remplir son besoin de « traque », sans lequel il ne sait pas vivre. Monsieur est très difficile, et surtout, il a de nouvelles méthodes de sélection ainsi que de nouveaux critères, les anciens l'ayant déçu.

Son esprit va et vient entre son obsession et ce qu'il croit être. En effet, le Julbock représente avant lui-même, les histoires de son enfance au sein de sa psyché. Le Julbock est une alternative scandinave au père noël au départ, qui a ensuite été diabolisé. Dans l'esprit de Jin, les rôles sont inversés : le Julbock voulait seulement distribuer son amour, mais les hommes craintifs de sa différence l'ont rejeté et laissé à son sort. Il cherche don à se venger, tout en recherchant un humain qui ne le considérerait pas comme différent. Il se perd donc entre ce qu'il est, et ce qu'il éprouve envers ce folklore, lui faisant mélanger fiction et réalité.

Dans sa démarche et sa manière de se tenir, de regarder, il essayera toujours d'asseoir sa dominance. Au niveau de sa sexualité, ce qui correspondrait à le plus être « dominant » équivaudrait au viol de sa personne, et rien d'autre. Il l'associe donc à un état d'esprit. Être dominant, c'est décider.

Son système de traque combiné à son sadisme naturel fait pencher son fétichisme dans le voyeurisme. Et la vous me dites, wait, son fétichisme c'est le voyeurisme et le mec il a deux sens développés, le toucher et l'odorat, qui on rien avoir avec ? Le développement de ses sens se base sur son sadisme mélangé à sa frustration, pas par rapport à son fétichisme qui c'est développé à défaut d'autre chose.

Il est bon aussi qu'il a quelques manies, passer sa main sur sa nuque, là où ses cheveux sont presque rasé. Il n'y fait pas attention, c'est un geste qu'il effectue lorsqu'il est détendu ou en confiance. Il n'a l'habitude de sur assaisonner ses plats, car son goût est très peu développé, il adore par contre manger des textures différentes de ses repas et que celui-ci sente très bon, comme son toucher et son odorat sont, au contraire, très présent chez lui.
   

   

   
Passé du Personnage
Le petit corps dénudé, le petit cœur brisé. Pauvre être. Que les hommes sont faibles lorsque les femmes sont belles.

Devant la cour, je les vois me juger. Je lève les yeux et aperçois ces visages hideux, la sueur dégouliner. Avec leurs voix fortes, de ceux qui ne savent pas se taire. Je vois les familles pleurer, je vois les passants me cracher dessus. J'éprouve leur haine, je suis leur haine, elle pulse en moi comme mille aiguilles. J'inspire un grand coup et l'odeur du sang s'empare de mon nez ensanglanté. Je ferme mes paupières, puis les rouvre, observe la scène, mes mains. Elles ne tremblent pas, je ne tremble pas tout est...si calme maintenant. La flaque d'un liquide rougeâtre continue de s'étendre à mes pieds. Que valent les images fasse aux sensations ? Je frotte mes doigts les un contre les autres, éprouve l'état étrange du fluide vital confondu aux petits bouts de chairs. Je pourrais laisser ces humains me briser les tympans, je pourrais hausse les sourcils fasse au verdict rendu, un sourire aux lèvres. Ooooh il serait siiii facile de me laisser mourir. Le téléphone à roulé sur le sol dans la bataille. Il pourrait me tenter, mais il ne le fait pas. Lentement, je plie mes genoux, m'accroupis face à l'appareil électronique qui commence lui aussi à baigner. Il pourrait me tenter, mais il sait, tout comme moi, que c'est inutile, alors il ne le fait point. Mon cou me lance, je passe une main dessus, puis une deuxième, laisse mes doigts l'enserrer, serrer, le masser. Mes paupières font de nouveau tomber le voile et un sourire s'étire, pas à pas, sur mes lèvres humides. Je ne ressens....qu'un bien-être total, puissant. Enfin....ENFIN ! La libération.

Devant ma cour, les monstres me jugent. Je lève les yeux et découvre leurs dents immondes, suintants de boyaux et de pus. Certains des jurés semblent même être morts, en pleine décomposition sur leur chaise. J'aperçois des ombres me regarder, leurs yeux exorbités m'envient. J'entends leur souffle court, leur narine inspirée le plus possible l'odeur qui émane de tout mon corps, l'homme de sang que je suis. Le Julbock, avec son marteau d'ébène, donne des coups successifs, intempestifs, sur son bureau. Son visage dépourvu de toute vie, n'a gardé que la forme de l'os crânien de la bête. Coupable, je suis, coupable d'assumer ce que je suis, coupable et donc gagnant. Depuis le temps que j'attendais ce moment....mes lourdes chaînent tombent, emportant avec elles la peau de ses mains mollassonnes que je hais tant. Le poids s'envole, mon dos courbé se redresse d'un seul coup, je sens chaque vertèbre de ma colonne craquée sous l'assaut soudain. Le Julbock, lâche son marteau au sol, glisse l'une de ses pattes sous sa longue toison noir jais, de l'autre, il sort un verre de dessous son bureau. J'entends le bruit de la chaire qui se fend, son corps se convulse, il en extrait son cœur, le presse comme il peut au-dessus du verre. Le sang tapisse tout les environs, tombe quelque peu dans le récipient. Ma tête, ivre des odeurs bestiales, commence à tourner de plus en plus. Mes jambes tanguent, se dérobent sous moi. Je tombe au pied de l'estrade. Mon moi, mon moi est si lourd, je n'aurais jamais pu imaginer le poids de ce peu d'humanité qui me restait. Mais je n'avais plus peur, non. Jusqu'au bout de mes ongles ras, j'étais confiant, j'allais enfin devenir le Julbock, enfin toutes ces choses qui me poursuivaient, toutes ses sensations allaient me laisser en paix. Je serais leur maître, celui qui les dirige. Je ne veux plus subir, et me taire, je ne veux plus les taire, plus les repousser. Ooh Julbock, Julbock ! Viens dans mes bras, soyons réunit à nouveau, comme lorsque j'étais petit, oui, comme quand j'étais petit....

Je papillonne, mes mains fermées sur mon visage se dégagent, je regarde la scène une nouvelle fois. Quel dommage Catherine, moi qui t'aimais tellement, tellement..... Ses yeux à moitié exorbités me regardent, livides, ce beau bleu qui les habitait à faner, les laissant aussi laid que tout le reste. Ainsi était la vie, parfois elle s'échappait de vos mains, parfois, vous vous passiez la corde autour du cou de vous-même. La belle et délicieuse Catherine avait décidé, entre moi et la mort. Catherine...et tes belles boucles.... j'étends un bras, attrape une mèche de ses cheveux moites et maintenant rougeâtre, mais je ne ressens plus rien. Tout cet amour, elle l'a emporté dans sa mort, me donnant l'occasion, après tant et tant d'années, de respirer pour la première fois de ma vie pour moi. Je lève mes iris sur le pendule accroché au mur et constate à contrecœur que le temps a bien passé. Je lâche un profond soupir. Voilà, il est l'heure de se séparer, définitivement. Je la regarde une dernière fois, son visage déformé par la douleur, son corps ouvert et déshonoré comme elle le méritait pour m'avoir abandonné. Avec douceur, je me relève, la toise, mes mains sur les hanches, je pose mon pied sur sa poitrine dénudée, pèse de tout mon poids et admire sa non-réaction. J'avais voulu croire que notre histoire pourrait marcher, mais j'avais tort. Je me voilais la face, laissant le Julbock me lacérer chaque soir, chaque seconde où je pensais à elle, chaque fois que je la voyais rayonner. Je m'étais montré plus fort, le cercle vicieux ? Détruit, aussi brisé que mon cœur. Il excrète tout deux la même bile noirâtre visqueuse. Je trouve la vision...belle.

Oh, mais je surveille les minutes qui passent évidemment, m'éloigne du cadavre, va jusqu'au garage, attrape un bidon d'essence, pas de chance, il est quasiment vide. Je reviens sur le lieu du crime et asperge le peu que le container à sur elle. Puis je m'attèle à prendre tous les produits inflammables que je trouve, les déverser un peu partout. Je me permets d'utiliser sa salle de bains, emprunte les vêtements de celui qui aurait dû être son futur époux qui traîne : un costume trois pièces avec son nœud impeccable. J'ajuste devant la glace le tout, caresse le tissu soyeux, l'admire. Puis part. C'est tout une vie que je laisse derrière moi, toute une vie que je laisse se consumer dans les flammes. Sur le chemin caillouteux, j'admire le paysage, laisse échapper un rire enfantin. À Catherine, quel merveilleux endroit pour s'installer n'est-ce pas ? Au bau milieux de la campagne, au beau milieu de nulle part. Nulle part où chercher de l'aide, nulle personne pour entendre tes cris grotesques, tes pleurs superbes. Pas de mariage pour toi, pas de fils ou de filles, pas de familles heureuses, pas de retraite bien méritée. La brise fraiche qui glisse sur mon visage me fait frissonner. Une excitation sans précédent m'envahit alors, voilà, j'avais finalement franchi le pas. Tandis qu'après plusieurs heures, j'arrivais à la gare, alors que je prends un billet pour Shinjuku je repense ma vie, ou plutôt, à l'ombre qui était ma vie.

Tout était de la faute de Catherine, cette coquine. De ce que je sais mon père à immigré dans sa jeunesse au japon, y a rencontré ma mère, ils n'ont pas attendu longtemps pour me concevoir. Combien de temps cela m'a-t-il prit pour me rendre compte... ? Exactement le temps qu'il faut à bambin pour devenir un enfant. Mon père tenait absolument à ce que j'aille à une école privée axé dès le plus jeune âge sur les langues. En effet, mon père me parlant en finnois, ma mère en japonais, et ils se parlaient entre eux en anglais. Ça ne me dérangeait pas, je ne ressentais pas grand-chose quand j'étais un enfant, pauvre de moi, tellement... Insensible. Dans ma classe, plusieurs gamins d'étranger comme moi, qui m'importait bien peu. Seule Catherine retint mon attention, cette franco-japonaise. Sa beauté me souffla sur place, sa douceur me faisait rougir jusqu'aux oreilles. Elle n'habitait pas loin de chez moi, aimait les expériences. Nous passions de longue après-midi à explorer le quartier, faire toute sorte de choses interdites. Évidemment, je n'étais pas le seul à voir que la fillette était une véritable perle, un bijou que l'on aimerait porter et montrer à tout le monde. Le bougre que j'étais, ne pensait qu'à la douceur de sa peau, à sa chevelure folle, je passais mon temps à y perdre mes doigts à l'intérieur. Elle détestait ça, d'ailleurs, mais me pardonnait, car elle faisait ce qu'elle voulait de moi. J'étais son chien, et heureux de l'être. Mais les enfants sont trop innocents pour se rendre compte. Je me sentais frustré de la voir rire avec d'autres, lorsqu'elle me laissait pour jouer avec n'importe qui sans moi, je sentais ma tête bouillonner. Je trouvais rapidement un remède, un exutoire. Au début, je frappais les murs, de toutes mes forces, mais je haïssais d'autant plus lorsque mes mains rouges ne ressentaient plus rien, meurtris. J'avais si peur de ne plus pouvoir effleurer sa peau et en sentir sous mes doigts toute la tendresse.  

En grandissant tout empira, mes pulsions devinrent de plus en plus difficiles à refouler, si elle ne pouvait pas être exclusive à ma personne, elle ne le serait à personne, elle ne pouvait l'être. Je m'enfonçais dans ses pensées maladives, susurrée à mon oreille par mon intrigante ombre dont je rêvais quasiment chaque soir. Les animaux du quartier prenaient pour chacun de ses nouveaux prétendants, chaque nouvelle amie. Puis lorsque l'endroit devint silencieux, comme un bois que l'on aurait calciné, il fallut bien trouver un autre type d'exultation. Je devins ce type que l'on craint dans les couloirs, filant des roustes au plus faible avec une petite bande de mec tout aussi brûlé derrière leurs yeux que moi. Cette sensation de puissance me rendait ivre. Je ne pouvais quasiment plus l'approcher, je pouvais lire sa désapprobation sur son visage lorsqu'elle passait devant moi. Je n'avais plus le droit de poser mes mains sur elle. Mauvaise fréquentation, mauvais garçon, voilà ce que j'étais. Je ne pouvais pas aller assez loin à l'école, ni nulle part ailleurs, la société pesait sur moi comme un rat dégout géant qui me couinait dans les oreilles.

Cette époque était comme un enfer pour moi. Mes notes étaient en chute libre, mes parents sur le dos, je finis petit à petit privé de toute sortie. Mon seul compagnon se transforma en l'objet de mon ordinateur. J'appris tout ce que je pus des mauvais côtés que pouvait être la toile. Je devins le parfait petit virus, avec pour seul but de pomper n'importe quel type d'information pouvant m'en apprendre plus, toujours plus, sur la vie de Catherine. Elle finit par déménager. Ma souffrance était infinie. D'abord, j'avais dû me contraindre à ne plus la toucher, ne plus lui parler, maintenant elle se retirait à ma vue. La voix en moi était énorme, grave, rieuse, elle me disait de me laisser aller. Mais j'avais encore l'espoir. Catherine ne pouvait pas m'avoir oublié, j'étais convaincu que ses parents l'avaient forcé à s'éloigner de moi. Je la traçais toujours grâce à mon ordinateur. Mes parents finirent par me lâcher la grappe, concentrant toute leur attention sur mon jeune frère. Pour faire passer mes pulsions, j'entaillais mon propre corps, la souffrance ne me soulageait pas, mais avec un peu de volontés, j'arrivais à m'imaginer mon sang comme celui de quelqu'un d'autre, la jouissance était alors extrême.  

Le temps passa, mes angoisses finirent par être si grandes, si grosses, comme une tumeur géante. Puis à mon plus grand bonheur, le déclencheur se produisit, celui qui me permit d'en finir avec ce moi lamentable et pleurnichard. Celui qui me permit d'enfin exister pour ce que j'étais vraiment. Catherine décida de se marier. Le monde s'effondra sous moi lorsque je l'appris. Plus rien, absolument plus rien ne fit sens.

La suite ? Il ne fut pas difficile pour moi d'aller jusqu'à chez elle, je la connaissais par cœur. Elle était mienne. Elle le serait pour toujours. La petite fille parfaite qu'elle avait été était sur le point d'être empoisonnée, mais j'eus le temps d'intervenir, d'honorer cette mémoire. Et c'est le cœur léger, que je puis renaître, renaître à Shinjuku.

   

   
 
   
Shadow
Cette section concerne ceux et celles qui ont réveillé leur shadow.

   Votre sens dominant -{Le touché plus l'odorat}
   
Morphologie du shadow -
{décrivez la représentation matérielle du shadow (pas de limites, mais pas de dragons ou de shadows énormes); même les schizophrènes ne possèdent qu'une seule forme. Cette partie ne concerne pas les Daemons}
     
...............................................

          Partie consacrée aux Daemons ;

   Animal - {un Julbock : un bouc noir avec une fourrure très fournit et les cornes qui partent bien en boucle vers l'arrière, ça particularité est qu'il est bipède.(mythologie Scandinave, plus orienté Finlande -pour le côté effrayant, j'ai crû comprendre que les autres pays nordique le voyait comme un symbole plus paisible de noël)}
   
...............................................

   Cette partie est facultative.
   
   Pouvoirs personnalisés -
{possible à partir du Palier II ; vous voulez inventer votre propre pouvoir ? Faîtes ! à une simple condition, il doit être relatif à votre "sens dominant". Exemple : la vision => pouvoir de la manipulation de la vision (entre autres), l'énergie => manipulation d'un élément, etc}
   

   

   
what about You ?
 
Multi-compte ? {nop, de la chair fraiche !}
    Votre prénom et/ou pseudo ? {Lou}
    Âge ? {Je vais sur mes 20 piges
   Niveau RP ? {oula....depuis que j'ai 11 ans mais c'est un peu biaisé dans mon cas car j'ai souvent fais des pauses de 6 mois par-ci par-là. J'ai une grammaire/orthographe assez déplorable, donc si même après moult relectures ça ne passe pas, je ne vous en voudrais pas.}
   Comment avez vous connu le forum ?{HumHum...une personne, fishing à la sauvage B] .}
   Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ?{Contexte/thème/codage (un code très beau et qui ne dénature pas l'aspect forum, j'approuve !/ il paraît qu'il y a une bonne ambiance B) (le plus important pour moi) }
   Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ?[Yep XD]

     
   


Dernière édition par Julbock le Jeu 22 Mai - 11:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   Mer 21 Mai - 22:08
Bienvenuuuue~~~

C'est une tuerie, ton Julbock.

*roule loin*

Et bonne chance pour finir ta descriptioooon~~

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MessageSujet: Re: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   Jeu 22 Mai - 1:39
Mais quel jeux de mots xD !

Enfin même si je te l'ai dis sur la cb, merci.

Je t'enverrai un mp de toute manière lorsque j'aurai entièrement corrigé ma fiche. (qui brûle un peu les yeux pour le moment, j'avoue).

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Yazu Mihara
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MessageSujet: Re: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   Jeu 22 Mai - 15:46
Hello, Jul :D *pas patient*

J'aime comment t'as su équilibrer entre les sens de ton personnage : deux sens développés, et un sous-développé, c'est bien pensé~

Sinon, j'te laisse corriger ce qui te dérange, j'en ai pas vu tant de fautes, perso. Et ton shadow me fait trop penser à ce let's play de Pewds, goat simulator XD
Bref, c'est très bien écrit, et j'kiffe le développement sensé de ton psycho ; t'es validay.

(N'oublie pas de recenser Rivaille *^*)

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MessageSujet: Re: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   Jeu 22 Mai - 15:49
tant de compliments ..... *^* (c'est pas grave je vais tout de même corriger mais merci pour la validation ~)

Ooooh oui Goat Simulator *^^* !

dès que je pourrais je me prendrai ce jeu.

(compte sur moi babe pour ça )

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Kamui Daiki
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MessageSujet: Re: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   Ven 23 Mai - 19:31
Bijour !! Félicitation pour ta validation !! (je lirais la fiche plus tard mais de ce que j'ai pu voir ça promet une petite brochette de passion ;p)
En espérant que tu t'amuseras a rp ici et puis bah voila quoi ! x)

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Kamui vous examine en DarkCyan ou #008B8B
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Julbock
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MessageSujet: Re: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   Sam 24 Mai - 12:47
Merci beaucoup !

j'espère bien pour la passion B)

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MessageSujet: Re: Le Julbock [Terminé mais non corrigée]   
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Le Julbock [Terminé mais non corrigée]

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