Partagez | .
 

 Le garçon qui ne parlait pas mais qui avait beaucoup à dire ▬ Koyama Ichirô

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ichirô Koyama
avatarProfilMessages : 9
Date d'inscription : 25/04/2014

Psyché
Level: 1
Niveau de Contrôle:
7/15  (7/15)
Jauge de Folie:
9/24  (9/24)
SHES - P1
SHES - P1
MessageSujet: Le garçon qui ne parlait pas mais qui avait beaucoup à dire ▬ Koyama Ichirô   Ven 25 Avr - 17:23






Koyama Ichirô

 


  L'ennui fait penser à la mort.
Nom de code ://
Sexe :Masculin.
Âge :14 ans.
Date de naissance :13/12
Origine :Japonaise.
Groupe :S.H.E.S.
Occupation :Collégien.


Préférence sexuelle : N'y a jamais pensé.
Etat du shadow : Réveillé
Palier souhaité : I.
Précisions ?→ Muet.
→ Etant donné les mauvaises ondes trop importantes qu'il dégage, il est surveillé de très près par S.H.E.S.


Description du Personnage

Vous voyez ce jeune garçon assit sur le banc là-bas, celui dont émane cette aura mélancolique qui semble l'isoler du reste du monde ? Celui qui regarde le sol de pavés, sans expression, sans bouger, sans... Bruit. Il ressemble à n'importe quel collégien et pourtant on a cette sensation, cette image dans notre tête qui nous vient en l'observant quelques secondes que cet enfant est comme enfermé dans une bulle de silence qui n'a pas d'issue. Lui, il ne panique pas et ne se débat pas, comme si le combat été perdu d'avance et qu'il n'y avait aucun espoir de sortir. Et il attends, il attends encore... Quoi ? C'est quelque chose que seul lui sait. Personne ne le regarde, personne ne le voit. Il passe totalement inaperçu dans cette masse de personnes qui vont d'un coin à l'autre de la ville. Ses vêtement sombre en sont peut être pour quelque chose et il est vrai que ses un mètre cinquante huit n'aident pas non plus. Il est comme un fantôme errant et invisible, intouchable, silencieux...

Le garçon regarde le ciel et remarque que le soleil va bientôt se coucher, alors il fait un soupir teinté lui aussi de mélancolie. Un soupir à vous serrer le cœur. Il venait enfin de produire un son mais personne ne l'avait entendu. Il regarde à droite, puis à gauche, et encore une fois à droite, faisant voler ses longues mèches brunes, puis soupire une fois de plus. Ce qu'il attend ne vient pas, ça ne viendra jamais. Il le sait ; il a été oublié, délaissé, complètement abandonné et tout le monde s'en fiche ! Maintenant le soleil a disparu et la nuit vient doucement. Les lumières des magasins l'entourant s'allument une à une et pourtant, dans son cœur, le monde devient de plus en plus noir. La lumière ne vient pas, elle part pour ne jamais revenir. Et nous, pauvres spectateurs que nous sommes, nous ne pouvons faire que regarder la bulle se resserrer autour de lui et devenir de plus en plus opaque. Le jeune homme disparaît lentement.

Comme avant, il ne bouge pas, ne se défend pas. Il n'appelle pas à l'aide. A quoi bon ? Personne ne l'entendrait, personne ne comprendrait. Personne ne peut le comprendre, il en est persuadé. Finalement il se lève et s'en va. Sa marche est lente et lasse, il continue d'observer le sol. Il pensait que regarder les autres ne servirait à rien, il faisait déjà assez pitié comme ça. Il s'éloigne des quartiers commerçants bondés de monde et va vers le petites rues pas très fréquentables à ces heures. Ce n'était ni prudent, ni raisonnable, mais même les racketteurs ne le remarquaient pas tellement il se fondait dans le noir. Bon il avait de la chance aussi, c'est vrai. Mais donc, eux non plus ne s'intéressaient pas à lui... C'est dingue comme quoi dans une immense ville comme Tokyo avec 13 millions d'habitants on pouvait se sentir seul.

Une fois de plus il regarde à droite, puis à gauche. Et son souffle se bloque : mais où était-il ? Il tourne sur place pour essayer d'identifier les bâtiments mais rien de reconnaissable. Il s'était perdu. Il était perdu. Sa respiration revient d'un coup, de plus en plus forte, de plus en plus courte. Où ? Où ? Où ? Où est qu'il avait atterrit ? Ses jambes tremblent et il s'affaisse contre un mur, regardant droit devant lui. Ses épaules tressautent à grande vitesse, en accord avec sa respiration – à moins que ce ne soit des tremblements? - et des larmes coulent sur ses joues, de plus en plus nombreuses. Il faisait noir, tout était calme, il était seul, sans moyen de s'exprimer, ni pour demander son chemin, ni pour crier pour exprimer la panique qui l’envahissait brutalement. Quelqu'un passe devant lui sans lui donner un seul regard, ne l'ayant pas vu. Alors c'était comme ça ? Tout le monde l'ignorait, que ce soit les passants ou ses propres parents qui avaient oublié de venir le chercher ! Il essaye de crier en vain, aucun son ne sort. Je suis totalement...

Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul... Seul...
Un silence, puis une voix qui résonne dans sa tête : « Maintenant tu n'es plus seul. ».


Passé du Personnage

Une journée d'hiver sec et froide, à la campagne, en pleine nuit. A part la clinique en plein travail à cause de l'accouchement de sa mère, il n'y avait aucun bruit ; à croire qu'il était prédestiné au silence...

Le petit Ichirô n'a jamais pu faire fonctionner ses cordes vocales, même pas pour un son ou un cri – et encore moins pour parler du coup. La raison de cet handicap est assez compliquée et les médecins que vous pourriez croiser vous ferais la version simple et courte : il est né avec des neurones morts dans la partie où le langage se développe et donc il n'a jamais réussi à parler à cause de ça. Certains d'entre eux pourraient vous dire que c'est à cause d'un choc inconnu, d'autre que c'est sûrement à cause de l'accouchement qui s'était avéré difficile... Par contre il vous dirons tous que le garçon à eu de la chance. Si Ichirô pouvait rire, il aurait sûrement fait d'un rire ironique et effronté. Pouvait-on dire que c'était de la chance ? Si il le pouvait, il aurait donné une main pour pouvoir entendre ne serait ce qu'une fois le son de sa voix. A quoi bon voir le bon côté des choses alors qu'on est anormal et handicapé à vie ?

Déjà à l'âge du bac à sable, il se retrouvait seul. Les autres, ils pouvaient rire, chanter, crier... Sourire. Mais tout cela était impossible pour le jeune Ichirô, alors il jouait dans son coin et lançait des coups d’œils envieux sur ses camarades.
Puis vint l'école primaire où parler en devenait vital pour apprendre à lire et se faire corriger, par exemple. Il eu plus de mal que les autres à tout retenir et échappa de justesse au redoublement, sinon il avait quelques amis avec qui s'amuser : au moins pour jouer à « attrape-moi » on a pas besoin de parler ! L'enfance est toujours la période la plus facile.

Ensuite on arrive à l'adolescence... Et là, là ! C'était beaucoup plus dur. Ichirô remarqua bien vite quand arrivant au collège il n'avait pas d'amis. Ceux qu'il connaissait depuis la primaire avaient déjà trouver un autre groupe avec qui rester, et lui, seul dans une classe inconnue avait vite était laissé à l'écart. Pour commencer le jeune homme avait mal prit le « Tu sais pas parler ou quoi ? » d'un camarade parce qu'il n'avait pas répondu à une question, de plus son interlocuteur avait aussi mal pris le « Je suis aphasique connard. » tapoté sur le portable qu'on lui avait acheté pour communiquer – sans parler de son regard méprisant qu'il arbore dans ces cas là. Il faut dire aussi qu'il avait vite développé un caractère susceptible ; mais oh, on se moque pas des handicapés. Et depuis il avait été catalogué comme « pas fréquentable ». L'année avait bien démarrée.

Après ça une petite bulle d'isolement se créa autour de lui et plus les journées passaient, plus elles étaient remplies de tout ce qu'il avait sur le cœur. Malheureusement, la bulle n'avait pas de trous pour oxygéner toutes ses mauvaises pensées et le caractère pessimiste d'Ichirô ne faisait qu'accumuler ses ressentiments. Solitude, stress, tristesse, colère, rancune... Ne trouvant aucun moyen de s'exprimer, se créant une façade pour rassurer ses parents, il commençait à se s'auto-détruire.

Et puis un jour la bulle, beaucoup trop remplie, explosa. Un jour de novembre qui aurait pu se passer comme les autres : déprimant mais normal, sauf que quelqu'un là haut a du en décider autrement...
Alors qu'il avait une sortie scolaire assez éloignée de la maison, ses parents devaient venir le chercher, mais personne ne vint. Ichirô resta assis sur un banc pendant une bonne heure et demie avant de se décider, de plus en plus amer, à rentrer à pieds. Et puis la colère se transforma en peur quand il vit qu'il avait perdu son chemin et il fit une crise de panique, dans le silence. Coup de chance ce jour là, une dame qui habitait le coin l'avait trouvé en train de suffoquer sur le sol et avait appelé les urgence, la police et les voisins dans la panique. Finalement tout est bien qui fini bien, Ichirô rentra chez lui et fut couvert de câlins par ses parents qui s'en voulurent à mort. Happy End ? Mhm, pas si sûr... Ayant tellement paniqué, le jeune garçon réveilla quelque chose dont il n'avait jamais supposé l'existence. Quelque chose de noir, qui le rongeait de l'intérieur. Ironie du sort : la seule personne avec qui il pouvait parler était un parasite qui s'amusait à le torturer à chaque moment de faiblesse – et il y en avait beaucoup.

Après quelques mois Ichirô ne s'était toujours pas habitué à se nouvel occupant. Au moment où il avait besoin du plus d'aide possible, seul le silence lui répondait. Mais que pouvait-il bien faire ? Si il disait quelque chose, on aller le prendre pour un fou et mettre ça sur le dos de son renfermement ! Il aurait tellement voulu des mots doux et rassurants pour le réconforter à cette période... Or personne n'entendait ses appels au secours intérieurs. Et lui, ce monstre continuait à lui parler régulièrement dans sa tête, à le suivre partout où il allait, à lui donner des « conseils » qui consistait soit à se faire souffrir, soit à faire souffrir les autres. Je ne peux pas lui échapper, je suffoque, je n'en peux plus ! Oh assez... Tais toi... Tais toi !

Il resta toute la journée enfermé dans sa chambre, à se tenir la tête dans les mains et à crier intérieurement. Il faisait croire à sa famille qu'il était malade, de toute façon ils n'auraient jamais pu comprendre ce qui se passait. Personne ne le pouvait. Ils s'amusaient bien, tous ensemble à rire, parler, crier, chanter...

Et, par miracle, il rencontra des personnes qui le comprenaient. Bien sûr il était d'abord resté septique envers cette drôle d'organisation qui semblait fortement s'intéresser à lui. Si ça se trouve il aller être un cobaye, comme dans les films...
Ils se faisaient appeler S.H.E.S. et avaient eux aussi un monstre, sauf qu'ils le contrôlaient. Ils avaient tout expliqué à Ichirô concernant les shadows, pourquoi ils étaient là, le but de l'organisation, ect... Et aussi pourquoi il était si important pour eux d'avoir le jeune homme à l’œil ; en fait ce serait à cause des mauvaises ondes trop importantes qu'il envoie quand il pense à des choses négatives – ce qui arrive très souvent – et qui nourrissent des autres shadows plutôt dangereux. C'était d'ailleurs comme ça qu'ils l'avaient trouvé car un shadow errant qui n'aurait pas du se trouver dans un quartier paisible avait pointé le bout de son nez, puis ils étaient juste remontés jusqu'à Ichirô par ses mauvaises ondes. Au début, il avait refusé : il n'avait pas besoin de baby-sitters quand même ! Mais après insistance il accepta de les suivre une fois dans leur QG, pour voir. C'était juste un rêve, c'était pas possible ! Un monstre qui le hantait tout les jours, des ondes négatives, des gens bizarres avec des noms de code... Ça ressemblait bien à un téléfilm qui passe tout les jours à vingt deux heures...

Néanmoins, ces gens bizarres réussirent quand même à faire promettre Ichirô de revenir une fois de temps en temps, juste pour éviter de recommencer comme la dernière fois et d'envoyer des ondes négatives un peu partout. Et puis, si ils pouvaient trouver une solution pour le soulager alors il n'y avait aucun mal à revenir – derrière le dos des parents, bien sûr.

 
Shadow


Votre sens dominant - Le touché. Quand il ressent un shadow, c'est comme un vent léger et froid sur sa peau.

Morphologie du shadow -
Une masse noire épaisse et plutôt ronde, de type gazeuse, qui ressemble à une ombre, un fantôme... En haut de cette masse, on peut apercevoir deux yeux jaunes transperçant. Ichirô le compare souvent à un cauchemar.
 
...............................................


Pouvoirs personnalisés -
{possible à partir du Palier II ; vous voulez inventer votre propre pouvoir ? Faîtes ! à une simple condition, il doit être relatif à votre "sens dominant". Exemple : la vision => pouvoir de la manipulation de la vision (entre autres), l'énergie => manipulation d'un élément, etc}


what about You ?
 
Multi-compte ? ET OUAIS, CEST MOI /pan. Wataru :3
Votre prénom et/ou pseudo ? //
Âge ? //
Niveau RP ? //
Comment avez vous connu le forum ? //
Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous inscrire ? //
Avez-vous trouvé un code caché en parcourant le règlement ? Oui... /sors

 


Dernière édition par Ichirô Koyama le Dim 27 Avr - 12:08, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Yazu Mihara
avatarProfilOrigine de l'avatar : Nekota Yonezou (de Hidoku Shinaide)
Messages : 624
Date d'inscription : 23/12/2013

Psyché
Level: 6
Niveau de Contrôle:
4/15  (4/15)
Jauge de Folie:
23/24  (23/24)
Civil - P2
Civil - P2
MessageSujet: Re: Le garçon qui ne parlait pas mais qui avait beaucoup à dire ▬ Koyama Ichirô   Dim 27 Avr - 9:57
Heeeey :D Faudrait qu'on fasse un rp avec ce bisho~

Ta fiche est correcte et respecte très bien le contexte ! Et pis bien écrite aussi. Bon après, y a moi qui trouve que l'avatar ne correspond pas tout à fait à la description caractérielle de ton personnage, mais je suppose qu'il faut juste s'y habituer.
Aussi, tu n'as pas précisé de quelle couleurs sont ses cheveux et ses yeux ? Parce que entre les différentes images de ta fiche de présentation... pas super évident XD

Sinon, t'es validay weeesh. Faudrait mettre les SHES au courant pour Ichirô!

EDIT: ceybon ♥

...............................................................


Je vous parle en Darkmagenta.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Le garçon qui ne parlait pas mais qui avait beaucoup à dire ▬ Koyama Ichirô

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
» Le divertissement est peut-être enfantin mais tellement innocent... Beaucoup de gens l'ont oublié.
» Entre potes + Milos, Shay et Gabriel
» Veut voir Abdel mais tomber sur Nirina (Pv elle)
» « Mais j'trouve pas de refrain à notre histoire... »

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pandaemonium :: Création du Personnage :: Fiches de présentation :: Fiches validées :: SHES-